Publié dans Le quotidien

Défi des 100 jours : bilan

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Si tu as suivi mes aventures, tu as vu que je faisais le défi des 100 jours depuis le 17 janvier. Ça y est, c’est fini ! J’ai terminé avec un jour d’avance les défis, mais la date officielle c’est aujourd’hui.

 

 

Ce que j’ai appris :

Des tas de choses qui peuvent se répartir en trois catégories.
_ des connaissances sur le monde des énergies et sur les énergies humaines : le Hara, le chakra, le chi etc. Les connaissances sur le chamanisme, sur le développement personnel. J’ai découvert le Feng shui, le Tai chi, le Reiki. Tout ce qui, je te l’ai déjà dit, fait la différence entre notre médecine et les pratiques ancestrales et surtout orientales.

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_ des pratiques : de ces connaissances découlent des pratiques que j’ai retrouvées aux quatre coins du globe et dans plusieurs religions, civilisations, médecines.
Je retiens l‘importance de l’intention, de la gratitude, de la visualisation, des affirmations, l’importance du pardon surtout pour soi, la loi d’attraction et de la reprogrammation des pensées, et enfin des rituels

Pour la reprogrammation des pensées j’ai découvert le storytelling et j’ai trouvé ça super intéressant. Tu écris l’histoire de ta vie mais en lui donnant un sens, en trouvant des liens de cause à effet qui n’apparaissait as dans le présent. Du coup un truc négatif engendre des choses positives.

Je peux te conseiller trois livres qui vont t’apprendre tout ça :

_ La vraie magie de Wayne D Dyer

_ Réveillez le chaman qui est en vous de Arnaud Riou

_ Ho’oponopono de Laurence Dujardin

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Ces livres sont à garder près de soi, surtout les deux derniers. Le premier reprend toutes les idées de cet auteur dont tout le monde s’inspire, visiblement. Le dernier explique tellement de notions que ce n’est pas un simple livre sur Ho’oponopono.
Enfin, tu peux consulter les vidéos d’Olivier Roland et de David Laroche. David Laroche reprend beaucoup Dyer et Olivier Roland parle très bien du Five minute journal et du pouvoir de la visualisation.

Beaucoup conseille aussi ce film tiré du livre du même nom: Le secret. Je ne l’ai pas encore vu.

Une des bases également c’est le pouvoir de l’intention, disponible en livre audio

 

J’aime bien aussi le blog de Mademoiselle Bien-être qui est au fait de tout ce qui est rituels liés à la lune. Ça peut paraître bizarre, mais ça fait du bien. C’est très ludique et très enfantin, du coup on renoue avec ses jeux d’enfant. Franchement que ça marche ou non, on s’en fout un peu. Ça fait partie des procédés qui reconditionne positivement ton cerveau.
D’ailleurs, tous les « trucs » que je viens d’évoquer sont au centre du coaching sportif de haut niveau depuis au moins trente ans puisque moi-même je le pratiquais il y a trente ans. J’avais mon petit carnet où je notais mes points et mes sensations en cas de réussite. je faisais de la visualisation et je me disais des affirmations. Mon mari a également suivi un stage de ce genre à Reims dans un grand club.
La dernière pratique que tout le monde te conseillera donc  c’est de tenir un journal. 

Les pensées, de tes gratitudes, de tes progrès, de tes emmerdes aussi pour lâcher prise. 
Cela me permet d’évoquer la dernière notion, le lâcher-prise. Certes tu mets une intention, mais après, tu ne dois pas trop rester  » tendu » dans cette direction. Rien ne sert de vouloir provoquer à tout prix. laisse venir. on émet une intention, mais ensuite on laisse faire. Les choses se font sans stress.

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Ce ci est un tableau de visualisation. Tu peux le faire dans ta tête mais aussi le matérialiser. 

Mes intentions :

Je voulais renouer avec moi, mes capacités, mes dons que j’ai depuis l’enfance, c’est chose faite.
Je voulais retrouver joie de vivre et sérénité, c’est chose faite.

Je voulais retrouver mon pouvoir, de diriger ma vie, de ne pas laisser les autres décider pour moi ce que je dois faire et qui je suis, c’est chose faite.

J’aurais appris de ma pneumonie que tu as intérêt à te définir toi-même pour que les autres ne le fassent pas, même si tu n’aimes pas les étiquettes ou dire  » je suis comme ça ».

En revanche, je ne sais pas exactement quelles sont les directions à suivre pour réussir la mission d’âme. J’expérimente.

 

je sais que j’ai trois flèches à mon arc qui sont sûres. je cherche la 4e.

Les épreuves : 

Tu auras remarqué quelques billets sur ce blog concernant la calomnie, les attaques. Oui, quand tu t’élèves vers la lumière, tu penses que tout le monde va applaudir et être heureux. Dans les livres on te dit que ça élèvera les autres et qu’il t’en seront reconnaissants. Pas les cons, pas les méchants et pas les débiles. Pas ceux qui ont un intérêt à ce que tu dois faible, bas et en demande. N’oublie jamais qu’augmenter son taux vibratoire est une gêne pour ceux qui aiment sucer le sol et vivre ras de terre. On te dit de ne surtout pas juger les autres. Certes, mais à un moment donner faut appeler les choses par leur nom. Tu n’es pas non plus devenu une victime sacrificielle au nom de la paix dans le monde. Il faut poser des limites. Moi, ma limite, c’est quand on vient me juger sur ce qui finalement ne fait de mal à personne. Si j’en parle ici c’est pour partager une expérience et faire réfléchir, pas faire médire. Que l’autre n’est pas conscience qu’il n’a pas évolué c’est une chose mais que l’autre t’attaque alors que toi tu es en progrès, là c’est inadmissible. je te refais le couplet des droits de l’homme ? 

