Publié dans Coups de gueule, Le quotidien

Je suis debout mais je penche : récit de mon handicap

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Il est 7h00 un dimanche, et je suis déjà debout.

Ne crois pas que ce soit mon choix. En fait, j’aurais préféré récupérer et dormir. Je n’ai pas été tiré du lit par les enfants ou le réveil. Non, comme chaque matin, je me lève parce que rester plus longtemps allongée est impossible : je souffre le martyr. La situation est la suivante : toute posture trop longtemps maintenue devient un enfer de douleurs pour moi. Même couchée.

Mon aventure a commencé quand j’avais 5 ans. J’ai eu des semelles orthopédiques, comme beaucoup, parce que j’avais les pieds en dedans. Le problème s’est corrigé, un peu avec les semelles et beaucoup avec la danse classique. Jusqu’à mes 15 ans, RAS. Je m’en sortais plutôt bien. Faut dire que je ne disais pas non plus grand chose de mes douleurs. Pourtant, j’avais continuellement mal au ventre. J’avais également le mal des transports force 123. Aujourd’hui, je suis persuadée que c’est lié. Cela aurait pu alerter les médecins mais je pense qu’ils étaient incompétents pour ça. Ma famille ? Ma mère était bien trop occupée à me reprocher tout et n’importe quoi. Quand, à 15 ans, je me suis fait 3 entorses successives, un connard de médecin a eu la bonne idée de lui dire que je le faisais exprès pour attirer l’attention, ou alors, que je faisais de la dépression.

Et ça ne faisait que commencer …

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Publié dans Coups de gueule, Le quotidien

L’endométriose et la société

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Je ne pense pas avoir quelque chose à t’apprendre sur l’endométriose aujourd’hui, maintenant que de nombreuses campagnes ont été menées par Endofrance et le ministère de la santé.

C’est, je résume, une maladie liée aux règles ( donc féminine) qui entraîne la propagation des cellules de l’endomètre dans l’organisme. Celles-ci se greffent un peu partout et créent des adhérences, des lésions, des kystes, des polypes et autres saloperies extrêmement douloureuses. On ne sait pas toujours que ces douleurs interviennent longtemps ( trois semaines c’est possible) et en dehors des règles également.

Il y a plusieurs formes d’endométriose : certaines femmes ont des règles hémorragiques d’autres ne perdent rien, le flux allant directement dans l’organisme… Bref, en France cette maladie est enfin reconnue et prise en charge sans vraiment être soignée ( pas de traitement). Aux USA on l’appelle  » le cancer dont on ne meurt pas » encore que… Cela peut dégénérer en SEP et autres joyeusetés. Les kystes et polypes peuvent très bien s’infecter. Et certaines subissent des interventions, des stomies…. Il y a 5 ans, une participante de notre groupe est morte ainsi. Tout ça pour conclure que même si toi tu as une endométriose tu ne peux absolument en rien préjuger du calvaire que vit une autre femme.

En vérité, les douleurs, la stérilité sont aussi assorties d’une mise à l’écart sociale et professionnelle, mais aussi familiale, de calomnies sur tes absences au travail, de jugements divers et variés. Franchement, ça n’arrange rien. Tu te sens seule et démunie, et diminuée. D’autant que tu ne sors plus à cause de ça, tu sais jamais si ça peut te prendre quelque part sans prévenir. Tu n’as personne vers qui te tourner. Parce que ton gynécologue, la plupart du temps… t’envoie chier. Moi, j’en ai eu 3 avant de tomber sur un gynécologue qui me prenne au sérieux. Le 3e, même avec la cœlioscopie et les débuts de FIV me traitait comme une pure merde et a même osé me dire alors que lui-même m’avait fait patienter 6 mois avec des prises de température à la con ( la fameuse courbe de fertilité) que « c'[était] trop tard, qu’est-ce que vous voulez que je fasse maintenant ? » Ben ton boulot, mec, ton boulot.

En attendant, j’ai diversifié mon vocabulaire anatomique : parce que de l’endométriose, j’en ai absolument partout. Je te passe le syndrôme de colon irritable associé, l’état de mon sigmoïde, les soucis urinaires récurrents, les inflammations de certains nerfs, les douleurs respiratoires dues à mon diaphragme et le péritoine atteintes, les malaises… Alors la périphrase  » règles douloureuses  » pour  » Endométriose » tu m’excuseras mais c’est un peu léger. Surtout que je cumule avec mon handicap au dos, alors quand tu te retrouves à ne plus pouvoir marcher ou encore aux urgences avec une gasto et une endo cumulée qui ont infectés tes organes et que tu vomis vert avec du sang… T’as juste envie de dire à la connasse qui te parle de  » petites règles douloureuses » d’aller se faire pendre. Car même les autres femmes te méprisent. Elles,  » Elles supportent bien sans rien dire ».

