Publié dans Le quotidien

Des citations pour t’aider

Citation-Saint-Exupery-03.jpgTu sais, moi j’adore lire une citation par jour et m’en inspirer. J’ai donc cherché des petites fiches à citations, que je pourrai imprimer et coller dans mon bullet journal.

Je suis retombée sur ce magnifique site de bien-être Graines d’Eden, qui propose des super visuels de citations, mais surtout un jeu de cartes de citations. Tu peux tirer une carte par jour. Je les ai imprimé sur du papier autocollant. C’est super pratique.

http://www.grainededen.com/le-mur-des-citations/

( en bas à droite, le jeu est à télécharger, tu me mets dans ton manier et c’set gratuit).

Comme il y a 72 cartes, je me suis fabriquée des compléments et je te les laisse en téléchargement ici. Ce sont des formats modifiables à souhait. Tu pourras mettre le fond que tu veux.

Et puis, dans un grand élan de créativité, j’ai fait des fiches citations pour le bac. ben oui, moi j’en apprenais des tonnes, des citations, pour le français et la philo. Cette fois, j’ai fait pour le français. Même combat, c’est du traitement de textes, tu peux modifier à souhait. Elles sont classées par genre. Tu peux en tirer une par jour, l’apprendre, tu peux jouer à deviner l’auteur avec un copain, tu peux les compléter et former des familles de citations…

A vos citations, prêts, méditez !

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Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

Jour 1 : les certitudes

Ça y est, je suis dans la saison 2 de mon défi des 100 jours, cette fois sur le thème de l’intuition. Ce premier jour m’a beaucoup parlé, puisqu’il était question des certitudes. Ces certitudes qu’on nous inculque dès l’enfance et même parfois avant même notre naissance. Tu sais, ces petites phrases qui font sentence ou proverbe dans une famille, ces vérités anodines que l’on dit à tout bout de champ et parfois même en pensant que c’est tout à fait gratuit, sans conséquence.

Par exemple, dans ma famille, le travail n’est perçu comme honnête et réel que s’il est lié à une fatigue et une souffrance physique. Inutile de te dire que je suis une grosse feignasse depuis ma naissance. J’ai fait des études et je suis la seule à l’avoir fait. J’aime lire, et écrire, et dessiner. Et le théâtre. Que de choses purement inutiles.

Je ne dis pas que quelque fois cela n’a pas été appréciée, je dis en revanche qu’on a toujours tout fait pour me rappeler que cela n’avait rien à voir avec un  » vrai travail » un travail  » de vrai travailleur  » comme tu peux l’entendre en ce moment à la télévision. Pourtant dans mon travail, on en bave et j’ai vécu de sacrées épreuves en 2005. Etant donné les réactions de ma famille, je suis obligée de taire leurs propos.  Dernièrement, j’ai vécu d’autres épreuves personnelles et honnêtement j’ai préféré ne pas avoir ma famille à proximité : cela aurait été pire. Rien ne compte dans ma vie selon eux, si ce n’est eux. Ils devaient être ma priorité. Je devais passer après eux dans l’ordre de ma vie. Alors pour avoir une vie, j’ai fui.

Et puis, j’ai le malheur d’être fille unique. Sache -le, les enfants uniques sont des feignasses, égoïstes, pourris gâtés, et donc branlent rien. Personnellement je suis devenue individualiste et solitaire par la force des choses. Enfant unique, tu apprends à ne compter que sur toi et à être mis à l’écart. Tes copines préféreront toujours leur frère ou leur sœur. Et toi tu ne connaîtras jamais ça. Donc oui, tu deviens perso parce que tout le monde t’as appris à jouer perso. On ne naît pas enfant unique. On le devient. Et surtout on porte sur soi l’égrégore des enfants uniques : un ensemble de pensées à la con que tout le monde véhicule sans que ce ne soit jamais prouvé. Tu arrives quelque part et paf, tu es catalogué. Tu me diras c’est pareil quand t’es immigré, noir, handicapé… C’est vrai, ce sont les égrégores, çà colle à tout.

Du coup, cela pose des questions sur ce que nous pouvons nous-même véhiculé comme sentences, comme certitudes qui vont barrer la route des rêves de nos enfants.
L’important c’est d’arriver à se démarquer de tout ça. De ne pas se faire enfermer par des paroles et des pensées qui ne sont que des paroles et des pensées.  J’ai longtemps été enfermée par ces paroles, je les entendais résonner dans ma tête plus fort que mes propres pensées. Dès que je faisais un truc en rapport avec ça, j’entendais ces pensées. Ca les faisait grossir encore plus.