Je ne trouve pas mes livres dans une poubelle ou chez fous. Il y en a tout un rayon au Leclerc du coin. Chacun sa voie : celle des moutons n’est pas la mienne et ne l’a jamais été. Quant à être harcelée, euh… je le suis depuis ma naissance. Mais j’ai aussi un gros talent pour pourrir les gens. Je me retiens depuis que nous sommes arrivés ici, mais il est fort possible qu’un jour chacun prenne son petit paquet de merdes qu’il a semé pendant 7 ans en plein dans sa face.

Et puis, il y a aussi ceux qui n’existent que parce qu’ils aident les autres et créent des dettes. Et ceux qui pompent et ne peuvent plus pomper puisque tu as retrouver ton pouvoir.

Il y a enfin des gens mal intentionnés et il est vrai que derrière le terme  » magie » ou l’expression  » développement personnel » se cachent des organisations à fuir. Et même des sectes. Il faut faire attention. Reste ancré ( j’explique plus loin) reste sain, reste sobre, reste centré.

La magie de ce défi est en toi, avant tout. Mais on te présente aussi des pratiques ésotériques, à la fin du défi. Cependant, le plus gros de la magie, c’est ton pouvoir personnel, le faut de croire en toi, de visualiser et d’affirmer, d’avoir des intentions et de la gratitude. Tout ce qui développe la confiance en soi et la joie de vivre. C’est certain qu’à la fin du défi si ton cœur n’est pas ouvert à l’inconnu, si tu restes trop cartésien, ça va te faire fuir. Mais il faut prendre cela comme un jeu, des expériences. Et ne pas oublier comme je le lis dans plein de bouquins, que si tout ce qui ne se voyait pas n’existait pas les atomes, les microbes et même la pesanteur n’existerait pas. Nos capacités réelles ne sont pas toutes visibles. Cela ne fait pas non plus de nous des illuminés de croire humblement que nous ne savons pas tout.

Les rencontres

J’ai fait partie de deux supers groupes et je te recommande encore de faire ce défi avec des personnes. C’est bien plus sympa.

Les critiques

Le problème avec le défi quotidien c’est que des fois ça ne tombe pas le bon jour pour toi. OU alors tu as fait le défi avant sans le savoir. Ou alors ça ne te parle pas. A toi d’adapter, tu gardes évidemment ton libre arbitre. Enfin, certaines choses ne se découvrent pas en un jour, il faut savoir creuser un peu. La bibliographie fournie est trop succincte et ne concerne que les amis de Lilou.

Par ailleurs, Lilou ne cite pas ses sources : la méthode de intention matinale et des gratitudes du soir , ou encore du bilan  » pris de conscience » n’est pas d’elle. C’est issu du Five minute journal.

J’ai également retrouvé de nombreuses idées développées dans le défi dans le livre La vraie magie, sans que Lilou ne cite ses sources pour autant.
Enfin Arnaud Riou a fait simplement des copier-coller de Réveillez le chaman qui est en vous. C’est un très bon livre cependant, mais c’est toujours le problème avec le développement personnel. Je suis sûre par exemple que si tu prends Le Pouvoir de l’intention, tu retrouves des passages complets recopiés dans La Vraie magie. Cela me pose un problème d’honnêtement intellectuelle. Nous nous entre-glosons nous-même il est vrai, mais de la à republier et refaire payer la même chose… Il n’empêche toutefois que Réveillez le chaman est une lecture indispensable pour tout le monde. C’est un manifeste écologique et humaniste avant tout.

 

Et maintenant ?

Maintenant je repars pour une deuxième saison avec le cahier intuition et un livre de 100 défis art-thérapie. Je garde précieusement mon cahier gratitude d’Anne Solange Tardy à portée de main pour enrichir encore cette pratique qui est salvatrice au possible. je continue de fixer mes intentions, et mes affirmations. Je reste dans l’émerveillement et je m’ancre.w
Tiens, d’ailleurs je te conseille trois pratiques indispensables aux artistes, aux profs, aux thérapeutes, aux sportifs, aux étudiants qui passent des examens. A tout le monde en fait.
La méditation

L’ancrage

Le centrage

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Même si tu ne connais rien aux chakras et au chi, fais ça, ça va te changer la vie. Et pense bien que Nadal et ses copains, ils le font. Le lien avec la Nature aussi, je pense que c’est primordial, ça donne de l’énergie, ça ancre, ça centre. C’est un bon lieu de méditation. ca fait réfléchir.

Mes nouvelles intentions sont déjà rédigées. Je veux absolument revenir à l’écoute de mon intuition et à réaliser mes projets créatifs. 

Si l’aventure te dit, je commence le 1e mai ! 