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Même sur mon lieu de travail, il y a cette jolie affiche qui doit donner bonne conscience aux gens qui la regardent. Mais quand quelqu’un de leur entourage est concerné, les bons vieux jugements et les réflexions sont là, quand même. On veut bien compatir à la souffrance des femmes inconnues. Quand cette femme partage ton bureau, garde tes enfants, a une quelconque incidence sur ta vie ou est simplement dans ton champ vision, c’est autre chose. Les conséquences apparaissent POUR L’AUTRE : Endométriose signifie douleurs, hémorragie, hospitalisation, FIV, horaires aménagées, absences répétitives. Absences répétitives signifie que les autres en auront finalement rien à carrer de ta douleur.

On parle souvent du cercle vicieux de l’endométriose : tu arrêtes la pilule pour avoir des enfants, tu as des douleurs atroces, seul le fait de tomber enceinte peut améliorer ta condition ( pendant et après la grossesse, mais moi ce fut une douce illusion), mais tu ne tombes pas enceinte car ton appareil reproducteur est bousillée par cette saloperie ( ovaires malades, kystes, endomètre pourri, nidation impossible, trompes bouchées).

Il existe un second cercle vicieux : tu souffres le martyr, tu es arrêtée, tu reviens, on s’interroge, tu expliques mais dans ton dos on te traite de chochotte, tu es re-absente, les douleurs s’intensifient, l’incompréhension et la solitude psychologique te font encore plus souffrir, la souffrance psychologique amplifie la souffrance physique, la présence des enfants des autres amplifient encore le tout, car tu ne peux pas en avoir, la société te défonce la gueule et toi tu n’en peux plus. Donc psychologiquement t’es mal pour tes FIV, et ça marche pas.. rebelote. Moi, ce qui m’a aidée, ce sont les CD de natal-hypnothérapie du Quebec, tu trouveras ça facilement sur internet, et c’est ce qui m’a permis de réussir. ne compte que sur toi.

Qu’est-ce que moi j’attends de ces affiches ?

Qu’on arrête de se foutre de notre douleur et de croire qu’on simule pour avoir des arrêts maladie. Et quand tu fais des FIV c’est pas pour ton  » confort ». Non mais sérieux. Quand je pense qu’il y a encore des personnes pour croire qu’on part faire des FIV comme à une manucure, ça me dégoûte.

Qu’on arrête d’isoler et de calomnier ces femmes qui sont obligées de prendre des arrêts maladie, de s’absenter de leurs cours, qu’on arrête d’écrire sur les bulletins scolaires  » a été très souvent absente cette année ». Qu’on arrête de croire que  » serrer des dents » suffit ou qu’on est tranquille au lit avec une bouillotte et un livre quand on est absente.

J’espère qu’avec ces affiches on arrêtera de traiter les jeunes filles de chochotte. Si ta fille souffre énormément de ses règles ce n’est absolument pas normal. Alors promets-moi d’agir tout de suite, même si ça signifie devoir prendre la pilule.

Et si ta femme te dit qu’elle a mal, arrête de penser qu’à ton bon plaisir. Elle crève de douleur, donc non, tu ne feras pas tirelipimpon sur le chiwawa. C’est tout, ce n’est pas négociable.

Si c’était une maladie masculine, je peux te dire que ça fait des lustres qu’on serait respecté dans notre douleur.

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Je ne connais pas l’auteur de cette merveille mais merci.

Pour en apprendre plus sur tes droits, les traitements ( inexistants) et les prises en charge : http://www.endofrance.org/

Publié dans Coups de gueule, Tiempo Color

Ce qu’il ne faut jamais dire à un créatif

13716162_10153902887934482_21189609983994099_n.jpgJe republie cet article qui avait fait le buzz il y a deux ans…

Certaines de ces remarques sont vexantes, blessantes, d’autres font rire. D’autres enfin me donnent envie de mépriser la personne en face de moi. Le tour des phrases que tu ne diras plus jamais à un créatif.

Tu n’en as pas assez à la maison ?
En parlant du matos. Ben non, un créatif n’a jamais assez de matos à la maison, ni jamais assez de techniques à disposition. La liberté c’est le mixed media, en tous domaines. Si tu veux un truc joli, faut mélanger. Mélanger avec goût évidemment, assortir. Donc il te faut beaucoup de matos pour assortir à beaucoup de matos. Et faire face à toute situation.

Tu peux ranger ton bazar ( ou ton bordel, ou tes merdes, ou tes machins, ou tout terme péjoratif pour désigner le matériel. J’ai même eu droit à  » tes saloperies »).
Déjà t’es gentil tu vas respecter mon matos, parce que moi je vais dire  » tes saloperies » pour ton matériel de couture ou de jardinage on va voir si tu vas apprécier. Ensuite non, je ne peux pas ranger je crée. Enfin, et toi, tu peux ranger tes habits ? Ta connerie ? Ton jugement à la con ?

Et ça va servir à quoi ?
Ben on s’en fout en fait. Mais en général ça sert à rendre la vie plus jolie, avec des couleurs, et avoue qu’en ce moment on en a bien besoin.