Dans le même temps, j’ai toujours entendu dire  » il n’y a pas de sot métier ». C’était une façon pour eux de valoriser les métiers manuels ou ingrats. Et bien aujourd’hui je réponds : non , il n’y a pas de sot métier, et c’est valable pour moi aussi.

J’ai d’autres fausses certitudes ancrées bien profondément, sur l’argent, la santé, le sens de la vie, ce qu’on doit faire, ce qui est important, le sens des priorités , le mal, le bien. Par exemple, dès qu’un événement arrivait, on n’en voyait que les aspects négatifs. En particulier les aspects négatifs concernant le point de vue d’une certaine personne qui ne voyait le monde et notre vie que sur son centre à elle. Qu’on ne vienne pas me parler d’égocentrisme, j’ai vécu avec quelqu’un qui maîtrisait très bien. Tu lui annonçais un truc bien pour toi, si jamais elle pensait que ça allait lui nuire, elle le détruisait à belles dents.

Aujourd’hui j’ai réussi à avoir mon propre système de valeur, être en congruence. Ne pas me laisser parasiter par le système des pensées des autres, qui m’éloigne de moi.  Si tu savais le nombre de personnes qui viennent à moi pour me faire faire des trucs pour eux, à leur place, parce que ça les arrange, et gratuitement en plus.

Je ne veux plus obéir à des gens qui viennent me créer des priorités qui les arrangent et qui viennent me pomper l’air au sens littéral. Ma priorité, je la connais, elle a deux têtes et plein de boucles dans les cheveux. FB_IMG_1490873617427.jpg

 

Publié dans Le quotidien

Défi des 100 jours : bilan

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Si tu as suivi mes aventures, tu as vu que je faisais le défi des 100 jours depuis le 17 janvier. Ça y est, c’est fini ! J’ai terminé avec un jour d’avance les défis, mais la date officielle c’est aujourd’hui.

 

 

Ce que j’ai appris :

Des tas de choses qui peuvent se répartir en trois catégories.
_ des connaissances sur le monde des énergies et sur les énergies humaines : le Hara, le chakra, le chi etc. Les connaissances sur le chamanisme, sur le développement personnel. J’ai découvert le Feng shui, le Tai chi, le Reiki. Tout ce qui, je te l’ai déjà dit, fait la différence entre notre médecine et les pratiques ancestrales et surtout orientales.

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_ des pratiques : de ces connaissances découlent des pratiques que j’ai retrouvées aux quatre coins du globe et dans plusieurs religions, civilisations, médecines.
Je retiens l‘importance de l’intention, de la gratitude, de la visualisation, des affirmations, l’importance du pardon surtout pour soi, la loi d’attraction et de la reprogrammation des pensées, et enfin des rituels

Pour la reprogrammation des pensées j’ai découvert le storytelling et j’ai trouvé ça super intéressant. Tu écris l’histoire de ta vie mais en lui donnant un sens, en trouvant des liens de cause à effet qui n’apparaissait as dans le présent. Du coup un truc négatif engendre des choses positives.

Je peux te conseiller trois livres qui vont t’apprendre tout ça :

_ La vraie magie de Wayne D Dyer

_ Réveillez le chaman qui est en vous de Arnaud Riou

_ Ho’oponopono de Laurence Dujardin

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Ces livres sont à garder près de soi, surtout les deux derniers. Le premier reprend toutes les idées de cet auteur dont tout le monde s’inspire, visiblement. Le dernier explique tellement de notions que ce n’est pas un simple livre sur Ho’oponopono.
Enfin, tu peux consulter les vidéos d’Olivier Roland et de David Laroche. David Laroche reprend beaucoup Dyer et Olivier Roland parle très bien du Five minute journal et du pouvoir de la visualisation.

Beaucoup conseille aussi ce film tiré du livre du même nom: Le secret. Je ne l’ai pas encore vu.

Une des bases également c’est le pouvoir de l’intention, disponible en livre audio

 

J’aime bien aussi le blog de Mademoiselle Bien-être qui est au fait de tout ce qui est rituels liés à la lune. Ça peut paraître bizarre, mais ça fait du bien. C’est très ludique et très enfantin, du coup on renoue avec ses jeux d’enfant. Franchement que ça marche ou non, on s’en fout un peu. Ça fait partie des procédés qui reconditionne positivement ton cerveau.
D’ailleurs, tous les « trucs » que je viens d’évoquer sont au centre du coaching sportif de haut niveau depuis au moins trente ans puisque moi-même je le pratiquais il y a trente ans. J’avais mon petit carnet où je notais mes points et mes sensations en cas de réussite. je faisais de la visualisation et je me disais des affirmations. Mon mari a également suivi un stage de ce genre à Reims dans un grand club.
La dernière pratique que tout le monde te conseillera donc  c’est de tenir un journal. 

