Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

L’émerveillement

16807662_10154506196734482_2420588207232549981_nUne des clefs de la joie et du bonheur c’est de s’émerveiller. Quand tu lis les bouddhistes, les méditatifs, les philosophes, le meilleur moyen d’être heureux ou plutôt de sentir le bonheur c’est de s’émerveiller.  Le bonheur c’ e n’est pas un bilan, ce n’est pas un état, ce n’est pas une finalité, c’est une sorte de constat que tu fais quand tu t’arrêtes deux secondes dans ta vie. Un état. Un état méditatif de pleine conscience, sans calcul.  Et le meilleur moyen de faire ce constat c’est de s’émerveiller. Bon évidemment, quand tu es tordue comme moi tu as d’un coup très peur de tout perdre, alors il faut travailler ta pleine conscience, ne pas penser à la troisième guerre mondiale et à la faim dans le monde, juste profiter. Accepter de regarder comme si c’était la première fois et ne rien calculer par rapport au futur. Juste faire ce constat. C’est difficile. Des fois, le mieux, c’est de ne rien savoir du monde qui t’entoure. ca doit être ce qui pousse à vivre en Hermite. Si tu veux vraiment pratique m’émerveillement, le mieux c’est d’imiter un enfant. Tu prends ma fille cadette par exemple. Ce sont des oooooooh et des aaaaaaaah pour une herbe qui pousse ou un gravier qui brille.

L’argument qui revient souvent dans la bouche de ceux qui ne veulent pas avoir d’enfant c’est  » la vie est tellement moche ». Alors je vais te dire justement, si tu trouves la vie moche, rapproche-toi d’un enfant ou fais un enfant. Tu verras ils arrivent à faire de la vie un truc beau même quand il n’y a rien à regarder. Le spectaculaire en règle générale leur passe au-dessus. Tu es l’idiot qui regarde le doigt, eux ils voient le Nirvana dans une flaque d’eau. Tu n’imagines pas le potentiel de joie que contient un tas de graviers sur une route : les prendre, marcher dessus, les observer, les récolter, les comparer, les regarder au soleil, les aligner, dessiner dessus… Et toi, tu voyais des graviers. Il n’y a pas meilleur méditatif qu’un enfant. Le temps présent seul compte. La pleine conscience c’est sa vie. Et l’émerveillement  est sa seule façon de voir le monde.

Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

Jour 21 :J’ai pris une décision importante

7bf1d89a973e2621c2e053a5da827a7d.jpgCoucou !

Je suis toujours à fond dans mon défi magie.
 Mais tu sais, quand j’ai commencé, je pensais que le défi magie consistait juste à voir la vie avec des couleurs, de façon positive, renouer avec la vie, son amour de la vie et de la nature. Bref, je pensais que la magie, c’est quand tu vois les choses avec des lunettes colorées et que l’âme agit, que tu utilises la pleine conscience, l’intention, la méditation, la gratitude, la visualisation, pour profiter au mieux de la vie qui est un cadeau, à déballer avec enthousiasme chaque matin.

D’ailleurs je vais essayer de te faire des fiches sur tous ces petits trucs, les affirmations, la reprogrammation cellulaire, la loi d’attraction. C’est vrai le défi magie, c’est ça.

Mais il existe plusieurs niveaux dans la magie.

Tu peux très bien décider de t’arrêter à ce stade. Moi, j’étais persuadée que je m’arrêterai là. Et puis, tu as vu, dans ma dernière vidéo bilan de 13 jours de magie ( et je sais plus combien de défi) je te disais que je m’étais rendue compte qu’à force de cacher certains aspect de mes croyances et de mes dons, j’avais tout simplement fini par rompre avec cette partie de moi. Me voilà donc prête à renouer, chaque jour, avec cela.

Mais pas uniquement. Et c’est là qu’un troisième niveau opère : aller plus loin encore.