Mon nouveau défi sera sur l’Intuition et l’art-thérapie. J’ai acheté les deux guides. celui d’art-thérapie ne fait pas partie de la même collection mais dure également sur 100 défis.

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Je vais bien, ne t’en fais pas.

Les jours passent à la vitesse de la lumière. Le soleil est arrivé, je passe le plus clair de mon temps dehors avec les filles. Nous jouons, nous nous promenons, nous jardinons. Nous nous reconnectons à la nature, notre propre nature, comme trois vrais chamans. Il y a tant à réapprendre, à redécouvrir, de tout ce que les esprits cartésiens ont balancé. Les remèdes naturelles, l’écoute de la nature. Le fait que nous en faisons partie.  Et là, d’un coup, tu comprends combien l’homme est parfois inférieur aux animaux.

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Mais tu vois, je m’interroge : pourquoi dénigrer quelque chose que nous sommes les seuls, Occidentaux, à avoir dénigrer, alors que la science y apporte souvent une preuve irrévocable sans pourtant expliquer pourquoi les hommes des origines ou les enfants ont ces intuitions ?

Je m’interroge : pourquoi est-on assez con pour se foutre de la gueule de ceux qui ont raison et continuer dans notre connerie à avaler des antidépresseurs ? Si sur toute la planète des personnes pensent que tel truc est un remède et obtiennent des résultats, alors que ces personnes ne se sont jamais rencontrées, ne penses-tu pas qu’ils aient tout simplement raison contre le seul abruti qui continue à dire que ce sont des foutaises ?

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Tiens, en parlant de dépression, je m’interroge aussi : pourquoi rire, se moquer, dénigrer et insulter les personnes qui sont en quête de joie, de paix, d’amour universel ? Pourquoi traiter de débiles ou de barrés des gens qui ont dépassé tous les clivages des religions pour atteindre un état d’universel connaissance et de bonheur, avec des vraies valeurs humaines qui ne sont plus étouffés par les dogmes ?

Le défi magie auquel je m’adonne avec joie tourne principalement autour de l’intention, la gratitude, le respect, l’écoute des autres, de la Nature, de soi. De l’idée que nous sommes un élément parmi un tout ( la loi de la fractale) qu’il n’y a pas de vérité, et la loi de l’attraction. De l’idée aussi que l’on est ce que l’on dit, ce que l’on pense. Et de la capacité à s’émerveiller, se réjouir, penser la vie positivement. Tu vois, franchement, la magie, ça n’a pas grand chose avoir avec des sorcières et des diablotins.

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Heureusement, je constate chaque jour que les esprits s’ouvrent : c’est telle personne qui porte une bracelet en pierres offert par sa grand-mère, telle autre qui porte un quartz rose autour du cou, tel rayon de grande surface d’un bled de chasse aux sorcières qui se remplit de livres sur le développement personnel et la conscience éclairée. Beaucoup se cachent, toutefois. Pour vivre heureux vivons caché. C’est vrai que c’est quand même super honteux de chercher à être heureux et de chercher une paix intérieure et extérieure dans l’éveil de sa conscience, la méditation ou tout autre moyen de se libérer de l’obscurantisme. Trop honteux de croire qu’une plante peut mieux te soigner que sa molécule de synthèse. C’est vrai, trop la honte ouaich  quoi. Pendant ce temps, en Allemagne, en Suisse, en Finlande… on ouvre l’école à la méditation, on rembourse la naturopathie. Mais non, nous en France, on reste fidèle à notre connerie.

Quant à cette incapacité à comprendre que la Nature est source de tout… J’essaie de ne pas juger, je m’interroge uniquement. Ce n’est pas facile, tu sais, de ne pas juger. J’accueille de nouvelles connaissances, je renoue avec d’anciennes, je trouve la paix, la congruence. Tu sais, la congruence c’est quand tu es en accord total avec toi-même. Et quand tu atteins la congruence, ne pas être en accord avec les autres t’importe peu.  Un jour viendra. Peut-être.

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En tout cas moi, je vais bien, ne t’en fais pas. J’ai du soleil en moi. Je suis au 78e jour du défi. Un nombre important pour moi. C’est ma date de naissance. 7/8. J’apprends beaucoup de choses sur la nature, ses remèdes. Je vis chaque jour la magie du quotidien dans le pouvoir de l’intention et de la gratitude, des valeurs qui dépassent le clivage de toute religion et de toute école philosophique, de toute méthode psy aussi. Des valeurs et des enseignements qui vont de soi, qui sont évidents, que nous avons oubliés, parce qu’à un moment donné, quelqu’un a érigé de Devoir et la Souffrance à leurs places. Apparemment se complaire dans une vision d’une vie de merde doit plaire.

Le bonheur en fait, c’est une question de point de vue. C’est ce que m’aura appris ce défi. Si tu te lèves le matin en pensant à ton intention, et que cette intention est positive, ta journée le sera. Malgré la fatigue, les ennuis, le stress, ou les autres qui viennent te pomper littéralement l’air. Et à la fin, tu auras la gratitude pour faire un bilan enjoué de ce que tu auras vécu. Sinon, tu peux continuer à vivre la tête dans un nuage de merdes. On ne fait pas le défi au pays des Bisounours et on n’est pas devenu aveugles. On affronte. Mais autrement.