Qu’est-ce que t’es encore en train de fabriquer ?  (Avec cet air qui dit que t’es encore en train de faire une connerie qui sert à rien.)

En tout cas je ne végète pas devant ma télé à regarder des débiles qui gagnent dix mille fois plus de thunes que moi en montrant leur cul.

Et tu préfères pas acheter tout fait ? Au moins c’est bien fait

Ta gueule.

T’en perds un temps pour ça ! ( avec l’accent morvandiau si possible)

Oui, euh en fait je fais ce que je veux de mon temps libre et c’est toujours mieux que de perdre du temps à regarder des cons … ( ok je me répète).

Et une dernière pour la route ( entendu le 20 juillet !) C’est se donner du mal pour pas grand chose

Est-ce que ça te viendrais à l’esprit de dire cela à un cuisinier ? Non parce que concrètement, ce qu’il fait finir aux toilettes faut être pragmatique ! A part les bâtiments ( et un séisme peut tout détruire) il n’y a pas grand chose de pérenne dans notre monde.

Conclusion

Dans notre société, il faut que ce que tu fasses soit rentable, utile, exploitable et ne prenne pas trop de temps. Sans doute pour en perdre à regarder des âneries à la télé. Si c’est ta vision de la vie, passe ton chemin. Mais tu vois, j’ai lu un article dans le Flair de ce mois qui m’a beaucoup plu. Un article qui raconte comment vouloir gagner du temps en fait perdre et comment prendre son temps, prendre du temps pour les loisirs donne l’impression de vivre dans le luxe.
Non, je n’ai pas des fringues très chères, je ne mange pas au resto, je ne pars pas en vacances; J’achète même mon matos en low coast dis donc. Mais je m’éclate si tu savais comme je m’éclate  Du coup, aujourd’hui, je deviens assez méprisante envers ces gens qui veulent de l’utile, du rapide, du pratique, du pragmatique.
Ils doivent sacrément s’ennuyer. Et j’en arrive à penser que c’est pour ça que mon  » petit bordel » les dérange. Mais moi, mon petit bordel, je le chéris, je lui fais des bisous. Na ! Et quand on arrive au rayon loisirs créatifs, Tempête du haut de 16 mois pousse des aaaaaaaaaaaaah d’admiration qui me laisse à penser que l’aventure commence seulement. Bon ok… ça fait presque 20 ans que ça dure !

 

 

PS : je t’ai écrit un autre article: ce qu’il faut dire à un créatif. Comme ça, tu sauras. Et puis tu peux compléter !

Publié dans Coups de gueule, Le quotidien

Coup de gueule : les salles de jeux et leur mauvaise surprise

23561619_10155264526509482_4837872892609571437_nSi tu es parent, tu connais forcément les salles de jeux . Tu sais, ce sont ces salles qui n’existaient pas quand nous étions petits et qui nous permettent aujourd’hui d’emmener nos enfants jouer dans des structures  des toboggans et des trampolines, dans un espace couvert et réservé. Plus de souci avec les vieux messieurs bizarres qui rodent. Plus de souci avec le froid … Normalement.
Je vais te raconter notre petite mésaventure de samedi dernier.
J’ai emmené les filles dans une aire de jeux, payante (7 à 9 euros l’entrée einh), et je leur avais mis un petit t-shirt manches courtes parce qu’en règle générale, on crève de chaud. Ayant été contrainte pendant deux ans à faire les parcours avec L’une, puis l’autre, je peux te dire qu’on est en nage. Pour le prix de l’entrée, j’aimerais toutefois te rappeler qu’il y a, à l’intérieur, des véhicules payants et des jeux vidéos payants, et même, dans celui où nous sommes allés samedi des attrape-nigauds : tu sais, ces machines à sous avec une grue pour attraper des peluches. Déjà, ça, je trouve ça lamentable. Nous avons cédé pendant les vacances pour faire plaisir à la plus jeune, mais la plupart du temps, on refuse de payer encore pour des manèges alors que l’entrée est hyper chère. Bref, les filles s’amusent, mais je dois toujours vérifier que la petite ne soit pas en train d’attendre sur un siège de jeu vidéo au lieu de faire du toboggan et des parcours d’escalade.
Arrive 18h00 et voilà t’y pas (expression bourguignonne vachement classe) que toutes les familles ou presque se cassent. La fermeture est pourtant à 19h00. Mais j’ai vite compris mon malheur. Nous étions arrivées après la sieste et je comptais rester deux heures. Ce que j’ai fait. Seulement, la dernière heure, le chauffage était coupé.