Les pensées, de tes gratitudes, de tes progrès, de tes emmerdes aussi pour lâcher prise. 
Cela me permet d’évoquer la dernière notion, le lâcher-prise. Certes tu mets une intention, mais après, tu ne dois pas trop rester  » tendu » dans cette direction. Rien ne sert de vouloir provoquer à tout prix. laisse venir. on émet une intention, mais ensuite on laisse faire. Les choses se font sans stress.

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Ce ci est un tableau de visualisation. Tu peux le faire dans ta tête mais aussi le matérialiser. 

Mes intentions :

Je voulais renouer avec moi, mes capacités, mes dons que j’ai depuis l’enfance, c’est chose faite.
Je voulais retrouver joie de vivre et sérénité, c’est chose faite.

Je voulais retrouver mon pouvoir, de diriger ma vie, de ne pas laisser les autres décider pour moi ce que je dois faire et qui je suis, c’est chose faite.

J’aurais appris de ma pneumonie que tu as intérêt à te définir toi-même pour que les autres ne le fassent pas, même si tu n’aimes pas les étiquettes ou dire  » je suis comme ça ».

En revanche, je ne sais pas exactement quelles sont les directions à suivre pour réussir la mission d’âme. J’expérimente.

 

je sais que j’ai trois flèches à mon arc qui sont sûres. je cherche la 4e.

Les épreuves : 

Tu auras remarqué quelques billets sur ce blog concernant la calomnie, les attaques. Oui, quand tu t’élèves vers la lumière, tu penses que tout le monde va applaudir et être heureux. Dans les livres on te dit que ça élèvera les autres et qu’il t’en seront reconnaissants. Pas les cons, pas les méchants et pas les débiles. Pas ceux qui ont un intérêt à ce que tu dois faible, bas et en demande. N’oublie jamais qu’augmenter son taux vibratoire est une gêne pour ceux qui aiment sucer le sol et vivre ras de terre. On te dit de ne surtout pas juger les autres. Certes, mais à un moment donner faut appeler les choses par leur nom. Tu n’es pas non plus devenu une victime sacrificielle au nom de la paix dans le monde. Il faut poser des limites. Moi, ma limite, c’est quand on vient me juger sur ce qui finalement ne fait de mal à personne. Si j’en parle ici c’est pour partager une expérience et faire réfléchir, pas faire médire. Que l’autre n’est pas conscience qu’il n’a pas évolué c’est une chose mais que l’autre t’attaque alors que toi tu es en progrès, là c’est inadmissible. je te refais le couplet des droits de l’homme ? 

Je ne trouve pas mes livres dans une poubelle ou chez fous. Il y en a tout un rayon au Leclerc du coin. Chacun sa voie : celle des moutons n’est pas la mienne et ne l’a jamais été. Quant à être harcelée, euh… je le suis depuis ma naissance. Mais j’ai aussi un gros talent pour pourrir les gens. Je me retiens depuis que nous sommes arrivés ici, mais il est fort possible qu’un jour chacun prenne son petit paquet de merdes qu’il a semé pendant 7 ans en plein dans sa face.

Et puis, il y a aussi ceux qui n’existent que parce qu’ils aident les autres et créent des dettes. Et ceux qui pompent et ne peuvent plus pomper puisque tu as retrouver ton pouvoir.

Il y a enfin des gens mal intentionnés et il est vrai que derrière le terme  » magie » ou l’expression  » développement personnel » se cachent des organisations à fuir. Et même des sectes. Il faut faire attention. Reste ancré ( j’explique plus loin) reste sain, reste sobre, reste centré.