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Cette photo a été prise un jour de pluie. Mais il y a eu une éclaircie. Je n’ai pas pris de photo de la pluie.

Personnellement j’ai fait mon choix. j’ai renoué avec cet aspect de ma personnalité d’enfant, je me rends compte chaque jour combien les adultes autour de moi m’ont coupée de cette façon de toujours voir le bon côté des choses en se lamentant, se plaignant et en ne voyant que ce qui n’allait pas.

Cela ne veut pas non plus dire que tu acceptes tout. Non, tu apprends aussi à changer ce qui doit ou peut l’être et à accepter ce qui ne le peut pas. Mais tu as le droit de dire NON, être plus en accord avec toi et vouloir la paix ne veut pas dire devenir le larbin collectif. Il y a aussi une question de dignité et de rester intègre. Et l’intégrité passe d’abord par le respect de soi. Ne pas se trahir en acceptant n’importe quoi. C’est en général sur ce point que ton entourage essaie de te manipuler  » Je croyais que tu… » et vas-y que j’essaie de me servir de ton nouvel état d’esprit pour faire de toi un esclave. Ou  » Tu vois que ça marche pas ton truc puisque tu n’acceptes pas.. » ah non mais attends, tu as déjà vu un chaman se prosterner devant un Donad Trump en puissance ? Non ? Donc moi non plus je ne me prosternerai pas devant un dictateur. Bien au contraire. On cherche la congruence, être en accord avec soi, pas se nier et devenir ta merde . Les gens confondent souvent Bonté et Servilité. Rien à voir. On cherche souvent à tirer profit de l’autre alors évidemment si tu dis que tu cherches à voir la vie du bon côté et être heureux on va forcément vouloir t’utiliser comme une marionnette, te faire faire le larbin,  puisque t’es censé ne pas chercher le conflit et vouloir la paix dans le monde.

Je vois, je me focalise, je zoome, je coupe des cadres… je vois uniquement désormais toutes ces personnes qui oeuvrent pour la paix et l’amour et l’évolution de l’homme vers un nouvel état, et j’espère de tout mon cœur que de beau peuple de l’Ame gagnera, malgré les moqueries, la méchanceté.

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Ce qui m’étonne, aussi c’est que ces détracteurs n’ont toujours pas fait le rapprochement entre leurs attitudes haineuses et celles des terroristes. Empêcher les autres d’être heureux, imposer sa pensée violemment par la moquerie et les dénigrements, voire le harcèlement. Parce que , finalement, si tu penses qu’on a  tort, qu’est-ce que ça peut te foutre ???? Je ne parle pas de tolérance je parle carrément de laisser chacun vivre en démocratie. La tolérance, c’est quand tu tolères, tu « supportes » un truc à la limite de la loi. Mais vouloir vivre selon ses propres convictions et croyances sans entraver la vie des autres, cela n’a pas à être toléré. C’est un choix de vie qui n’a rien de dangereux pour les autres, bien au contraire. Je pense que je ne m’avance pas trop en disant que c’est même écrit dans les droits de l’Homme.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

On en est là, et on voudrait dire à nos enfants de ne pas harceler leurs camarades différents, alors qu’en fait on est déjà en train de parler de  » différence » et on se fout de la gueule de ceux qui pensent librement. Sois un modèle pour ton enfant, ça ira déjà mieux dans sa tête à lui.

La paix n’est pas du côté de la haine et de l’esprit obtus. Obtus, obus… La paix, elle est du côté de l’Ame et de la Nature. De l’éveil et de l’ouverture.  Mais forcément, c’est toujours plus facile de se foutre de la gueule des autres que de se remettre 5 minutes en question.

Bref, voilà. On vit dans un monde qui prône la démocratie, la liberté de penser, qui lutte soi-disant contre le harcèlement, mais tente donc d’utiliser tes droits  ( sans les imposer aux autres évidemment) et tu verras.

Le bonheur est pourtant à portée de cerveau et de cœur… J’y retourne.

Et je te souhaite si tu es concernée de belles vacances. Sinon un beau printemps.
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( oui, je sais  » de foutre de la  gueule » est écrit au moins 5 fois dans cet article, mais c’est apparemment la seule chose que savent faire certains).

Publié dans Coups de coeur, Coups de gueule, Le quotidien

Printemps des poètes

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit de poèmes. Tu vois, mon souci, c’est que j’écris soit sur ce qui me rend triste soit sur ce qui me met en colère. Faut évacuer ! Je vais tenter dorénavant d’écrire sur ce qui est beau, sur la gratitude et sur l’émerveillement. Ce n’est  pas ce qui est le plus facile !

Bref, tous les ans je participe au printemps des poètes en écrivant un poème avec les 10 mots imposés. 