Alors tu vois, moi, quand je paie 18 euros pour aller dans une salle de jeux couverte, j’ai une exigence, c’est que ce soit chauffé en hiver. Je comprends bien que c’est un moyen efficace pour vider les lieux, mais à ce moment là, annoncez que vous fermez à 18h00 et nous viendrons plus tôt.  Nous allons retourner dans une salle pour Noël, je sais également qu’ils coupent le chauffage à la fin. Il me semble que seul le ludykid ne coupe que 10 minutes avant notre départ ( en tout cas, nous n’avons jamais eu froid). Je préfère, en ce moment, aller à l’autre salle parce que les structures sont accessibles aux deux filles sans mon aide et qu’il y a trois structures différentes. Mais désormais, maintenant que ma seconde fille a grandi des papattes, je retournerai au ludykid. Nos enfants méritent d’être traités avec un tant soit peu d’attention, non ?

Je te laisse, Elles sont en train de tousser … grâce au froid… merci bien.

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Les enfants interdits au restaurant ?

IMG_20170629_121754Ce matin, j’ai réagi à l’interdiction d’emmener ses enfants dans un restaurant qui a été publié par le restaurant lui-même sur Facebook. Le restaurant justifiait sa décision en évoquant la négligence des parents.

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Publié dans Coups de gueule, Le quotidien

Saint Martin

En 2009, nous nous sommes mariés. En 2010, nous sommes partis en voyage de noces à Saint Martin. Petit paradis français, saint Martin nous a fait un bien fou. Que dire ? Des magnifiques plages, l’îlet Pinel, le snorkeling, des poissons sous l’eau qui viennent manger dans ta main… La nourriture merveilleuse, les gens très sympas. C’était tellement bien. Je me souviens du monsieur qui gérait le restaurant de l’ïlet Pinel, du restaurant de tapas tenu par une mère et sa fille, très gentilles, avec qui nous sommes restés en contact bien longtemps. je me souviens de notre kiné masseuse, d’un mariage sur la plage. Je me souviens des jus de fruits, des cocktails, de la plage privée avec son transat. De la tranquillité. Des papillons, des oiseaux, de notre hôtel. je portais mon débardeur  » Saint Martin » il y a quelques jours.
Depuis ce voyage, je ne porte plus de montre. Le temps c’est relatif. Là-bas on a le temps. Tout le temps.

Je te laisse quelques photos, pour que tu comprennes ce qu’Irma a détruit en quelques 300 km/heure de vent.
Je suis triste.

 

Publié dans Apprendre, Avant t'avais des principes..., Coups de gueule

La mauvaise éducation

Tu sais, quand tu as des enfants, tu prends conscience que l’éducation que tu leur donnes peut devenir source de conflits. Tout le monde semble croire qu’il a son mot à dire, son conseil à prodiguer, son  » il faut, tu dois » à asséner. Tu as les parents des enfants du même âge, qui savent mieux que toi.

Tu as les parents des enfants plus âgés qui te disent » crois-en ma propre expérience », tu as la maîtresse (nous elle nous fout la paix heureusement), la nounou,  les institutions, les émissions, les mamans blogueuses ( oui, oui, tu sais, ces fameuses mamans qui te vendent des programmes d’éducation à 800 boules), tu as des pédapsychomachins, qui te disent  » crier, taper c’est pas bien mais je n’ai aucune solution alternative à vous fournir ». Ce qui est bien aussi, c’est que tu as tellement de bouquins, que tu peux te faire ta propre idée. Des émissions télé aussi, des sites. Au début, tu vas tout écouter, tu vas engranger des informations. Tu veux tout faire trop parfaitement.

Tu regardes mêmes les vidéos très agaçantes de Filliozat.

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Je vais bien, ne t’en fais pas.

Les jours passent à la vitesse de la lumière. Le soleil est arrivé, je passe le plus clair de mon temps dehors avec les filles. Nous jouons, nous nous promenons, nous jardinons. Nous nous reconnectons à la nature, notre propre nature, comme trois vrais chamans. Il y a tant à réapprendre, à redécouvrir, de tout ce que les esprits cartésiens ont balancé. Les remèdes naturelles, l’écoute de la nature. Le fait que nous en faisons partie.  Et là, d’un coup, tu comprends combien l’homme est parfois inférieur aux animaux.

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Mais tu vois, je m’interroge : pourquoi dénigrer quelque chose que nous sommes les seuls, Occidentaux, à avoir dénigrer, alors que la science y apporte souvent une preuve irrévocable sans pourtant expliquer pourquoi les hommes des origines ou les enfants ont ces intuitions ?

Je m’interroge : pourquoi est-on assez con pour se foutre de la gueule de ceux qui ont raison et continuer dans notre connerie à avaler des antidépresseurs ? Si sur toute la planète des personnes pensent que tel truc est un remède et obtiennent des résultats, alors que ces personnes ne se sont jamais rencontrées, ne penses-tu pas qu’ils aient tout simplement raison contre le seul abruti qui continue à dire que ce sont des foutaises ?

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Tiens, en parlant de dépression, je m’interroge aussi : pourquoi rire, se moquer, dénigrer et insulter les personnes qui sont en quête de joie, de paix, d’amour universel ? Pourquoi traiter de débiles ou de barrés des gens qui ont dépassé tous les clivages des religions pour atteindre un état d’universel connaissance et de bonheur, avec des vraies valeurs humaines qui ne sont plus étouffés par les dogmes ?

