Publié dans Coups de gueule, défi des cent jours

Des livres mal lus au grand n’importe quoi

Malala-Quote-10_10-TwitterAlors tu vois, moi je suis du genre à aller lire par moi-même  pour essayer de comprendre.

Quand en 2002 Le Pen est passé au second tour, j’ai lu son site internet. D’ailleurs à l’époque ma mère me disait  » C’est dangereux tu vas te faire embrigader » ben oui je suis conne figure-toi.
Un jour, une amie m’a révélé être témoin de Jéhovah. J’ai tenté de comprendre encore.  J’ai lu.
Dans les deux cas je n’ai pas cherché à comprendre leurs points de vues. Non. J’ai cherché à comprendre comment on pouvait séduire les gens, comment on pouvait faire passer des idées pourries , farfelues, dangereuses, auprès de personnes avec un cerveau en marche.
Pour le Pen, je vais te dire c’est facile : il prend ( elle prend dorénavant) une idée vraiment populaire, une idée rejetée connement par les autres partis. Par exemple, la fin du collège pour tous. Idée complètement rejetée par Najat alors qu’il est EVIDENT que si on veut se sortir de cette école de l’échec et de la foutaise, si on veut arrêter de former ( déformer ? ) des pleutres et des feignasses il FAUT plusieurs collèges car nous avons plusieurs publics. Donc elle prend cette idée et tout le monde vote pour elle, et derrière cette idée, elle cache des idées de merde carrément dangereuses.

Pour Jéhovah, c’est pareil : certains propos sont tout à fait censés. Et justifiés. Mais ils vont servir à justifier à leur tour des aberrations et des pratiques dangereuses comme le refus de soin médicaux. Par exemple, dire que Dieu a un  » plan » et que la maladie est une épreuve qui va nous faire grandir. OK. mais de là à ne pas se soigner faut quand même être con. Ben pas pour Jéhovah.

L’erreur, c’est de ne pas lire ces personnes, de ne pas les écouter. Parce que quand tu les confines, quand tu les  » condamnes » au silence et à l’obscurité, tu joues leur jeu:

_ tu les victimises

_ tu permets à leurs idées de rester obscures et donc tu leur permets de faire percer que ce qu’ils veulent puisque leur temps de parole est court

_ tu permets surtout à une poignée d’interpréter pour les autres et donc de te manipuler. Rassure-toi, si tu lis des prospectus de Jéhovah tu ne seras pas sous hypnose ( encore une idée très intelligente de ma famille).
Il faut arrêter de diaboliser ces gens : on joue leur jeu. On fait en sorte de limiter la compréhension et la connaissance de leurs idées. Là est le danger. On va alors les choisir, voter pour eux, sur Une idée pour 56 idées dangereuses. Plus ils parleront plus ils diront de conneries.

Il faut toujours comprendre les choses par toi-même, il faut toujours lire par toi-même.

J’en viens à un autre exemple, plus personnel. Il y a eu deux fois dans ma vie où j’ai rencontré quelqu’un qui pensait qu’une personne malade PROVOQUAIT SA MALADIE, faisait exprès d’être MALADE pour  » emmerder le monde » et  » attirer l’attention ». Je cite. Ces personnes avaient lu des livres sur la théorie de la responsabilité du malade dans sa maladie. Tu trouveras ces thèses dans des bouquins sur AORA ou HO’OPONOPONO et bien d’autres. Le plus célèbre des médecins qui en parlent c’est Luc Bodin, anagramme de Bidon, c’est facile, mais en vrai il a un bouquin sur l’auto-massage trop génial, et donc non ce n’est pas LUI le problème.

Je me suis dis qu’il faudrait quand même aller lire pour comprendre si vraiment il y a quelqu’un qui a justifié une telle théorie.
NON, personne n’a JAMAIS écrit dans ces bouquins que tu PROVOQUAIS ta maladie et encore moins que c’était pour ATTIRER L’ATTENTION et FAIRE CHIER LE MONDE

JAMAIS.