Cette année, ça donne ça:

L’Adulée

Quand je suis arrivée ici

J’ai rencontré tous tes amis

J’avais entendu tout de toi

Je savais que régnait ta loi

Puis je t’ai croisé un midi

Me regardant, tu m’as souri

Venant me parler à l’oreille

Tu racontais monts et merveilles

Tes amis buvaient tes histoires

Tu tendais alors un miroir

Tu absorbais tous leurs secrets

Ou mieux encore : tu inventais

Tu délivrais tes vérités

Aux Favoris, hypnotisés

Tes canulars sont écoutés

Peu t’importe qui est blessé

Moi, je n’ai jamais hébergé

Tes avatars de vérité

L’émoticône est mon visage

Tu t’es mis à hurler de rage

C’est alors qu’avec toi j’ai beaucoup voyagé

Algérie, Turquie, ou Tzigane va-nu-pieds

Tantôt Pirate, ou nomade ou sorcière

Je m’ exilais sur mon nuage de fer

J’ai décidé de ne pas te contredire

Je t’ai laissée te confondre à mentir

Raciste, en faux tu prônais le contraire

le Mal coulait de ton cœur aux artères

Et tes yeux fureteurs ont jugé mon physique

Alors tes attaques sont devenues iniques

Mes cheveux et mes yeux, mes seins ou ma santé

Tu as craché sur mes pieds : eux savent danser.

Je te télé-snobais, tu étais un aimant

la cire de la fierté bouchait mes tympans

Et tu sabordais mon ouvrage

Ton bateau montait les étages

Tu t’en es pris à mes enfants

A mes amis, à mes parents

Sans savoir qui je fréquentais

Ta vague que rien ne brisait

S’enflait dans le vent des sourires

Voguait ta barque sous les rires

Te gaussant du scandale, en tendant le poignard

Si javais pu me tuer, pour saluer mon départ

Tu aurais encore pu inventer un mensonge

Puisque chacun vivait enfermé dans tes songes

Et lorsque tes victimes essaient de rétablir

La vérité, tu cherches encore à les détruire

Car entre Peste et Choléra

Tu es ce qui nourrit les Rats

Tu perverties le miel en fiel

Souillant le bonheur de la veille

Leur groin qui fouille l’excrément

Jamais ne connaît l’écœurement

Ton nom varie avec le temps

Ton visage aussi est changeant

Tu es l’odieux virus qui condamne la bouche

A l’égout du dégoût ou tu as fait ta couche

Rumeurs, ragots, toi tu supputes

Pour moi, tu n’es jamais qu’une p***

Reine Médisance

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Publié dans Coups de coeur, Le quotidien

La bohémienne

Ekphrasis méditative…

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Cette petite bohémienne a accompagné mon enfance. On la voyait dans les salles d’attente des médecins, enfermée dans son cadre bon marché, laissée en souffrance entre deux chaises inconfortables. Chez mon dentiste, j’eus tout le temps, lors de mes nombreuses visites, d’admirer sa jupe rayée rouge et blanc. J’achetai, heureux hasard, la même jupe quinze ans plus tard, par nostalgie, par tendresse, comme pour marquer ma reconnaissance à cette petite jeune fille qui me tint compagnie tant de fois dans l’ennui des heures à patienter sous le bruit de la roulette crissante du spécialiste des caries. La jeune bohémienne m’offrait l’échappatoire de la rêverie.

On la voyait également sur les étalages et les têtes de gondoles, à Noël, entre les nénuphars de Monet et les boulevards parisiens de Pissaro. On la regardait sans la voie, figée dans sa pause artistique, condamnée à être commune, invisible, œuvre d’art privée de cadre artistique, galvaudée, morne reproduction aux couleurs délavées, affichées dans des lieux inappropriés, chez les bourgeois, dans les supermarchés.

Lise, petite fille égarée dans un corps déjà sensuel de femme. Lise, offerte aux esprits, pour le fantasme, ouvrant la fenêtre de l’imaginaire sur l’étranger, l’étrange, l’orientalisme, la magie des diseuses de bonne aventure.

Lise, une touche d’épice sur la fadeur du quotidien.

Elle est assise, le genou ouvert. S’apprête-t-elle à se lever ? Elle semble incertaine tant ses mains, posées entre ses cuisses, semblent au contraire abandonnées, sans volonté, lourdes de tout le ressentiment de Lise. La main gauche menotte le poignet droit. La main droite tient une fleur qui ne semble pas forcer l’admiration de Lise.

Tout en Lise, pourtant, crie la liberté. Liberté des mœurs dans ce chemisier ouvert, offrant à la vue une épaule débrayée. Invitation à l’éveil des sens en ce jour chaud de printemps inondé de verdure. Liberté du peuple errant. Liberté des cheveux libres, ondulés, que rien ne retient, pas même ce petit ruban de satin rouge. Cheveux qui s’éparpillent sur le coup, les épaules, les bras, la nuque, le dos, la gorge : cascade indolente de boucles, chevelure hypnotique de sirène, sirène de la Bohème, vague cousine d’une Loreleï égarée dans un parc parisien. La boucle d’oreille souligne le lobe clair. Les cheveux cachent et dévoilent, encore, la poitrine à demi offerte aux regards. La bouche rouge, garance épanouie, semble sourire sans sourire, sourire dans la gravité à un souvenir évaporé sous le soleil cruel de la réalité.

Lise, ta jupe de bohémienne est une gageure. Lise, tu erres en vérité uniquement dans tes pensées, enfermée dans ton rêve. Lise, ton teint blanc, ta chair généreuse, dément pour toi. As-tu pleuré ? T’as-t-on forcé à posé pour le grand peintre ?