J’ai un collègue formidable ( si, si ça existe) qui m’a initiée par le biais d’une praticienne au reiki il y a six ans. J’ai fait plusieurs séances avec différentes personnes mais c’est surtout cette première séance qui m’a fortement marqué. A l’époque, elle m’avait déjà proposée de me former mais je n’étais pas réceptive, et j’avais des projets plus urgents qui prenaient déjà toute mon énergie : Les FIV. je m’étais donc consacrée à la sophrologie et l’autohypnose. Du coup, cette année, après 12 ans de relaxation-sophro-hypnothérapie, j’ai décidé de passer la vitesse supérieure avec la méditation. C’est pas de la tarte ma chère amie, je peux te le dire. On évolue bien au delà que la séance de relaxation. Mais il y a des révélations qui te sont faites. Moi, ça a été de me rendre compte que maintenant j’étais prête à me former sur ce genre de soin, pour m’auto-soigner et soigner ma famille.
ben oui, écoute, à chaque fois je dis que j’ai ceci ou cela, je vois dans mon corps comme avec une caméra, je vois la merde qu’il y a et personne ne me croit et je me sens démunie, sans arme, impuissante. Et là je suis en colère. Alors les autres me reprochent ma colère ( comme je suis vilaine einh, de ne pas vouloir rester à crever de douleur en fermant ma gueule et en laissant ce joli petit monde tranquille). Donc, j’ai cherché à comprendre cette colère, et je lui ai parlé, ( c’est de la communication non violente) et j’ai bien vu que cette colère n’était pas vraiment contre les autres ( ils sont incompétents et aveugles mais je n’y peux rien, je les plains en fait) mais vraiment contre mon impuissance.

Donc voilà, j’ai décidé :

_ de me former au reiki

_ de m’auto-former aux massages d’acupression ( on verra par la suite si je suis une formation officielle, car c’est long et très chère et cette année j’ai déjà manqué une date)

Ma petite cadette est très très accro aux massages …

_ de me former au lahochi.

_ de me former au chamanisme.

_ de continuer à me former sur les huiles essentielles

_ de creuser la question des mudras et du yoga ou du taï chi ( il faut sue je trouve ce qui me convient)

Tu as envie de te moquer et tu n’y crois pas?
Je vais juste te faire un bref résumé : j’ai failli crever au moins 4 fois grâce ( ah ah ah) la médecin traditionnelle. Quand tu vois l’étendu de la connerie de mon ex-médecin pas foutu de diagnostiquer une pneumonie alors que j’en avais TOUS les symptômes, quand tu vois le manque d’écoute et de respect et le manque de résultat de la médecin traditionnelle, je ne vois pas ce qu’il y a de dangereux à tenter d’aller voir ailleurs en complément. Je ne dis pas que ça remplace les médicaments (  bien que je m’auto-forme aux huiles essentielles pour ça) je dis juste que ça fait du bien et que pour le manque d’énergie, les médecins généralistes à 70 % amorphes du cerveau ne risquent pas de nous aider. Pour t’éclairer, mon médecin actuel nous prescrit sans que je ne le demande les fortifiants et sirops pour remonter l’immunité que je réclame depuis 7 ans . Fallait donc manquer de crever et tomber sur un médecin étranger pour retrouver la qualité de la médecine que j’avais à Reims ou que j’avais avec mon médecin Libanais.

Tu vois, je suis toujours un peu en colère mais je me sens sur la voie de l’apaisement. Je vais pouvoir essayer d’agir à mon échelle quand nous serons malades. Cela fera peut-être pas grand chose mais tout ce que je peux dire c’est que le Reiki apporte de l’apaisement et de la bienveillance . Cela n’a rien de dangereux. cela apporte beaucoup d’énergie. Et cela t’emmène sur la voie : c’est après une séance de Reiki que j’avais rencontré mon gynécologue actuel, et franchement là encre j’étais dans une impasse terrible. Cela m’a sauvée.