La magie de ce défi est en toi, avant tout. Mais on te présente aussi des pratiques ésotériques, à la fin du défi. Cependant, le plus gros de la magie, c’est ton pouvoir personnel, le faut de croire en toi, de visualiser et d’affirmer, d’avoir des intentions et de la gratitude. Tout ce qui développe la confiance en soi et la joie de vivre. C’est certain qu’à la fin du défi si ton cœur n’est pas ouvert à l’inconnu, si tu restes trop cartésien, ça va te faire fuir. Mais il faut prendre cela comme un jeu, des expériences. Et ne pas oublier comme je le lis dans plein de bouquins, que si tout ce qui ne se voyait pas n’existait pas les atomes, les microbes et même la pesanteur n’existerait pas. Nos capacités réelles ne sont pas toutes visibles. Cela ne fait pas non plus de nous des illuminés de croire humblement que nous ne savons pas tout.

Les rencontres

J’ai fait partie de deux supers groupes et je te recommande encore de faire ce défi avec des personnes. C’est bien plus sympa.

Les critiques

Le problème avec le défi quotidien c’est que des fois ça ne tombe pas le bon jour pour toi. OU alors tu as fait le défi avant sans le savoir. Ou alors ça ne te parle pas. A toi d’adapter, tu gardes évidemment ton libre arbitre. Enfin, certaines choses ne se découvrent pas en un jour, il faut savoir creuser un peu. La bibliographie fournie est trop succincte et ne concerne que les amis de Lilou.

Par ailleurs, Lilou ne cite pas ses sources : la méthode de intention matinale et des gratitudes du soir , ou encore du bilan  » pris de conscience » n’est pas d’elle. C’est issu du Five minute journal.

J’ai également retrouvé de nombreuses idées développées dans le défi dans le livre La vraie magie, sans que Lilou ne cite ses sources pour autant.
Enfin Arnaud Riou a fait simplement des copier-coller de Réveillez le chaman qui est en vous. C’est un très bon livre cependant, mais c’est toujours le problème avec le développement personnel. Je suis sûre par exemple que si tu prends Le Pouvoir de l’intention, tu retrouves des passages complets recopiés dans La Vraie magie. Cela me pose un problème d’honnêtement intellectuelle. Nous nous entre-glosons nous-même il est vrai, mais de la à republier et refaire payer la même chose… Il n’empêche toutefois que Réveillez le chaman est une lecture indispensable pour tout le monde. C’est un manifeste écologique et humaniste avant tout.

 

Et maintenant ?

Maintenant je repars pour une deuxième saison avec le cahier intuition et un livre de 100 défis art-thérapie. Je garde précieusement mon cahier gratitude d’Anne Solange Tardy à portée de main pour enrichir encore cette pratique qui est salvatrice au possible. je continue de fixer mes intentions, et mes affirmations. Je reste dans l’émerveillement et je m’ancre.w
Tiens, d’ailleurs je te conseille trois pratiques indispensables aux artistes, aux profs, aux thérapeutes, aux sportifs, aux étudiants qui passent des examens. A tout le monde en fait.
La méditation

L’ancrage

Le centrage

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Même si tu ne connais rien aux chakras et au chi, fais ça, ça va te changer la vie. Et pense bien que Nadal et ses copains, ils le font. Le lien avec la Nature aussi, je pense que c’est primordial, ça donne de l’énergie, ça ancre, ça centre. C’est un bon lieu de méditation. ca fait réfléchir.

Mes nouvelles intentions sont déjà rédigées. Je veux absolument revenir à l’écoute de mon intuition et à réaliser mes projets créatifs. 

Si l’aventure te dit, je commence le 1e mai ! 

Mon nouveau défi sera sur l’Intuition et l’art-thérapie. J’ai acheté les deux guides. celui d’art-thérapie ne fait pas partie de la même collection mais dure également sur 100 défis.

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Publié dans Coups de coeur, Coups de gueule, Le quotidien

Je vais bien, ne t’en fais pas.

Les jours passent à la vitesse de la lumière. Le soleil est arrivé, je passe le plus clair de mon temps dehors avec les filles. Nous jouons, nous nous promenons, nous jardinons. Nous nous reconnectons à la nature, notre propre nature, comme trois vrais chamans. Il y a tant à réapprendre, à redécouvrir, de tout ce que les esprits cartésiens ont balancé. Les remèdes naturelles, l’écoute de la nature. Le fait que nous en faisons partie.  Et là, d’un coup, tu comprends combien l’homme est parfois inférieur aux animaux.

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Mais tu vois, je m’interroge : pourquoi dénigrer quelque chose que nous sommes les seuls, Occidentaux, à avoir dénigrer, alors que la science y apporte souvent une preuve irrévocable sans pourtant expliquer pourquoi les hommes des origines ou les enfants ont ces intuitions ?