Ton âme est triste, Lise. Où est cet amoureux qui assombrit ton regard si profond, si grand, si doux ? Tu songes, tu ressasses, tu enlaces un espoir, un amour, tu rejettes hors du temps tous les obstacles tout en sachant combien tout cela est vain. Tes yeux sont résignés au chagrin, ta bouche espère encore. Dans l’arbre derrière toi, il y a comme des clartés qui me font espérer pour toi une échappée. Je sais pourtant que tu ne pourras jamais t’éloigner du cadre. Tu resteras encerclée entre le paysage de mer et la jeune fille trop blonde et trop sage que Renoir a condamné à l’obéissance. Une enfant ou une femme, ce n’est une image figée, Lise.

Egare-toi, Lise. Prends la fuite.

Publié dans Le quotidien

Sur la route

 

Quand j’habitais à la campagne… Il y a 20 ans. 
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Chaque matin, je vois, selon l’heure à laquelle je pars, marcher le long de la route, pour aller ou revenir, deux femmes. Je  n’ai jamais su où elles s’arrêtaient. Je n’ai jamais pu m’empêcher de les regarder tant elles me choquent et me font mal.
Elle s’habillent de la même façon, portent le même manteau quelle que soit la saison, et se ressemblent. Comme une mère et sa fille. Et c’est sans hésitation ce qu’elles sont.
Je n’ai jamais vu d’autre personne les accompagner. Je ne sais pas qui elles sont. Le parcours est dangereux. Elles doivent avoir une bonne raison pour faire ce chemin, à pied, par n’importe quel temps. Elles paraissent à la fois forcées, résignées, et décidées. Le pas est rapide, le corps penchée en avant, les enjambées larges et lourdes.
Je ne dirais pas que je les ai vues contentes de faire ce chemin, jamais je ne les vois sourire ou parler. Elles font leur « besogne », leur devoir. Elles doivent sans doute rendre visite à une troisième personne : j’imagine la grand-mère de ce trio générationnel, qui les force à venir ainsi chaque matin.
Cela me rappelle bien des souvenirs : Il faut rendre visite à, il faut supporter les remarques de, parce que c’est ta mère, parce que c’est ta grand-mère. Une habitude dictée par le « Il faut / Tu dois »
Tout le parcours de leur vie se fait sur cette route : la journée commence par cette obligation. Chaque journée commence par cette obligation. Et l’intention de toute la journée, tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et tous les ans, est donnée. L’intention  de faire son devoir, par obligation. Résignées à ne jamais déroger à la règle de la visite obligatoire du matin. Comment réussir sa vie en posant une intention pareille ? Comment profiter alors du temps partagé ensemble s’il est conditionné par l’obligation ?
Cette route, c’est leur destin, c’est la chaîne et le boulet, le sacerdoce, le karma peut-être aussi.
Qui oblige l’autre ? Qui a énoncé cet ordre ? Qui y mettra fin un jour ? Si la fille porte déjà ( encore) le même manteau que sa mère, gageons que la malédiction ne prendra pas fin. Et si l’on prend en compte l’âge de la fille, gageons que celle-ci n’est pas en mesure de s’affranchir et de fonder sa propre famille.
Et bien tu vois, je peux remercier mon caractère.
J’aurais pu aussi être sur cette route.
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Publié dans Coups de gueule

Journée des droits de la femme

101651888_oJe suppose que tu te souviens de mon article de l’an dernier sur le lâcher de gros lourds et les promo  à deux balles ? 

Bon et bien écoute, cette année, je ne suis pas certaine que ce soit mieux.

Je trouve en vérité que les femmes se desservent ou plutôt qu’elles desservent les autres femmes ;  peut-être parce que d’une certaine façon, elles n’ont pas envie de se battre et que ces problèmes d’égalité des sexes les arrangent. Pour se trouver une excuse. Je ne sais pas, il y a quelque chose qui m’échappe, je ne vois pas pourquoi la plupart des femmes se complaise à parler de  » journée de la femme » et s’offre un rouge à lèvres.

Quant aux combats menés, ils sont souvent pour Ailleurs, et c’est vrai qu’il y en a bien besoin, comme je te le disais l’an dernier. Mais je pense également que chez nous, en France, le combat est loin d’être terminé.

Officiellement, si tu en crois les sites militants ou wikipedia, les femmes militent pour :

Franchement, je vais te dire, au regard des événements vécus ces derniers mois, pour moi, les droits de la femme ne sont pas acquis sur les bases même des droits humains.

Ce que je veux dire, c’est que les droits fondamentaux de la dignité, de la liberté de penser, de s’exprimer, et même d’Être tout simplement, qui on est ne sont pas respectés en France, notre beau pays de la liberté qui aime tant juger les autres pays et leur faire la morale.

Quand tu vois quelqu’un faire de l’information sur tel droit à la dignité corporelle mais dans le même temps arriver à bafouer le droit à la dignité et à la liberté de penser d’une femme de son entourage, ça laisse pantois.
Si tu veux par exemple créer un blog, si tu es célèbre, si tu as créé quelque chose de particulier, sache que si tu un homme, on te félicitera, on s’intéressera tout du moins. Si tu es une femme on te montrera du doigt et on se moquera de toi. Il n’y a qu’à lire les attaques machistes sur telle photo de star sur son instagram, les soupçons de mensonge sur telle femme qui écrit un livre pour dénoncer le viol, qu’on n’aurait jamais osé faire au sujet de la photo d’un homme ou du livre d’un homme sur une maltraitance.