Ce que ça dit c’est que la maladie frappe sur une de tes faiblesses. Tu n’as donc pas provoqué ta maladie, ni l’apparition du virus, d’une bactérie, d’un cancer. Non, tu n’as absolument rien provoqué. Tu as une faiblesse physique qui s’est créée parce qu’il y a en toi quelque chose psychiquement qui alimente cette faiblesse physique. le psychique influe sur le physique. Le même virus frappe quelqu’un à la gorge et son voisin aux sinus. Il y a une raison pour que cela donne une gastro chez un 3e. Ces trois personnes ont été frappées par le même virus mais avaient trois faiblesses différentes. Ce qui disent ces théories, c’est qu’il faut arriver à soigner le corps par l’esprit ( ou par l’énergie, comme dans le Reiki qui pense que la maladie est un mal qui dit ) et donc prendre conscience que cette maladie a une signification, elle te prévient d’un truc. Une maladie n’est pas « bonne » en soi, mais il est bon de l’analyser pour que ce malheur soit instructif et que tu en ressortes plus fort. Quant à croire que c’est pour attirer l’attention, il n’y a que des égocentriques trop préoccupés de leur vie pour aller pondre un truc pareil. On ne fait pas un cancer ou une pneumonie pour attirer l’attention. Cela me fait penser aux mères qui disent  » il m’a fait la varicelle, ça m’a bien pourri l’été ». ah ah ah. Oui, il fait sa varicelle, et en plus c’était juste pour te faire chier.

une maladie peut être bonne si elle enseigne

une maladie n’attire pas l’attention, elle diminue

une maladie n’est pas provoquée par le malade

une maladie en revanche apparait là où il y a faiblesse et c’est en cela qu’elle peut être signe de quelque chose.

une maladie récurrente ou chronique peut donc bien être le signe d’un problème psychique

Cela  dit également que tu es 100% responsable de ce qui t’arrive. Cela t’arrive pour t’apprendre quelque chose. Et tu es responsable non pas dans l’événement en soi  mais dans ta façon de le recevoir et de le vivre. C’est comment tu vas le vivre comment tu peux apprendre de cela qui est important.

Par conséquent si tu penses que ta femme a un cancer pour te faire chier, ça veut dire plus de choses sur toi que sur ta femme. Tu vies cela pour toi, personnellement ? Très bien, alors dis-toi que la coupable ce n’est pas ta femme. Ce n’est pas non plus le cancer. Il n’y a qu’un responsable dans la façon que tu as de concevoir les choses, c’est toi. Toi qui as réussi à ramener ce cancer à ta petite personne ce qui me conforte dans l’idée que si tu crois que ta femme  a besoin d’attirer l’attention sur elle c’est que tu ne lui en donnes aucune.

Aora  ou Ho’oponopono ou tout autre pratique peut être intéressante, mais ne laisse personne te dire ce qu’elle contient. Va lire toi-même. Je ne vais donc pas m’étendre d’avantage, je te dirai juste que si cela te semble intéressant va lire. Si quelqu’un essaie de te manipuler en évoquant ces théories, va lire. Si quelqu’un veut t’inciter à devenir musulman Jéhovah ou taoïste, va lire. Fermer les yeux et être ignorant ne t’apportera qu’une faiblesse  alors que te cultiver sur le sujet te donnera les moyens de savoir et d’argumenter.
Toute théorie, toute pratique peut être manipulée à de mauvaises fin comme l’a été la philosophie de Nietzche par des nazies.
On peut toujours justifier son égocentrisme et sa méchanceté par des théories bidouillées.
Lis par toi-même, documente-toi. Ce serait dommage de condamner une théorie intéressante qui pourrait t’aider juste parce que … tu as rencontré quelqu’un de mauvais.

 

 

 

 

 

Publié dans Le quotidien

Fernando Pessoa

Je te parle dans ma vidéo de bilan des douze jours ( en fait 17 pour le défi complet, je suis en train de rattraper les défis d’ailleurs, que j’avais en retard parce que je n’avais pas le bouquin) d’un  poème de Fernando Pessoa.
ce poème, c’est ce que mon cœur ressentait depuis que j’avais 17 ans. J’étais toujours pensé que l’on me connaissait pur ce que je n’étais pas. J’étais la fille de, j' »étais ainsi, je devais être comme ça, j’avais des étiquettes collées sur la gueule par les autres ( ma propre famille).

Bureau de tabac

                                               Fernando Pessoa.

Je ne suis rien Jamais je ne serai rien. Je ne puis vouloir être rien. Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde.

(…).