Je m’interroge : pourquoi est-on assez con pour se foutre de la gueule de ceux qui ont raison et continuer dans notre connerie à avaler des antidépresseurs ? Si sur toute la planète des personnes pensent que tel truc est un remède et obtiennent des résultats, alors que ces personnes ne se sont jamais rencontrées, ne penses-tu pas qu’ils aient tout simplement raison contre le seul abruti qui continue à dire que ce sont des foutaises ?

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Tiens, en parlant de dépression, je m’interroge aussi : pourquoi rire, se moquer, dénigrer et insulter les personnes qui sont en quête de joie, de paix, d’amour universel ? Pourquoi traiter de débiles ou de barrés des gens qui ont dépassé tous les clivages des religions pour atteindre un état d’universel connaissance et de bonheur, avec des vraies valeurs humaines qui ne sont plus étouffés par les dogmes ?

Le défi magie auquel je m’adonne avec joie tourne principalement autour de l’intention, la gratitude, le respect, l’écoute des autres, de la Nature, de soi. De l’idée que nous sommes un élément parmi un tout ( la loi de la fractale) qu’il n’y a pas de vérité, et la loi de l’attraction. De l’idée aussi que l’on est ce que l’on dit, ce que l’on pense. Et de la capacité à s’émerveiller, se réjouir, penser la vie positivement. Tu vois, franchement, la magie, ça n’a pas grand chose avoir avec des sorcières et des diablotins.

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Heureusement, je constate chaque jour que les esprits s’ouvrent : c’est telle personne qui porte une bracelet en pierres offert par sa grand-mère, telle autre qui porte un quartz rose autour du cou, tel rayon de grande surface d’un bled de chasse aux sorcières qui se remplit de livres sur le développement personnel et la conscience éclairée. Beaucoup se cachent, toutefois. Pour vivre heureux vivons caché. C’est vrai que c’est quand même super honteux de chercher à être heureux et de chercher une paix intérieure et extérieure dans l’éveil de sa conscience, la méditation ou tout autre moyen de se libérer de l’obscurantisme. Trop honteux de croire qu’une plante peut mieux te soigner que sa molécule de synthèse. C’est vrai, trop la honte ouaich  quoi. Pendant ce temps, en Allemagne, en Suisse, en Finlande… on ouvre l’école à la méditation, on rembourse la naturopathie. Mais non, nous en France, on reste fidèle à notre connerie.

Quant à cette incapacité à comprendre que la Nature est source de tout… J’essaie de ne pas juger, je m’interroge uniquement. Ce n’est pas facile, tu sais, de ne pas juger. J’accueille de nouvelles connaissances, je renoue avec d’anciennes, je trouve la paix, la congruence. Tu sais, la congruence c’est quand tu es en accord total avec toi-même. Et quand tu atteins la congruence, ne pas être en accord avec les autres t’importe peu.  Un jour viendra. Peut-être.

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En tout cas moi, je vais bien, ne t’en fais pas. J’ai du soleil en moi. Je suis au 78e jour du défi. Un nombre important pour moi. C’est ma date de naissance. 7/8. J’apprends beaucoup de choses sur la nature, ses remèdes. Je vis chaque jour la magie du quotidien dans le pouvoir de l’intention et de la gratitude, des valeurs qui dépassent le clivage de toute religion et de toute école philosophique, de toute méthode psy aussi. Des valeurs et des enseignements qui vont de soi, qui sont évidents, que nous avons oubliés, parce qu’à un moment donné, quelqu’un a érigé de Devoir et la Souffrance à leurs places. Apparemment se complaire dans une vision d’une vie de merde doit plaire.

Le bonheur en fait, c’est une question de point de vue. C’est ce que m’aura appris ce défi. Si tu te lèves le matin en pensant à ton intention, et que cette intention est positive, ta journée le sera. Malgré la fatigue, les ennuis, le stress, ou les autres qui viennent te pomper littéralement l’air. Et à la fin, tu auras la gratitude pour faire un bilan enjoué de ce que tu auras vécu. Sinon, tu peux continuer à vivre la tête dans un nuage de merdes. On ne fait pas le défi au pays des Bisounours et on n’est pas devenu aveugles. On affronte. Mais autrement.

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Cette photo a été prise un jour de pluie. Mais il y a eu une éclaircie. Je n’ai pas pris de photo de la pluie.

Personnellement j’ai fait mon choix. j’ai renoué avec cet aspect de ma personnalité d’enfant, je me rends compte chaque jour combien les adultes autour de moi m’ont coupée de cette façon de toujours voir le bon côté des choses en se lamentant, se plaignant et en ne voyant que ce qui n’allait pas.

