Publié dans Le quotidien

1001 listes: semaine 17, les mots qui me définissent

Eh oui… un troisième défi Facebook débarque sur le blog : chaque semaine je répondrai à une question sous forme de liste dans un carnet. Vous pouvez déposer la vôtre en commentaire.
La première liste s’intitule  » les mots qui me définissent ». C’est bateau au premier abord, mais je vais vous prouver que la tâche est pus complexe et plus profonde qu’il n’y paraît.

On pourrait répondre à cette question tous les ans et comparer comme dans ce livre Cinq ans de réflexions que ma copine Laetitia commente sur son blog http://lecorpslamaisonlesprit.fr/
Voici mes réponses

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Derrière un mot, il y a des conséquences…

Malheureusement être spontanée peut nous jouer des tours.  Cela signifie que l’on agit sans calcul. En vérité les gens qui nous entourent pensent toujours qu’il y a un calcul, une préméditation.  C’est dommage. Du coup, nos gestes ou paroles sont souvent surinterprétés alors que chez les êtres spontanés il ne faut pas chercher midi à quatorze heures. Si je dis que j’ai fait des pâtes et que c’était bon, ça ne veut pas cuire que le riz est dégueulasse. Paradoxalement, étant hypersensible, je surinterprète facilement à mon tour ce que disent les gens. C’est un peu con, donc je me soigne.
Je suis curieuse de tout.  Ça coûte cher puisque tout m’intéresse mais au moins je ne m’ennuie pas. Mon mari se moque souvent de moi, mais au moins dans ma vie j’aurai faut plein de choses différentes. J’ai une grande capacité d’adaptabilité aux autres. le souci c’est aussi qu’il faut savoir se recentrer et rester soi-même, ne pas se perdre en route. Il faut rester authentique. Mais mon authenticité c’est aussi cette ouverture d’esprit. paradoxe 2 donc.
Je peux être tendre et faire beaucoup de câlins mais je pète facilement un câble. Paradoxe 3.  Le problème, c’est que si je garde et que je me contiens ça me rend malade. Et puis malheureusement c est souvent le seul moyen de se faire entendre. Quand on reste calme les autres cherchent à nous faire changer d’avis, à nous manipuler.  Au moins on sait qu’on ne risque pas de m’influencer.

Je suis donc un être paradoxale et complexe, mais c’est souvent le cas de chacun d’entre nous.

Et puis, pour chaque qualité il existe le défaut concomitant.

A l’opposé, certains éléments de ma personnalité s’imbriquent bien dans un rapport logique, de cause à conséquence.

Je suis avant tout fidèle à moi même.  Je suis persévérante parce que je reste fidèle à mes convictions et mes valeurs. Je ne me laisse ni influencer ni impressionner.  Tant pis si ça déplaît. Je préfère être fâchée avec les autres qu’avec moi-même. Se trahir soi-même est la pire des trahisons. Cependant, ( paradoxe 4) certaines pensées ou idées évoluent car on continue d’y réfléchir.  Ne jamais changer d’avis me paraît être la marque d un esprit sans évolution.  Le proverbe dit vrai.

Mais je n oublie rien. Et j’ai donc le défaut d être rancunière.  Malgré tout je ne me venge pas forcément car l’expérience m’a montré que la vie se charge de me venger sans mon intervention.  Je dois avoir de bons anges gardiens.

 

Depuis peu le mot Maman me définit enfin. Cela m’a fait changer mais surtout cela a changé complètement le sens de ce mot pour moi. Il en a un désormais.  Ces mots me définissent mais je les définis aussi. Leur choix est parfois ardu car on ne met pas toujours la même idée dans les mots que nous employons tous.
Il y aurait ainsi beaucoup à dire du mot écrivain qui pour moi ne décrit que le fait d’écrire des textes littéraires alors que pour d’autres il est emprunt de vantardise.  Avant de juger quelqu’un sur les mots qu’il emploie demandez lui simplement ce qu’il a voulu dire. Ne préjugez pas trop, car les malentendus et conflits naissent souvent des mots mal interprétés. ..

Finalement la petite liste bateau de cette première semaine peut s’avérer très dangereuse.  Car ces mots sont souvent des qualités, des défauts, des fonctions. Nous affirmons et l’autre peut comprendre que nous nous vantons.

Vanité vanité tout est vanité. ..
Et les mots passés sous silence au moment de se définir sont aussi des vanités.

Le silence maquille la réalité.  On se met à croire que l’on est que ce que l’on dit être.
A l’opposé devient on ce que l’on dit être ?

Le plus dangereux c’est encore de laisser les autres nous définir.  C est ce que j’ai appris dans les quatre accords toltèques : si quelqu’un vous prête un défaut et en parle aux autres ceux ci chercheront inconsciemment ou consciemment une preuve.  Ils en trouveront toujours une. Le mot de l’autre alors vous définit et vous emprisonne.
Finalement ces mots sont des étiquettes difficiles à enleverJe n aime pas les étiquettes ni pour moi ni pour les autres.  Il suffit d’en énoncer une à mon sujet ou au sujet de mes filles ou de mes amis pour que j’y trouve de multiples objections.
Je ne suis jamais totalement ou de façon permanente chacun des mots que j’ai dit.
Vous voilà bien avancé.

Et vous ? Pourriez-vous laisser les mots vous définir ?

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3 commentaires sur « 1001 listes: semaine 17, les mots qui me définissent »

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