J’ai tout raté. Comme j’étais sans ambition, peut-être ce tout n’était-il rien. (…)

Que sais-je de ce que je serai, moi qui ne sais pas ce que je suis ? Être ce que je pense ? Mais je crois être tant et tant ! Et il y en a tant qui se croient la même chose qu’il ne saurait y en avoir tant! Un génie ? En ce moment cent mille cerveaux se voient en songe génies comme moi-même et l’histoire n’en retiendra, qui sait ?, même pas un ; du fumier, voilà tout ce qui restera de tant de conquêtes futures. Non, je ne crois pas en moi. Dans tous les asiles il y a tant de fous possédés par tant de certitudes ! Moi, qui n’ai point de certitude , suis-je plus assuré, le suis-je moins ? Non, même pas de ma personne… (…)

j’ai fait en secret des philosophies que nul Kant n’a rédigées, mais je suis, peut-être à perpétuité, l’individu de la mansarde, sans pour autant y avoir mon domicile : je serai toujours celui qui n’était pas né pour ça ; je serai toujours, sans plus, celui qui avait des dons ; je serai toujours celui qui attendait qu’on lui ouvrît la porte auprès d’un mur sans porte (…)

Mon coeur est un seau qu’on a vidé. (…)

J’ai vécu, aimé – que dis-je ? j’ai eu la foi, et aujourd’hui il n’est de mendiant que je n’envie pour le seul fait qu’il n’est pas moi. En chacun je regarde la guenille, les plaies et le mensonge et je pense : « peut-être n’as-tu jamais vécu ni étudié, ni aimé, ni eu la foi » (…)

J’ai fait de moi ce que je n’aurais su faire, et ce que de moi je pouvais faire je ne l’ai pas fait. Le domino que j’ai mis n’était pas le bon. On me connut vite pour qui je n’étais pas, et je n’ai pas démenti et j’ai perdu la face. Quand j’ai voulu ôter le masque je l’avais collé au visage. Quand je l’ai ôté et me suis vu dans le miroir, J’avais déjà vieilli. J’étais ivre, je ne savais plus remettre le masque que je n’avais pas ôté. Je jetai le masque et dormis au vestiaire comme un chien toléré par la direction parce qu’il est inoffensif – et je vais écrire cette histoire afin de prouver que je suis sublime.

( ce sont des passages choisi)

Et bien tu sais quoi ? Je me sens grâce à ce défi …

 

 

Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

Bilan des 12 jours: croire

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Des pas sur le sable

 

Une nuit, j’ai eu un songe.
J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.
Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque période de ma vie,
il y avait deux paires de traces sur le sable:
L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.

Ainsi nous continuions à marcher,
jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.
Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.
J’ai remarqué qu’en certains endroits,
il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes,
et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,
les jours de plus grande angoisse,
de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé :
 » Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie
et j’ai accepté de vivre avec Toi.
Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie,
il n’y avait qu’une seule trace de pas.
Je ne peux pas comprendre
que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi.  »

Et le Seigneur répondit :
 » Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime !
Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute !
Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable,
ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien: c’était moi qui te portais.  »

Ademar De Barros

Publié dans Le quotidien

Jour 10 : La zone de confort

zone-de-confort2-730x387Le jour 10 c’est le 26 janvier.

Suite à mon message aux élèves, j’ai pris conscience d’un truc. Depuis quelques années j’entends parler d’un concept, la  » zone de confort ». J’en entends parler en développement personnel mais aussi en cours de théâtre ( j’enseigne le théâtre avec des comédiens). J’entends parler de  » se mettre en danger »  » sortir de sa zone de confort » et on me dit que nous n’en sortons pas assez.

Mais moi, je ne comprenais rien à ce concept.

Et en fait, je me suis rendue compte hier que ma zone de co,fort… j’en n’en avais pas, vraiment. je ne me suis jamais arrêté à ce que j’avais pour le garder à tout prix. Si je n’ai pas à  » sortir de ma zone de confort » si je ne ressens pas ce défi c’est parce que pour moi ce n’est pas un défi, c’est ma vie qui est comme ça : je ne reste jamais confortablement dans un truc établi.

J’obtiens, je veux plus, je me bats je vais au-delà. Par exemple les études, je ne me suis jamais satisfaite d’un truc. Le travail pareil. J’en ai eu un, j’ai cumulé avec d’autres. J’ai été prof je me suis mis à écrire et à être publiée. je voulais être prof écrivain et journaliste, je suis toujours allée voir plus loin, j’ai toujours cherché à aller au-delà des limites. Même par rapport à mon dos, si on me disait  » tu ne peux pas, tu ne peux plus » je n’étais pas d’accord.