Il y a des domaines où l’on peut s’auto-former d’autres non. Oui, les huiles essentielles ça peut être dangereux mais ça me fait toujours rire quand on me met en garde alors que ça fait 20 ans que je les utilise. Encore cette fameuse étiquette à la con collée par je ne sais pas alors qu’il n’y a aucun fondement. En revanche le Reiki il faut un maître et j’espère avoir trouvé car la personne d’il y a 6 ans a arrêté.

La suite de mes aventures  bientôt …

 

 

 

 

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Fernando Pessoa

Je te parle dans ma vidéo de bilan des douze jours ( en fait 17 pour le défi complet, je suis en train de rattraper les défis d’ailleurs, que j’avais en retard parce que je n’avais pas le bouquin) d’un  poème de Fernando Pessoa.
ce poème, c’est ce que mon cœur ressentait depuis que j’avais 17 ans. J’étais toujours pensé que l’on me connaissait pur ce que je n’étais pas. J’étais la fille de, j' »étais ainsi, je devais être comme ça, j’avais des étiquettes collées sur la gueule par les autres ( ma propre famille).

Bureau de tabac

                                               Fernando Pessoa.

Je ne suis rien Jamais je ne serai rien. Je ne puis vouloir être rien. Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde.

(…).

J’ai tout raté. Comme j’étais sans ambition, peut-être ce tout n’était-il rien. (…)

Que sais-je de ce que je serai, moi qui ne sais pas ce que je suis ? Être ce que je pense ? Mais je crois être tant et tant ! Et il y en a tant qui se croient la même chose qu’il ne saurait y en avoir tant! Un génie ? En ce moment cent mille cerveaux se voient en songe génies comme moi-même et l’histoire n’en retiendra, qui sait ?, même pas un ; du fumier, voilà tout ce qui restera de tant de conquêtes futures. Non, je ne crois pas en moi. Dans tous les asiles il y a tant de fous possédés par tant de certitudes ! Moi, qui n’ai point de certitude , suis-je plus assuré, le suis-je moins ? Non, même pas de ma personne… (…)

j’ai fait en secret des philosophies que nul Kant n’a rédigées, mais je suis, peut-être à perpétuité, l’individu de la mansarde, sans pour autant y avoir mon domicile : je serai toujours celui qui n’était pas né pour ça ; je serai toujours, sans plus, celui qui avait des dons ; je serai toujours celui qui attendait qu’on lui ouvrît la porte auprès d’un mur sans porte (…)

Mon coeur est un seau qu’on a vidé. (…)

J’ai vécu, aimé – que dis-je ? j’ai eu la foi, et aujourd’hui il n’est de mendiant que je n’envie pour le seul fait qu’il n’est pas moi. En chacun je regarde la guenille, les plaies et le mensonge et je pense : « peut-être n’as-tu jamais vécu ni étudié, ni aimé, ni eu la foi » (…)

J’ai fait de moi ce que je n’aurais su faire, et ce que de moi je pouvais faire je ne l’ai pas fait. Le domino que j’ai mis n’était pas le bon. On me connut vite pour qui je n’étais pas, et je n’ai pas démenti et j’ai perdu la face. Quand j’ai voulu ôter le masque je l’avais collé au visage. Quand je l’ai ôté et me suis vu dans le miroir, J’avais déjà vieilli. J’étais ivre, je ne savais plus remettre le masque que je n’avais pas ôté. Je jetai le masque et dormis au vestiaire comme un chien toléré par la direction parce qu’il est inoffensif – et je vais écrire cette histoire afin de prouver que je suis sublime.

( ce sont des passages choisi)

Et bien tu sais quoi ? Je me sens grâce à ce défi …

 

 

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Bilan des 12 jours de magie ( 17 jours du défi)

Je suis à 17 jours de défi, et j’ai passé la barre des douze jours de magie; Comme je suis un groupe qui a commencé avant moi, je vais rattraper mon retard ces jours-ci car j’ai déjà fait certains défis qui arrivent en même temps que les miens.