Cela ne veut pas non plus dire que tu acceptes tout. Non, tu apprends aussi à changer ce qui doit ou peut l’être et à accepter ce qui ne le peut pas. Mais tu as le droit de dire NON, être plus en accord avec toi et vouloir la paix ne veut pas dire devenir le larbin collectif. Il y a aussi une question de dignité et de rester intègre. Et l’intégrité passe d’abord par le respect de soi. Ne pas se trahir en acceptant n’importe quoi. C’est en général sur ce point que ton entourage essaie de te manipuler  » Je croyais que tu… » et vas-y que j’essaie de me servir de ton nouvel état d’esprit pour faire de toi un esclave. Ou  » Tu vois que ça marche pas ton truc puisque tu n’acceptes pas.. » ah non mais attends, tu as déjà vu un chaman se prosterner devant un Donad Trump en puissance ? Non ? Donc moi non plus je ne me prosternerai pas devant un dictateur. Bien au contraire. On cherche la congruence, être en accord avec soi, pas se nier et devenir ta merde . Les gens confondent souvent Bonté et Servilité. Rien à voir. On cherche souvent à tirer profit de l’autre alors évidemment si tu dis que tu cherches à voir la vie du bon côté et être heureux on va forcément vouloir t’utiliser comme une marionnette, te faire faire le larbin,  puisque t’es censé ne pas chercher le conflit et vouloir la paix dans le monde.

Je vois, je me focalise, je zoome, je coupe des cadres… je vois uniquement désormais toutes ces personnes qui oeuvrent pour la paix et l’amour et l’évolution de l’homme vers un nouvel état, et j’espère de tout mon cœur que de beau peuple de l’Ame gagnera, malgré les moqueries, la méchanceté.

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Ce qui m’étonne, aussi c’est que ces détracteurs n’ont toujours pas fait le rapprochement entre leurs attitudes haineuses et celles des terroristes. Empêcher les autres d’être heureux, imposer sa pensée violemment par la moquerie et les dénigrements, voire le harcèlement. Parce que , finalement, si tu penses qu’on a  tort, qu’est-ce que ça peut te foutre ???? Je ne parle pas de tolérance je parle carrément de laisser chacun vivre en démocratie. La tolérance, c’est quand tu tolères, tu « supportes » un truc à la limite de la loi. Mais vouloir vivre selon ses propres convictions et croyances sans entraver la vie des autres, cela n’a pas à être toléré. C’est un choix de vie qui n’a rien de dangereux pour les autres, bien au contraire. Je pense que je ne m’avance pas trop en disant que c’est même écrit dans les droits de l’Homme.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

On en est là, et on voudrait dire à nos enfants de ne pas harceler leurs camarades différents, alors qu’en fait on est déjà en train de parler de  » différence » et on se fout de la gueule de ceux qui pensent librement. Sois un modèle pour ton enfant, ça ira déjà mieux dans sa tête à lui.

La paix n’est pas du côté de la haine et de l’esprit obtus. Obtus, obus… La paix, elle est du côté de l’Ame et de la Nature. De l’éveil et de l’ouverture.  Mais forcément, c’est toujours plus facile de se foutre de la gueule des autres que de se remettre 5 minutes en question.

Bref, voilà. On vit dans un monde qui prône la démocratie, la liberté de penser, qui lutte soi-disant contre le harcèlement, mais tente donc d’utiliser tes droits  ( sans les imposer aux autres évidemment) et tu verras.

Le bonheur est pourtant à portée de cerveau et de cœur… J’y retourne.

Et je te souhaite si tu es concernée de belles vacances. Sinon un beau printemps.
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( oui, je sais  » de foutre de la  gueule » est écrit au moins 5 fois dans cet article, mais c’est apparemment la seule chose que savent faire certains).

Publié dans Coups de coeur, Coups de gueule, Le quotidien

Printemps des poètes

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit de poèmes. Tu vois, mon souci, c’est que j’écris soit sur ce qui me rend triste soit sur ce qui me met en colère. Faut évacuer ! Je vais tenter dorénavant d’écrire sur ce qui est beau, sur la gratitude et sur l’émerveillement. Ce n’est  pas ce qui est le plus facile !

Bref, tous les ans je participe au printemps des poètes en écrivant un poème avec les 10 mots imposés. 