Il existe ainsi des femmes inventeurs que l’on a traité de pute, des femmes sculpteurs que l’on a traité de salope, des femmes journalistes, des femmes écrivains, à qui on a jeté des pierres. Si Colette, Simone de Beauvoir, Camille Claudel avaient été des hommes ? N’imagine pas qu’Aurore Dupin aurait connu la célébrité. Déjà avec son pseudonyme, rien n’a été simple, alors en s’appelant Aurore…

Tu te dis qu’aujourd’hui c’est différent. Et bien non. Figure toi que je connais une militante des droits de la femme, une militante politique, qui a subi des tentatives diverses d’intimidation. Moi-même, je me suis fais alpaguer parce que je suis «  Maman Tornade ». On aurait dit, dans la bouche de ces personnes que «  Maman Tornade » signifiait « Sale Pute ».

Il faudra m’expliquer sans doute en quoi je dois avoir honte d’être Maman Tornade. Parce que Maman et Tornade ensemble ou séparément ne sont pas des insultes. J’ai créé mon blog, j’ai gagné plusieurs concours de rédaction, je rédige pour des chroniques sur un gros site que tu connais, alors quoi ? Je devrais avoir honte ? J’ai créé mon propre agenda prof parce qu’il n’y en a pas dans le commerce. Je ne suis pas restée à me lamenter sur la situation, j’ai CREE. Et alors quoi ? Je devrais avoir honte ?

Moi le succès ou la célébrité ne sont pas mon moteur. Mon seul moteur est de partager avec d’autres sur certains sujets. Si la célébrité ou la popularité, le nombre de clics étaient mon moteur, je ferai des tonnes de concours et de partenariats sur le blog ( en attendant le compteur tourne bien, rassure-toi). Et comme autour de moi il n’y a pas grand monde avec qui partager, je partage sur le net. Çà fait quand même 17 ans que ça dure et je n’ai jamais eu de souci avant cette année. Evidemment que des gens me reconnaissent dans la rue. Et alors ?

En vérité, moi j’ai osé. J’ai osé créer quelque chose, être quelqu’un d’autre que celle que l’on attendait que je sois. Tu vois, j’ai usé de plusieurs libertés : la liberté d’Être, la liberté de penser, la liberté d’expression. Et même le droit d’entreprendre et celui de réussir.

J’ai osé être dans la construction et non dans la végétation

J’ai osé réaliser ce que j’avais envie de réaliser pendant que d’autres s’affalent dans leur canapé avec leur smartphone en mâchant comme des bœufs un chewing gum.

Il y a ceux qui ont la force d’entreprendre et d’être moteur. Il y a ceux qui regardent le train passer comme une vache dans un pré.

Il y a ceux qui agissent pour créer du changement. Il y a ceux qui se plaignent et jurent à longueur de journée sur ce monde de merde.
Sois le changement que tu veux être dans ce monde.

On en arrive toujours à la même conclusion : il est plus facile de détruire que de construire, plus facile de tirer vers le bas ceux qui se sont élevés que de bouger ses fesses et d’agir. Je suis là où je suis aujourd’hui et je serai à une autre hauteur demain. Et toi, où seras-tu ?

J’en reviens à la Femme, aux femmes.

Pourquoi les femmes sont-elles davantage visées par les critiques quand elles entreprennent que les hommes ?

Simplement parce que la femme, ce n’est pas l’avenir de l’homme, la femme c’est une menace pour les hommes et les femmes. Une femme qui entreprend c’est une femme qui va prouver qu’elle peut le faire tout en prouvant que toi, homme ou femme, tu aurais pu le faire mais que tu n’as rien fait. Souvent quand tu lis un livre et que tu es écrivain, et que ça te plaît tu te dis «  j’aurais pu l’écrire ». Oui, mais tu ne l’as pas écrit. Alors certes tu aurais pu également peindre ce tableau, mais tu ne l’as pas peins. Tu aurais pu écrire sur ce blog, ce n’est pas bien compliqué. Mais tu ne l’as pas fait. Tu aurais pu gagner le concours que j’ai gagné. Mais le fait est que tu as perdu. Tu as fait même pire : tu n’as même pas participé.

Qu’est-ce qui te dérange dans la réussite de l’autre pour que tu en sois au point de venir le salir et médire sur lui ? Ton échec. Ton échec mis en relief par cette réussite que l’on disait désormais tout à fait accessible. La réussite de l’autre met en relief l’image écrasante de ta médiocrité. On est loin d’Olivier  Roland dans ses vidéos qui nous dit  » Moi je vois ce mec qui a réussi je me dis Pourquoi pas moi ? » et qui agit.

Pourquoi les femmes sont les premières à détruire la femme qui réussit ? Parce que ces femmes ont passé leur temps à se plaindre dans la résignation et que l’une d’entre elle vient de prouver que c’était possible. L’une d’entre elles vient de prouver que l’échec des autres est avant tout dû à leur fainéantise.