Evidemment il y a des choses que je m’interdis moi-même de faire, pour ma santé, et ne pas finir en fauteuil roulant, mais plus j’avance et moins j’ai envie de m’y soustraire…  se soustraire… moi je veux multiplier. Les voies et les possibles.

En fait je n’ai jamais eu tendance à avoir peur de perdre un truc en cherchant à évoluer… je n’ai jamais eu peur de l’échec ou de la honte d’échouer. Je me souviens quand je voulais être publiée on ne me parlait que d’échecs et je remarquai que les gens aiment se moquer à l’avance. D’ailleurs on se moque de ceux qui osent parce que ça nous conforte à ne pas oser alors que j’ai toujours admiré et suivi ceux qui osaient. Et puis alors, les préjugés… je n’en ai pas vraiment. Je n’ai jamais écouté ceux qui te disent que tu vas perdre, que tu sais ce que tu quittes et pas ce que tu vas trouver nia nia nia. la preuve : des défis des 100 jours je m’en suis donnée toute ma vie.

Des fois, je me dis aussi que l’on est dans sa zone de confort qui nous entrave quand on est vieux dans sa tête. Moi, j’ai toujours l’impression d’être en devenir et d’avoir 16 ans. Je me demande encore ce que je ferai quand je serai grande. Ce qui ne veut pas dire que je manque de confiance en moi. J’en manque sans doute aussi. mais je crois en l’apprentissage alors ça contre balance et j’ai foi en l’évolution. Je sais qu’on peut apprendre et partir de rien ( je suis issue d’une famille de non lettrés voire d’illettrés alors tu imagines le chemin parcouru en psychogénéalogie!). je crois qu’on peut toujours faire mieux. On n’est jamais arrivé à destination.

Je sais très bien affronter le regard des autres, me mettre en danger en publiant un texte intimiste, me mettre à improviser un personnage devant des inconnus ou des élèves. Tu veux une vidéo de moi au saut du lit ? je l’ai fait mardi matin. D’ailleurs la nuit suivante je rêvais que je faisais un strip tease ( ce que je détesterai j’ai quand même des limites) mais je pense que montrer son coeur c’est bien plus fort que son cul.

Bref au final, avec ce qui m’est arrivé, mon défi ce n’est pas sortir de ma zone de confort, éprouver mes limites, m’offrir aux regards … et aux jugements. C’est plutot apprendre à profiter de ce que j’ai sans chercher plus. J’ai lu que ceux qui étaient heureux l’étaient parce qu’ils savaient profiter de ce qu’ils avaient et non pas parce qu’ils avaient tout. Mon défi c’est ça : me poser, me pauser, profiter de ce que j’ai sans chercher à avoir plus. Et être qui je suis. La seule chose que je sens nécessaire par rapport à la zone de confort c’est de ne plus cacher que j’aime ou que je crois à certaines choses. Pas oser plus mais juste dire  » oui, j’aime tel truc et je crois à ça, pas toi, et bien c’est pas grave  » Je n’ai jamais trop chercher à convaincre les gens de croire comme moi mais ils ont toujours chercher à me faire changer d’avis. Pourquoi cette volonté de vouloir faire changer d’avis à tout prix ceux qui croient aux cartes, aux pierres, à la magie, aux dieux, aux anges, à dieu, à la vie, à l’animal totem ? Pourquoi vouloir se mêler, juger et aller à tout prix vers une pensée unique unifiée alors qu’on est à l’ère de la liberté de penser? Tu veux avoir cette liberté de penser mais tu me la refuses ? Pourquoi ?

Bref, ma zone de confort, je vais m’y lover, je vais apprendre la sérénité d’être qui je suis sans chercher plus et sans chercher à être autrement. Et à ne plus porter de filtre ou plutôt ne plus me distancier de mes croyances profondes. C’était peut-être ça ma fausse zone de confort : me distancier de moi pour avoir la paix relative dans la relation à l’autre qui finalement devient un conflit entre moi et moi. Je suppose que chacun a une façon différente de devoir sortir de sa zone de confort, de ces habitudes construites pour plus de sécurité… je vais donc sortir de ma zone de confort pour … plus de confort ah ah ah !

Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

Jour 9 : Les pierres

img_20170125_1618241Depuis le début de ce début sur la magie, je ne fais que renouer avec mes croyances et les choses auxquelles je tiens vraiment, ce qui fait que je suis moi.
ce matin, une des cocréatrices du groupe FB sur lequel je suis a proposé un tirage GIF d’un jeu que j’aimerais acquérir un jour ( ou un dans ce genre) qui m’encourageait à aller vers les pierres pour guérir. alors comme je suis en convalescence post pneumonie, que Mon scanner montre encore des séquelles, je me suis dis que c’était une très bonne idée étant donné que les pierres, j’en ai une belle collection que je n’utilise plus. je me suis mise à m’y intéresser à Lamalou les Bains quand je faisais des cures thermales. J’en ai portées quand je voulais tomber enceinte. ET bien me revoilà plongée dans tout cela. Les pierres et nous, nous sommes formés de la même façon finalement; Nous avons des minéraux en nous, nous avons de l’eau, du métal et je trouve très logique qu’elles puissent nous aider. En France on ne croit plus en rien, on s’est coupé de tout depuis la Révolution alors qu’en Suisse ou aux Pays Bas par exemple on continue d’étudier le pouvoir des pierres ( lithothérapie) les zones telluriques et tout ça.

J’ai trouvé ce guide à imprimer qui va filer dans mon planner spécial défi.

Manuel d’utilisation des pierres

J’ai aussi repris ce livre de Julia Boshierodont j’ai souvent lu la page sur FB et qui est quelqu’un d’adorable. je ne sais pas si elle cotinue ses activités mais je vais aller voir

je vais évidemment te présenter très bientôt mon super planner j’en suis très fière.

D’ailleurs je te montrerai toute ma collection parce que la papeterie les scrap les planners c’est une de mes grandes passions !

Je me suis tellement censurée, tellement coupée de ce que je crois de ce que j’aime. Je vis entourée de fous et je me suis forcée à faire comme eux. mais maintenant je m’en moque, je vais renouer avec tout ça et aller encore plus loin parce que des personnes  » dans mon genre » il y en a et que je peux m’en entourer.

Oui, je suis aimable, appréciable et intéressante TELLE QUE JE SUIS ( j’ai le droit de ponctuer par Bordel de cul ou ça fait désordre ? )

Avec tout ça j’ai trop hâte d’aller au salon d’Angers YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

 

PS: tu peux te dire que je suis perchée tu as le droit mais en fait… je n’en ai plus rien à faire . Tu as le droit de ne pas adhérer, mais tu n’as pas le droit de me dégoûter et de me juger. Chacun sa route chacun son chemin.

Publié dans défi des cent jours, Le quotidien

Jour 8 le 24/01

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Hier a été une journée extrêmement productive pour le défi.
Le matin j’ai réussi à m’inscrire pour rencontrer Lilou à deux salons bio : Angers le 24 février et le Mans en avril.

J’ai même tourné une petite vidéo que j’ai partagé sur le groupe FB que j’ai découvert la veille et qui me fait du bien. C’est notre petit lieu de réunion entre cocréateurs c’est très motivant.

je me suis ensuite tourné vers les mudras et je me suis fais des fiches. Je travaille le mudra des poumons pour essayer de guérir plus vite.

Du coup, j’ai avancé dans mon planner spécial défi. Je n’arrivais pas à me décider pour l’organisation de mes planners et là j’ai fait mes intercalaires et je me suis laissé deux emplacements sans titre pour le moment ( ce matin j’ai su que j’avais bien fait). Du coup j’ai mon bullet sérénité pour ce que j’écris à la main, mon planner pour tout ce que je récupère et imprime. J’ai décidé de ne plus me soucier de la perfection du support : les fiches ne sont pas parfaites, les fiches ne sont pas toutes de la bonne taille et bien tant pis. Ca fait deux ans que je me freine parce que mon imprimante ne fait pas des trucs bien carrés et c’est bête.

J’ai ensuite reçu un mail du boulot, je te parle de ça dans un second billet… Au lieu de ne pas trouver de parade à ce qui s’appelle une condamnation en règle et de l’acharnement, j’ai répondu.

Puis, j’ai fait mes deux tableaux de visualisation et ça m’a aidé à préciser mes affirmations et mes intentions.

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je me suis lâchée niveau collage alors que je voulais en faire depuis longtemps pour l’art-thérapie et à chaque fois j’ai peur de gâcher, de rater. Là, j’ai dit go !

Les gratitudes aussi sont bien plus riches que les jours précédents. je fais ça depuis le 1e janvier un peu par obligation alors qu’hier soir j’ai vraiment eu l’envie de remercier, le sentiment que j’avais à remercier et que ça me faisait du bien de remercier. C’était sincère et plus un pensum.