Cette année, ça donne ça:

L’Adulée

Quand je suis arrivée ici

J’ai rencontré tous tes amis

J’avais entendu tout de toi

Je savais que régnait ta loi

Puis je t’ai croisé un midi

Me regardant, tu m’as souri

Venant me parler à l’oreille

Tu racontais monts et merveilles

Tes amis buvaient tes histoires

Tu tendais alors un miroir

Tu absorbais tous leurs secrets

Ou mieux encore : tu inventais

Tu délivrais tes vérités

Aux Favoris, hypnotisés

Tes canulars sont écoutés

Peu t’importe qui est blessé

Moi, je n’ai jamais hébergé

Tes avatars de vérité

L’émoticône est mon visage

Tu t’es mis à hurler de rage

C’est alors qu’avec toi j’ai beaucoup voyagé

Algérie, Turquie, ou Tzigane va-nu-pieds

Tantôt Pirate, ou nomade ou sorcière

Je m’ exilais sur mon nuage de fer

J’ai décidé de ne pas te contredire

Je t’ai laissée te confondre à mentir

Raciste, en faux tu prônais le contraire

le Mal coulait de ton cœur aux artères

Et tes yeux fureteurs ont jugé mon physique

Alors tes attaques sont devenues iniques

Mes cheveux et mes yeux, mes seins ou ma santé

Tu as craché sur mes pieds : eux savent danser.

Je te télé-snobais, tu étais un aimant

la cire de la fierté bouchait mes tympans

Et tu sabordais mon ouvrage

Ton bateau montait les étages

Tu t’en es pris à mes enfants

A mes amis, à mes parents

Sans savoir qui je fréquentais

Ta vague que rien ne brisait

S’enflait dans le vent des sourires

Voguait ta barque sous les rires

Te gaussant du scandale, en tendant le poignard

Si javais pu me tuer, pour saluer mon départ

Tu aurais encore pu inventer un mensonge

Puisque chacun vivait enfermé dans tes songes

Et lorsque tes victimes essaient de rétablir

La vérité, tu cherches encore à les détruire

Car entre Peste et Choléra

Tu es ce qui nourrit les Rats

Tu perverties le miel en fiel

Souillant le bonheur de la veille

Leur groin qui fouille l’excrément

Jamais ne connaît l’écœurement

Ton nom varie avec le temps

Ton visage aussi est changeant

Tu es l’odieux virus qui condamne la bouche

A l’égout du dégoût ou tu as fait ta couche

Rumeurs, ragots, toi tu supputes

Pour moi, tu n’es jamais qu’une p***

Reine Médisance

sans-titre

Publié dans Coups de coeur, Le quotidien

La bohémienne

Ekphrasis méditative…

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Cette petite bohémienne a accompagné mon enfance. On la voyait dans les salles d’attente des médecins, enfermée dans son cadre bon marché, laissée en souffrance entre deux chaises inconfortables. Chez mon dentiste, j’eus tout le temps, lors de mes nombreuses visites, d’admirer sa jupe rayée rouge et blanc. J’achetai, heureux hasard, la même jupe quinze ans plus tard, par nostalgie, par tendresse, comme pour marquer ma reconnaissance à cette petite jeune fille qui me tint compagnie tant de fois dans l’ennui des heures à patienter sous le bruit de la roulette crissante du spécialiste des caries. La jeune bohémienne m’offrait l’échappatoire de la rêverie.

On la voyait également sur les étalages et les têtes de gondoles, à Noël, entre les nénuphars de Monet et les boulevards parisiens de Pissaro. On la regardait sans la voie, figée dans sa pause artistique, condamnée à être commune, invisible, œuvre d’art privée de cadre artistique, galvaudée, morne reproduction aux couleurs délavées, affichées dans des lieux inappropriés, chez les bourgeois, dans les supermarchés.

Lise, petite fille égarée dans un corps déjà sensuel de femme. Lise, offerte aux esprits, pour le fantasme, ouvrant la fenêtre de l’imaginaire sur l’étranger, l’étrange, l’orientalisme, la magie des diseuses de bonne aventure.

Lise, une touche d’épice sur la fadeur du quotidien.

Elle est assise, le genou ouvert. S’apprête-t-elle à se lever ? Elle semble incertaine tant ses mains, posées entre ses cuisses, semblent au contraire abandonnées, sans volonté, lourdes de tout le ressentiment de Lise. La main gauche menotte le poignet droit. La main droite tient une fleur qui ne semble pas forcer l’admiration de Lise.