Le défi magie auquel je m’adonne avec joie tourne principalement autour de l’intention, la gratitude, le respect, l’écoute des autres, de la Nature, de soi. De l’idée que nous sommes un élément parmi un tout ( la loi de la fractale) qu’il n’y a pas de vérité, et la loi de l’attraction. De l’idée aussi que l’on est ce que l’on dit, ce que l’on pense. Et de la capacité à s’émerveiller, se réjouir, penser la vie positivement. Tu vois, franchement, la magie, ça n’a pas grand chose avoir avec des sorcières et des diablotins.

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Heureusement, je constate chaque jour que les esprits s’ouvrent : c’est telle personne qui porte une bracelet en pierres offert par sa grand-mère, telle autre qui porte un quartz rose autour du cou, tel rayon de grande surface d’un bled de chasse aux sorcières qui se remplit de livres sur le développement personnel et la conscience éclairée. Beaucoup se cachent, toutefois. Pour vivre heureux vivons caché. C’est vrai que c’est quand même super honteux de chercher à être heureux et de chercher une paix intérieure et extérieure dans l’éveil de sa conscience, la méditation ou tout autre moyen de se libérer de l’obscurantisme. Trop honteux de croire qu’une plante peut mieux te soigner que sa molécule de synthèse. C’est vrai, trop la honte ouaich  quoi. Pendant ce temps, en Allemagne, en Suisse, en Finlande… on ouvre l’école à la méditation, on rembourse la naturopathie. Mais non, nous en France, on reste fidèle à notre connerie.

Quant à cette incapacité à comprendre que la Nature est source de tout… J’essaie de ne pas juger, je m’interroge uniquement. Ce n’est pas facile, tu sais, de ne pas juger. J’accueille de nouvelles connaissances, je renoue avec d’anciennes, je trouve la paix, la congruence. Tu sais, la congruence c’est quand tu es en accord total avec toi-même. Et quand tu atteins la congruence, ne pas être en accord avec les autres t’importe peu.  Un jour viendra. Peut-être.

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En tout cas moi, je vais bien, ne t’en fais pas. J’ai du soleil en moi. Je suis au 78e jour du défi. Un nombre important pour moi. C’est ma date de naissance. 7/8. J’apprends beaucoup de choses sur la nature, ses remèdes. Je vis chaque jour la magie du quotidien dans le pouvoir de l’intention et de la gratitude, des valeurs qui dépassent le clivage de toute religion et de toute école philosophique, de toute méthode psy aussi. Des valeurs et des enseignements qui vont de soi, qui sont évidents, que nous avons oubliés, parce qu’à un moment donné, quelqu’un a érigé de Devoir et la Souffrance à leurs places. Apparemment se complaire dans une vision d’une vie de merde doit plaire.

Le bonheur en fait, c’est une question de point de vue. C’est ce que m’aura appris ce défi. Si tu te lèves le matin en pensant à ton intention, et que cette intention est positive, ta journée le sera. Malgré la fatigue, les ennuis, le stress, ou les autres qui viennent te pomper littéralement l’air. Et à la fin, tu auras la gratitude pour faire un bilan enjoué de ce que tu auras vécu. Sinon, tu peux continuer à vivre la tête dans un nuage de merdes. On ne fait pas le défi au pays des Bisounours et on n’est pas devenu aveugles. On affronte. Mais autrement.

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Cette photo a été prise un jour de pluie. Mais il y a eu une éclaircie. Je n’ai pas pris de photo de la pluie.

Personnellement j’ai fait mon choix. j’ai renoué avec cet aspect de ma personnalité d’enfant, je me rends compte chaque jour combien les adultes autour de moi m’ont coupée de cette façon de toujours voir le bon côté des choses en se lamentant, se plaignant et en ne voyant que ce qui n’allait pas.

Cela ne veut pas non plus dire que tu acceptes tout. Non, tu apprends aussi à changer ce qui doit ou peut l’être et à accepter ce qui ne le peut pas. Mais tu as le droit de dire NON, être plus en accord avec toi et vouloir la paix ne veut pas dire devenir le larbin collectif. Il y a aussi une question de dignité et de rester intègre. Et l’intégrité passe d’abord par le respect de soi. Ne pas se trahir en acceptant n’importe quoi. C’est en général sur ce point que ton entourage essaie de te manipuler  » Je croyais que tu… » et vas-y que j’essaie de me servir de ton nouvel état d’esprit pour faire de toi un esclave. Ou  » Tu vois que ça marche pas ton truc puisque tu n’acceptes pas.. » ah non mais attends, tu as déjà vu un chaman se prosterner devant un Donad Trump en puissance ? Non ? Donc moi non plus je ne me prosternerai pas devant un dictateur. Bien au contraire. On cherche la congruence, être en accord avec soi, pas se nier et devenir ta merde . Les gens confondent souvent Bonté et Servilité. Rien à voir. On cherche souvent à tirer profit de l’autre alors évidemment si tu dis que tu cherches à voir la vie du bon côté et être heureux on va forcément vouloir t’utiliser comme une marionnette, te faire faire le larbin,  puisque t’es censé ne pas chercher le conflit et vouloir la paix dans le monde.