Si tu envies quelqu’un, imite-le au lieu de critiquer. Je serai heureuse que tout le monde se donne les moyens de réaliser ses rêves au lieu de détruire ceux des autres. Je n’ai jamais été dans la dynamique de détruire les autres ou de les rabaisser pour avoir un semblant de réussite personnelle. Ma réussite personnelle passe par moi et rien que moi. Je n’ai jamais non plus cédé aux intimidations et aux moqueries. Alors si à 10 ans ou même 7 ans je n’ai pas cédé,  ce n’est pas pour le faire aujourd’hui. J’aime ce que je fais, j’aime créer, j’aime partager. Et j’aime tant voir les autres se réaliser également. C’est un vrai bonheur de voir le monde changer en bien. Même si je dois regarder très loin vers l’horizon pour voir des personnes comme ça. 

Tu dois te dire  » Ouais mais il y a plus grave, ailleurs on excise, on bat, on tue .. » Ah oui, je suis d’accord, mais si ici encore on détruit une femme qui réussit, c’est qu’il reste bien du chemin à faire ici aussi. Tu sais, te battre pour là-bas ne t’empêche pas de combattre un peu aussi ici… D’autant que, les filles qui réussissent ici et qu’on veut réduire au silence en les envoyant se marier au Pays parce que leur réussite fait du tort à la famille ( trop voyant quoi !) on connaît, on a vécu.

Enfin, j’ai une révélation pour toi : si tu n’aimes pas ce que l’autre fait, sois sûr d’une chose : cette personne s’en fout. Il y a assez de gens qui aiment ce que cette personne fait que franchement… Hein… relire l’article précédent sur l’étendu infinie du net.

Et bonne fin de  journée des DROITS de la femme.

Publié dans Coups de gueule, Le quotidien

2004

arton173689Te rappelles-tu la création des blogs ? Pour moi, cela date de 2004. Il y  avait des blogs sur tout, pour tout le monde , dès le décollage du phénomène. la différence, avec maintenant, c’est que chacun écrivait son ressenti sans se poser la question du « profit ». Aujourd’hui, tu as des tas de blogs avec des publicités déguisées, des concours qui sont des pubs, des articles d’avis qui sont en fait rémunérés. Après tout, pourquoi pas. Chez les autres, ça ne me dérange pas.

Il y a cependant un autre phénomène qui me dérange : la censure intrinsèque. Ce que j’appelle la censure intrinsèque c’est que monsieur X se sent le droit de dire ce que Monsieur Y a le droit ou non de mettre sur son blog. Telle idée, tel sujet est passé au crible du  » il faut »  » il ne faut pas »,  » tu dois,  » tu ne dois pas ». Et après, on s’étonne que dans un pays totalitaire un bloggeur prenne 100 coups de fouet.

L’internet est un espace indéfini et riche. Tu peux mettre ta tente où tu le souhaites et rendre visite à qui tu veux. Si le blog de Machin ne t’intéresse pas, si tel centre d’intérêt te fait marrer et que tu ne te sens pas de connexion avec ce sujet, c’est pas très compliqué, tu te déconnectes. IL n’y a pas à interdire. En fait, tu n’as pas spécialement le droit d’interdire ou de juger même Le blog, tu peux y trouver effectivement de tout. Ton bon sens te permet d’aller là où tu penses que l’information est intéressante ou que le message t’apporte ou te porte.

J’ai connu pas mal de guerres du net : le forum Bidule qui fait la guerre au forum truc parce qu’il a été créé sur le même thème ( mais ne prend pas la place du forum Bidule puisque c’est un espace infini !)la guerre des groupes, la guerre dans les groupes, entre ceux qui pensent que l’on doit et ceux qui pensent qu’il faut. La guere de ceux qui pensent qu’e c’est MAAAAAAAAAAAAAAAAAAL d’afficher des photos de sa vie contre ceux qui aiment partager. La dernière guerre à la mode c’est bien entendu sur le sujet de la bienveillance, de l’empathie et de l’attitude positive en matière d’éducation. A tel point que certains deviennent des dictateurs de la Tolérance ce qui est assez contradictoire : prôner la bienveillance à coups de  » il faut » c’est quand même quelque chose.

Mais pourquoi ? Pourquoi la différence ( d’opinion, de couleur, de vêtement, de religion, de croyance, de médecine, de régime alimentaire …) est ainsi combattue ? détestée ? Parce qu’elle faut peur.

Pourquoi fait-elle peur ?

Parce que la différence c’est être autrement et celui qui est autrement … peut tout simplement être meilleur. Que toi.

Tu es plus fort ? Tu es le meilleur ? Mais alors pourquoi veux-tu absolument que l’autre devienne comme toi ? Laisse l’autre dans sa médiocrité et passe ton chemin.

Si tu veux le changer, c’est qu’il est prend le  » risque » en étant différent d’être meilleur que toi, c’est tout.

Moi ça ne me gêne pas. Sois différent. Et laisse-moi être différente. je ne force personne à être dans ma différence. je me fiche bien d’être suivie. D’être comme les autres. Je suis ma voie.

Ma première des libertés c’est de continuer à croire qu’on peut s’élever, qu’on peut apprendre et que le sens de la vie est dans cette ouverture et dans l’espoir, et dans la persévérance et non dans le renoncement et la stagnation.

A bon entendeur.