Tout en Lise, pourtant, crie la liberté. Liberté des mœurs dans ce chemisier ouvert, offrant à la vue une épaule débrayée. Invitation à l’éveil des sens en ce jour chaud de printemps inondé de verdure. Liberté du peuple errant. Liberté des cheveux libres, ondulés, que rien ne retient, pas même ce petit ruban de satin rouge. Cheveux qui s’éparpillent sur le coup, les épaules, les bras, la nuque, le dos, la gorge : cascade indolente de boucles, chevelure hypnotique de sirène, sirène de la Bohème, vague cousine d’une Loreleï égarée dans un parc parisien. La boucle d’oreille souligne le lobe clair. Les cheveux cachent et dévoilent, encore, la poitrine à demi offerte aux regards. La bouche rouge, garance épanouie, semble sourire sans sourire, sourire dans la gravité à un souvenir évaporé sous le soleil cruel de la réalité.

Lise, ta jupe de bohémienne est une gageure. Lise, tu erres en vérité uniquement dans tes pensées, enfermée dans ton rêve. Lise, ton teint blanc, ta chair généreuse, dément pour toi. As-tu pleuré ? T’as-t-on forcé à posé pour le grand peintre ?

Ton âme est triste, Lise. Où est cet amoureux qui assombrit ton regard si profond, si grand, si doux ? Tu songes, tu ressasses, tu enlaces un espoir, un amour, tu rejettes hors du temps tous les obstacles tout en sachant combien tout cela est vain. Tes yeux sont résignés au chagrin, ta bouche espère encore. Dans l’arbre derrière toi, il y a comme des clartés qui me font espérer pour toi une échappée. Je sais pourtant que tu ne pourras jamais t’éloigner du cadre. Tu resteras encerclée entre le paysage de mer et la jeune fille trop blonde et trop sage que Renoir a condamné à l’obéissance. Une enfant ou une femme, ce n’est une image figée, Lise.

Egare-toi, Lise. Prends la fuite.

Publié dans Le quotidien

Sur la route

 

Quand j’habitais à la campagne… Il y a 20 ans. 
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Chaque matin, je vois, selon l’heure à laquelle je pars, marcher le long de la route, pour aller ou revenir, deux femmes. Je  n’ai jamais su où elles s’arrêtaient. Je n’ai jamais pu m’empêcher de les regarder tant elles me choquent et me font mal.
Elle s’habillent de la même façon, portent le même manteau quelle que soit la saison, et se ressemblent. Comme une mère et sa fille. Et c’est sans hésitation ce qu’elles sont.
Je n’ai jamais vu d’autre personne les accompagner. Je ne sais pas qui elles sont. Le parcours est dangereux. Elles doivent avoir une bonne raison pour faire ce chemin, à pied, par n’importe quel temps. Elles paraissent à la fois forcées, résignées, et décidées. Le pas est rapide, le corps penchée en avant, les enjambées larges et lourdes.
Je ne dirais pas que je les ai vues contentes de faire ce chemin, jamais je ne les vois sourire ou parler. Elles font leur « besogne », leur devoir. Elles doivent sans doute rendre visite à une troisième personne : j’imagine la grand-mère de ce trio générationnel, qui les force à venir ainsi chaque matin.
Cela me rappelle bien des souvenirs : Il faut rendre visite à, il faut supporter les remarques de, parce que c’est ta mère, parce que c’est ta grand-mère. Une habitude dictée par le « Il faut / Tu dois »
Tout le parcours de leur vie se fait sur cette route : la journée commence par cette obligation. Chaque journée commence par cette obligation. Et l’intention de toute la journée, tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et tous les ans, est donnée. L’intention  de faire son devoir, par obligation. Résignées à ne jamais déroger à la règle de la visite obligatoire du matin. Comment réussir sa vie en posant une intention pareille ? Comment profiter alors du temps partagé ensemble s’il est conditionné par l’obligation ?
Cette route, c’est leur destin, c’est la chaîne et le boulet, le sacerdoce, le karma peut-être aussi.
Qui oblige l’autre ? Qui a énoncé cet ordre ? Qui y mettra fin un jour ? Si la fille porte déjà ( encore) le même manteau que sa mère, gageons que la malédiction ne prendra pas fin. Et si l’on prend en compte l’âge de la fille, gageons que celle-ci n’est pas en mesure de s’affranchir et de fonder sa propre famille.
Et bien tu vois, je peux remercier mon caractère.
J’aurais pu aussi être sur cette route.
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