Je vois, je me focalise, je zoome, je coupe des cadres… je vois uniquement désormais toutes ces personnes qui oeuvrent pour la paix et l’amour et l’évolution de l’homme vers un nouvel état, et j’espère de tout mon cœur que de beau peuple de l’Ame gagnera, malgré les moqueries, la méchanceté.

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Ce qui m’étonne, aussi c’est que ces détracteurs n’ont toujours pas fait le rapprochement entre leurs attitudes haineuses et celles des terroristes. Empêcher les autres d’être heureux, imposer sa pensée violemment par la moquerie et les dénigrements, voire le harcèlement. Parce que , finalement, si tu penses qu’on a  tort, qu’est-ce que ça peut te foutre ???? Je ne parle pas de tolérance je parle carrément de laisser chacun vivre en démocratie. La tolérance, c’est quand tu tolères, tu « supportes » un truc à la limite de la loi. Mais vouloir vivre selon ses propres convictions et croyances sans entraver la vie des autres, cela n’a pas à être toléré. C’est un choix de vie qui n’a rien de dangereux pour les autres, bien au contraire. Je pense que je ne m’avance pas trop en disant que c’est même écrit dans les droits de l’Homme.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

On en est là, et on voudrait dire à nos enfants de ne pas harceler leurs camarades différents, alors qu’en fait on est déjà en train de parler de  » différence » et on se fout de la gueule de ceux qui pensent librement. Sois un modèle pour ton enfant, ça ira déjà mieux dans sa tête à lui.

La paix n’est pas du côté de la haine et de l’esprit obtus. Obtus, obus… La paix, elle est du côté de l’Ame et de la Nature. De l’éveil et de l’ouverture.  Mais forcément, c’est toujours plus facile de se foutre de la gueule des autres que de se remettre 5 minutes en question.

Bref, voilà. On vit dans un monde qui prône la démocratie, la liberté de penser, qui lutte soi-disant contre le harcèlement, mais tente donc d’utiliser tes droits  ( sans les imposer aux autres évidemment) et tu verras.

Le bonheur est pourtant à portée de cerveau et de cœur… J’y retourne.

Et je te souhaite si tu es concernée de belles vacances. Sinon un beau printemps.
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( oui, je sais  » de foutre de la  gueule » est écrit au moins 5 fois dans cet article, mais c’est apparemment la seule chose que savent faire certains).

Publié dans Coups de coeur, Coups de gueule, Le quotidien

Printemps des poètes

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit de poèmes. Tu vois, mon souci, c’est que j’écris soit sur ce qui me rend triste soit sur ce qui me met en colère. Faut évacuer ! Je vais tenter dorénavant d’écrire sur ce qui est beau, sur la gratitude et sur l’émerveillement. Ce n’est  pas ce qui est le plus facile !

Bref, tous les ans je participe au printemps des poètes en écrivant un poème avec les 10 mots imposés. 

Cette année, ça donne ça:

L’Adulée

Quand je suis arrivée ici

J’ai rencontré tous tes amis

J’avais entendu tout de toi

Je savais que régnait ta loi

Puis je t’ai croisé un midi

Me regardant, tu m’as souri

Venant me parler à l’oreille

Tu racontais monts et merveilles

Tes amis buvaient tes histoires

Tu tendais alors un miroir

Tu absorbais tous leurs secrets

Ou mieux encore : tu inventais

Tu délivrais tes vérités

Aux Favoris, hypnotisés

Tes canulars sont écoutés

Peu t’importe qui est blessé

Moi, je n’ai jamais hébergé

Tes avatars de vérité

L’émoticône est mon visage

Tu t’es mis à hurler de rage

C’est alors qu’avec toi j’ai beaucoup voyagé

Algérie, Turquie, ou Tzigane va-nu-pieds

Tantôt Pirate, ou nomade ou sorcière

Je m’ exilais sur mon nuage de fer

J’ai décidé de ne pas te contredire

Je t’ai laissée te confondre à mentir

Raciste, en faux tu prônais le contraire

le Mal coulait de ton cœur aux artères

Et tes yeux fureteurs ont jugé mon physique

Alors tes attaques sont devenues iniques

Mes cheveux et mes yeux, mes seins ou ma santé

Tu as craché sur mes pieds : eux savent danser.