Ce fut une journée avec plein de grands pas en avant !

Publié dans Le quotidien, Spiritu santo ...

Le défi des cent jours : j’ai commencé

Connais-tu le défi des cent jours ? L’instigatrice est Lilou Macé qui a sorti trois livres d’exercices pour 100 jours qui doivent te permettre d’améliorer ta vie. je ne dirais pas de la transformer même si c’est plutôt ainsi qu’elle en parle, mais de t’épanouir.

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J’ai lu les 60 pages gratuites du premier libre et cela m’a bien plu. C’est tout à fait dans la démarche que je t’ai décrite après ma pneumonie et comme je suis toujours fort malade je peux te dire que j’ai le temps de cogiter et de tenter de me reconstruire.

J’avais prévu de commencer le 1e février et puis finalement j’ai décidé de me passer du cahier pour faire le défi à ma façon. Je vais également lire les pages gratuites du violet maintenant que je connais les pages du cahier bleu. J’ai l’impression que le violet ( vivre la magie au quotidien)  va m’apporter beaucoup plus parce que finalement quand je regarde bien, des défis des 100 jours j’en fais depuis 5 ans, mais je n’ai pas appelé ça ainsi. J’ai commencé quand je n’arrivais pas à tomber enceinte, j’ai travaillé avec des CD de natalhypnothérapie, et je me faisais des affirmations, des gratitudes, de l’écriture poétique pour vider ma tête. J’ai aussi beaucoup dansé et je danse toujours.

J’avais déjà pris de bonnes habitudes en ce début d’année en faisant mon five minute journal. En vérité je fais déjà pas mal de choses qui sont des habitudes à prendre pendant le défi. je me sens donc plutôt à l’aise sur certains domaines :

_ la relaxation

_ la méditation

_ l’art-thérapie

_ les gratitudes

_ l’intention

_ l’écriture

_ la danse

_ les lectures de développement personnel

_ les affirmations

Ce sont des  éléments communs à pas mal de livres sur ce sujet d’amélioration de soi.

Quand j’ai vu que Lilou avait un jeu de cartes ( j’utilise l’application) j’ai ressorti un jeu de cartes indiens qui me semblent tout à fait dans cet esprit. je lis, et je médite sur le message-conseil donné par la carte.

Lilou conseille aussi l’oracle du monde animal par Arnaud Riou mais si comme moi tu as déjà des oracles ( j’en ai un sur les animaux qui est celte et donc celui des amérindiens) cela fait largement l’affaire. l’important é »tant que ça te parle à toi. Tu ne vas pas lire l’avenir, tu vas accueillir un conseil du hasard. Les oracles ou cartes de ce genre ce n’est pas ce qui manque.

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Je me suis commandée un nouveau jeu je te le montrerai.

Je tiens également un journal avec les actions à faire chaque jour, mes rêves quand je m’en souviens, une citation par jour, la fameuse carte et d’autres choses que je découvre qui m’aide à avancer et que je veux garder. J’ai commencé un bullet journal de sérénité où je note tout ce que je veux garder de mes découvertes pour le futur. Le défi des cent jours tu le fais autant de fois que tu veux.

C’est le jour 4 jour d’anniversaire de ma fille qui fut également une seconde naissance pour moi, une vraie victoire psychologique et physique.

Je note mes humeurs chaque jour et aujourd’hui je suis joviale.

Ce qui m’a poussé à commencer ce défi c’est que je cherche à être plus sereine et à profiter davantage de la vie. Mon déclic a été cette pneumonie à Noël qui a failli me tuer ( youpi). J’ai vu aussi les réactions des gens , plein de trucs dont je parle dans mon message précédent. Et je me suis dis  » maintenant tu dois profiter de la vie, être plus serine et vivre à ta façon ». Je veux faire ce que j’aime et aimer ce que je fais. Et tant pis si les personnes autour de moi trouvent mes idées ridicules. Vous restez statiques dans votre petit vie, vous vous moquez parce que vous n’avez pas le courage d’évoluer vous-mêmes donc vus souhaitez mon échec puisque le vôtre est couru d’avance. Mais maintenant je m’en moque. Finalement ça fait depuis ma naissance que je grandis dans l’adversité des idées.

Mon intention de défi est celle-ci.

Je vais sans doute bifurquer  vers le défi de la magie très prochainement…

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En attendant je te ferai découvrir mes lectures, mes livres chouchous et magazines top, j’ai un peu craqué ces derniers jours !