Voici la vidéo de ce bilan…

Comme je n’ai pas super bonne mine j’ai mis un effet aquarium LOOOOOL

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Bilan des 12 jours: croire

DSCN5999.JPGje suis en train de télécharger les vidéos que j’ai tournées aujourd’hui. J’y présente des jeux de cartes et puis surtout j’ai fait ma vidéo bilan des 12 jours de magie.

dans la vidéo je t’explique quelle a été pour moi la grande révélation de ces derniers jours au sujet des croyances.
En attendant que tu puisses la voir, je te donne à lire ce poème qui était encadré chez la dame qui me faisait le caté quand j’étais petite.
Quand j’étais petite j’étais déjà hyper indépendante dans mes croyances, je croyais mais je ne croyais pas naïvement et bêtement. je remettais toujours en cause, je réfléchissais.
Il y a ce poème qui aujourd’hui prend toute sa signification pour moi, qui dit vraiment ce que CROIRE veut dire. Peu importe que ce soit en Dieu, tel dieu, tel culte.

peu importe que ce en quoi tu crois soit vrai, partagé, cru par d’autres, vérifiable ou pas.
Du moment que cela te porte !

T’emporte !

te mette en joie !

Cela fait deux ans que mon appartenance ou non à un culte me turlupine. J’ai ma réponse désormais grâce au défi.

En attendant la vidéo , petit poème pour toi !

Des pas sur le sable

 

Une nuit, j’ai eu un songe.
J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.
Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque période de ma vie,
il y avait deux paires de traces sur le sable:
L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.

Ainsi nous continuions à marcher,
jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.
Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.
J’ai remarqué qu’en certains endroits,
il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes,
et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,
les jours de plus grande angoisse,
de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé :
 » Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie
et j’ai accepté de vivre avec Toi.
Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie,
il n’y avait qu’une seule trace de pas.
Je ne peux pas comprendre
que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi.  »

Et le Seigneur répondit :
 » Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime !
Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute !
Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable,
ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien: c’était moi qui te portais.  »

Ademar De Barros

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Jour 10 : La zone de confort

zone-de-confort2-730x387Le jour 10 c’est le 26 janvier.

Suite à mon message aux élèves, j’ai pris conscience d’un truc. Depuis quelques années j’entends parler d’un concept, la  » zone de confort ». J’en entends parler en développement personnel mais aussi en cours de théâtre ( j’enseigne le théâtre avec des comédiens). J’entends parler de  » se mettre en danger »  » sortir de sa zone de confort » et on me dit que nous n’en sortons pas assez.

Mais moi, je ne comprenais rien à ce concept.

Et en fait, je me suis rendue compte hier que ma zone de co,fort… j’en n’en avais pas, vraiment. je ne me suis jamais arrêté à ce que j’avais pour le garder à tout prix. Si je n’ai pas à  » sortir de ma zone de confort » si je ne ressens pas ce défi c’est parce que pour moi ce n’est pas un défi, c’est ma vie qui est comme ça : je ne reste jamais confortablement dans un truc établi.

J’obtiens, je veux plus, je me bats je vais au-delà. Par exemple les études, je ne me suis jamais satisfaite d’un truc. Le travail pareil. J’en ai eu un, j’ai cumulé avec d’autres. J’ai été prof je me suis mis à écrire et à être publiée. je voulais être prof écrivain et journaliste, je suis toujours allée voir plus loin, j’ai toujours cherché à aller au-delà des limites. Même par rapport à mon dos, si on me disait  » tu ne peux pas, tu ne peux plus » je n’étais pas d’accord.

Evidemment il y a des choses que je m’interdis moi-même de faire, pour ma santé, et ne pas finir en fauteuil roulant, mais plus j’avance et moins j’ai envie de m’y soustraire…  se soustraire… moi je veux multiplier. Les voies et les possibles.