Je te télé-snobais, tu étais un aimant

la cire de la fierté bouchait mes tympans

Et tu sabordais mon ouvrage

Ton bateau montait les étages

Tu t’en es pris à mes enfants

A mes amis, à mes parents

Sans savoir qui je fréquentais

Ta vague que rien ne brisait

S’enflait dans le vent des sourires

Voguait ta barque sous les rires

Te gaussant du scandale, en tendant le poignard

Si javais pu me tuer, pour saluer mon départ

Tu aurais encore pu inventer un mensonge

Puisque chacun vivait enfermé dans tes songes

Et lorsque tes victimes essaient de rétablir

La vérité, tu cherches encore à les détruire

Car entre Peste et Choléra

Tu es ce qui nourrit les Rats

Tu perverties le miel en fiel

Souillant le bonheur de la veille

Leur groin qui fouille l’excrément

Jamais ne connaît l’écœurement

Ton nom varie avec le temps

Ton visage aussi est changeant

Tu es l’odieux virus qui condamne la bouche

A l’égout du dégoût ou tu as fait ta couche

Rumeurs, ragots, toi tu supputes

Pour moi, tu n’es jamais qu’une p***

Reine Médisance

sans-titre

Publié dans Coups de gueule

Journée des droits de la femme

101651888_oJe suppose que tu te souviens de mon article de l’an dernier sur le lâcher de gros lourds et les promo  à deux balles ? 

Bon et bien écoute, cette année, je ne suis pas certaine que ce soit mieux.

Je trouve en vérité que les femmes se desservent ou plutôt qu’elles desservent les autres femmes ;  peut-être parce que d’une certaine façon, elles n’ont pas envie de se battre et que ces problèmes d’égalité des sexes les arrangent. Pour se trouver une excuse. Je ne sais pas, il y a quelque chose qui m’échappe, je ne vois pas pourquoi la plupart des femmes se complaise à parler de  » journée de la femme » et s’offre un rouge à lèvres.

Quant aux combats menés, ils sont souvent pour Ailleurs, et c’est vrai qu’il y en a bien besoin, comme je te le disais l’an dernier. Mais je pense également que chez nous, en France, le combat est loin d’être terminé.

Officiellement, si tu en crois les sites militants ou wikipedia, les femmes militent pour :

Franchement, je vais te dire, au regard des événements vécus ces derniers mois, pour moi, les droits de la femme ne sont pas acquis sur les bases même des droits humains.

Ce que je veux dire, c’est que les droits fondamentaux de la dignité, de la liberté de penser, de s’exprimer, et même d’Être tout simplement, qui on est ne sont pas respectés en France, notre beau pays de la liberté qui aime tant juger les autres pays et leur faire la morale.

Quand tu vois quelqu’un faire de l’information sur tel droit à la dignité corporelle mais dans le même temps arriver à bafouer le droit à la dignité et à la liberté de penser d’une femme de son entourage, ça laisse pantois.
Si tu veux par exemple créer un blog, si tu es célèbre, si tu as créé quelque chose de particulier, sache que si tu un homme, on te félicitera, on s’intéressera tout du moins. Si tu es une femme on te montrera du doigt et on se moquera de toi. Il n’y a qu’à lire les attaques machistes sur telle photo de star sur son instagram, les soupçons de mensonge sur telle femme qui écrit un livre pour dénoncer le viol, qu’on n’aurait jamais osé faire au sujet de la photo d’un homme ou du livre d’un homme sur une maltraitance.

Il existe ainsi des femmes inventeurs que l’on a traité de pute, des femmes sculpteurs que l’on a traité de salope, des femmes journalistes, des femmes écrivains, à qui on a jeté des pierres. Si Colette, Simone de Beauvoir, Camille Claudel avaient été des hommes ? N’imagine pas qu’Aurore Dupin aurait connu la célébrité. Déjà avec son pseudonyme, rien n’a été simple, alors en s’appelant Aurore…

Tu te dis qu’aujourd’hui c’est différent. Et bien non. Figure toi que je connais une militante des droits de la femme, une militante politique, qui a subi des tentatives diverses d’intimidation. Moi-même, je me suis fais alpaguer parce que je suis «  Maman Tornade ». On aurait dit, dans la bouche de ces personnes que «  Maman Tornade » signifiait « Sale Pute ».

Il faudra m’expliquer sans doute en quoi je dois avoir honte d’être Maman Tornade. Parce que Maman et Tornade ensemble ou séparément ne sont pas des insultes. J’ai créé mon blog, j’ai gagné plusieurs concours de rédaction, je rédige pour des chroniques sur un gros site que tu connais, alors quoi ? Je devrais avoir honte ? J’ai créé mon propre agenda prof parce qu’il n’y en a pas dans le commerce. Je ne suis pas restée à me lamenter sur la situation, j’ai CREE. Et alors quoi ? Je devrais avoir honte ?

Moi le succès ou la célébrité ne sont pas mon moteur. Mon seul moteur est de partager avec d’autres sur certains sujets. Si la célébrité ou la popularité, le nombre de clics étaient mon moteur, je ferai des tonnes de concours et de partenariats sur le blog ( en attendant le compteur tourne bien, rassure-toi). Et comme autour de moi il n’y a pas grand monde avec qui partager, je partage sur le net. Çà fait quand même 17 ans que ça dure et je n’ai jamais eu de souci avant cette année. Evidemment que des gens me reconnaissent dans la rue. Et alors ?

En vérité, moi j’ai osé. J’ai osé créer quelque chose, être quelqu’un d’autre que celle que l’on attendait que je sois. Tu vois, j’ai usé de plusieurs libertés : la liberté d’Être, la liberté de penser, la liberté d’expression. Et même le droit d’entreprendre et celui de réussir.

J’ai osé être dans la construction et non dans la végétation

J’ai osé réaliser ce que j’avais envie de réaliser pendant que d’autres s’affalent dans leur canapé avec leur smartphone en mâchant comme des bœufs un chewing gum.

Il y a ceux qui ont la force d’entreprendre et d’être moteur. Il y a ceux qui regardent le train passer comme une vache dans un pré.

Il y a ceux qui agissent pour créer du changement. Il y a ceux qui se plaignent et jurent à longueur de journée sur ce monde de merde.
Sois le changement que tu veux être dans ce monde.

On en arrive toujours à la même conclusion : il est plus facile de détruire que de construire, plus facile de tirer vers le bas ceux qui se sont élevés que de bouger ses fesses et d’agir. Je suis là où je suis aujourd’hui et je serai à une autre hauteur demain. Et toi, où seras-tu ?

J’en reviens à la Femme, aux femmes.

Pourquoi les femmes sont-elles davantage visées par les critiques quand elles entreprennent que les hommes ?

Simplement parce que la femme, ce n’est pas l’avenir de l’homme, la femme c’est une menace pour les hommes et les femmes. Une femme qui entreprend c’est une femme qui va prouver qu’elle peut le faire tout en prouvant que toi, homme ou femme, tu aurais pu le faire mais que tu n’as rien fait. Souvent quand tu lis un livre et que tu es écrivain, et que ça te plaît tu te dis «  j’aurais pu l’écrire ». Oui, mais tu ne l’as pas écrit. Alors certes tu aurais pu également peindre ce tableau, mais tu ne l’as pas peins. Tu aurais pu écrire sur ce blog, ce n’est pas bien compliqué. Mais tu ne l’as pas fait. Tu aurais pu gagner le concours que j’ai gagné. Mais le fait est que tu as perdu. Tu as fait même pire : tu n’as même pas participé.

Qu’est-ce qui te dérange dans la réussite de l’autre pour que tu en sois au point de venir le salir et médire sur lui ? Ton échec. Ton échec mis en relief par cette réussite que l’on disait désormais tout à fait accessible. La réussite de l’autre met en relief l’image écrasante de ta médiocrité. On est loin d’Olivier  Roland dans ses vidéos qui nous dit  » Moi je vois ce mec qui a réussi je me dis Pourquoi pas moi ? » et qui agit.

Pourquoi les femmes sont les premières à détruire la femme qui réussit ? Parce que ces femmes ont passé leur temps à se plaindre dans la résignation et que l’une d’entre elle vient de prouver que c’était possible. L’une d’entre elles vient de prouver que l’échec des autres est avant tout dû à leur fainéantise.

Si tu envies quelqu’un, imite-le au lieu de critiquer. Je serai heureuse que tout le monde se donne les moyens de réaliser ses rêves au lieu de détruire ceux des autres. Je n’ai jamais été dans la dynamique de détruire les autres ou de les rabaisser pour avoir un semblant de réussite personnelle. Ma réussite personnelle passe par moi et rien que moi. Je n’ai jamais non plus cédé aux intimidations et aux moqueries. Alors si à 10 ans ou même 7 ans je n’ai pas cédé,  ce n’est pas pour le faire aujourd’hui. J’aime ce que je fais, j’aime créer, j’aime partager. Et j’aime tant voir les autres se réaliser également. C’est un vrai bonheur de voir le monde changer en bien. Même si je dois regarder très loin vers l’horizon pour voir des personnes comme ça. 

Tu dois te dire  » Ouais mais il y a plus grave, ailleurs on excise, on bat, on tue .. » Ah oui, je suis d’accord, mais si ici encore on détruit une femme qui réussit, c’est qu’il reste bien du chemin à faire ici aussi. Tu sais, te battre pour là-bas ne t’empêche pas de combattre un peu aussi ici… D’autant que, les filles qui réussissent ici et qu’on veut réduire au silence en les envoyant se marier au Pays parce que leur réussite fait du tort à la famille ( trop voyant quoi !) on connaît, on a vécu.

Enfin, j’ai une révélation pour toi : si tu n’aimes pas ce que l’autre fait, sois sûr d’une chose : cette personne s’en fout. Il y a assez de gens qui aiment ce que cette personne fait que franchement… Hein… relire l’article précédent sur l’étendu infinie du net.

Et bonne fin de  journée des DROITS de la femme.