En fait je n’ai jamais eu tendance à avoir peur de perdre un truc en cherchant à évoluer… je n’ai jamais eu peur de l’échec ou de la honte d’échouer. Je me souviens quand je voulais être publiée on ne me parlait que d’échecs et je remarquai que les gens aiment se moquer à l’avance. D’ailleurs on se moque de ceux qui osent parce que ça nous conforte à ne pas oser alors que j’ai toujours admiré et suivi ceux qui osaient. Et puis alors, les préjugés… je n’en ai pas vraiment. Je n’ai jamais écouté ceux qui te disent que tu vas perdre, que tu sais ce que tu quittes et pas ce que tu vas trouver nia nia nia. la preuve : des défis des 100 jours je m’en suis donnée toute ma vie.

Des fois, je me dis aussi que l’on est dans sa zone de confort qui nous entrave quand on est vieux dans sa tête. Moi, j’ai toujours l’impression d’être en devenir et d’avoir 16 ans. Je me demande encore ce que je ferai quand je serai grande. Ce qui ne veut pas dire que je manque de confiance en moi. J’en manque sans doute aussi. mais je crois en l’apprentissage alors ça contre balance et j’ai foi en l’évolution. Je sais qu’on peut apprendre et partir de rien ( je suis issue d’une famille de non lettrés voire d’illettrés alors tu imagines le chemin parcouru en psychogénéalogie!). je crois qu’on peut toujours faire mieux. On n’est jamais arrivé à destination.

Je sais très bien affronter le regard des autres, me mettre en danger en publiant un texte intimiste, me mettre à improviser un personnage devant des inconnus ou des élèves. Tu veux une vidéo de moi au saut du lit ? je l’ai fait mardi matin. D’ailleurs la nuit suivante je rêvais que je faisais un strip tease ( ce que je détesterai j’ai quand même des limites) mais je pense que montrer son coeur c’est bien plus fort que son cul.

Bref au final, avec ce qui m’est arrivé, mon défi ce n’est pas sortir de ma zone de confort, éprouver mes limites, m’offrir aux regards … et aux jugements. C’est plutot apprendre à profiter de ce que j’ai sans chercher plus. J’ai lu que ceux qui étaient heureux l’étaient parce qu’ils savaient profiter de ce qu’ils avaient et non pas parce qu’ils avaient tout. Mon défi c’est ça : me poser, me pauser, profiter de ce que j’ai sans chercher à avoir plus. Et être qui je suis. La seule chose que je sens nécessaire par rapport à la zone de confort c’est de ne plus cacher que j’aime ou que je crois à certaines choses. Pas oser plus mais juste dire  » oui, j’aime tel truc et je crois à ça, pas toi, et bien c’est pas grave  » Je n’ai jamais trop chercher à convaincre les gens de croire comme moi mais ils ont toujours chercher à me faire changer d’avis. Pourquoi cette volonté de vouloir faire changer d’avis à tout prix ceux qui croient aux cartes, aux pierres, à la magie, aux dieux, aux anges, à dieu, à la vie, à l’animal totem ? Pourquoi vouloir se mêler, juger et aller à tout prix vers une pensée unique unifiée alors qu’on est à l’ère de la liberté de penser? Tu veux avoir cette liberté de penser mais tu me la refuses ? Pourquoi ?

Bref, ma zone de confort, je vais m’y lover, je vais apprendre la sérénité d’être qui je suis sans chercher plus et sans chercher à être autrement. Et à ne plus porter de filtre ou plutôt ne plus me distancier de mes croyances profondes. C’était peut-être ça ma fausse zone de confort : me distancier de moi pour avoir la paix relative dans la relation à l’autre qui finalement devient un conflit entre moi et moi. Je suppose que chacun a une façon différente de devoir sortir de sa zone de confort, de ces habitudes construites pour plus de sécurité… je vais donc sortir de ma zone de confort pour … plus de confort ah ah ah !