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#projet52-2015, »semaine22, #petit déjeuner

22Je n’ai jamais pris de vrai petit déjeuner étant enfant. En revanche j’aimais préparer le petit déjeuner la nuit à mes grands-parents pour leur faire la surprise. J’avais déjà de gros soucis de sommeil. Je ne dormais que très tard, je lisais beaucoup…

Je me souviens que mon père m’apportait un croissant le matin, et j’aimais bien. Ou quand on prenait la route, vers 10h00 on faisais une halte à une boulangerie. Au collège à 10h00 nous achetions un pain au chocolat pour financer les voyages scolaires.
J’aimerais bien faire des petits déjeuners en famille, sur la terrasse façon  » l’ami Ricoré ». La publicité idyllique, la fausse famille.

Je
Nous ne sommes pas une famille Ricoré, parce que nous ne prenons pas notre déjeuner ensemble. Bébé Comète boit son biberon où bon lui semble, puis elle pique un morceau de gâteau ou de main au lait , ou de brioche à son papa. je prends mon petit déjeuner souvent plus tard, et l’arrache; papa mange le sien sur la route dans la voiture.

Je n’ai pas la culture du vrai petit déjeuner.
En revanche en  vacances, à l’hôtel, je profite de la table mise et du buffet illimité : des fruits, du muesli, des yaourts… J’adore. cela me rappelle les brunchs allemands, quand j’ai passé 15 jours chez une amie il y a très longtemps.

Le petit déjeuner chez les autres, c’est le meilleur. Rien à voir avec l’esprit de famille.

Un truc qui me vient souvent à l’esprit quand je pense au petit déjeuner, c’est un sketch qui me faisait beaucoup rire il y a quelques années.

C’est sans doute la convivialité la plus artificielle, le petit déjeuner, parce que je ne supporterai pas qu’on débarque chez moi à l’heure du petit déjeuner.
D’ailleurs pour tout te dire, j’ai fait ma crâneuse pour cette photo : j’ai fait de vrais croissants.

Sauf qu’il sont surgelés.

Publié dans projet52, Une année douze thèmes

#projet52-2015 #la nuit #semaine 20 et une année en douze thème mois de mai

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La nuit, je dors. Enfin j’essaie, quand Bébé Tornade et Bébé Comète me le permettent.
La nuit, je rêve. Je lis aussi.

La nuit des fois j’ai des insomnies et je refais le monde.
La nuit, je dessine, j’écris, moins qu’avant. Parce que mon travail fait que je tente de me coucher tôt. Mais quand je me réveille dans la nuit et que je n’arrive plus à dormir, j’aime bien écrire ou colorier.

La nuit, surtout, je vais danser.

J’ai commencé à prendre des cours de salsa en janvier 2012. J’avais essayer avant en 2003 et en 2005, dans des salles de sport. Mais les personnes qui fréquentent ce genre de cours n’allaient pas  » en soirée ». Or, si tu veux progresser en danse sociale il faut  » pratiquer ».

Avant tout cela, j’ai fait une douzaine d’années de danse classique, et j’ai été forcée d’arrêter suite à un accident de dos. Après mon opération j’ai fait du flamenco et j’aime beaucoup, mais il n’y en a pas au Mans. En janvier 2012 j’ai décidé de reprendre la salsa et de commencer la Bachata.

Mais j’ai aussi découvert la Kizomba, le Kuduro, le Chacha etc.

Je me souviens des premières danseuses que j’ai admirées : la fille de mon second prof qui mettait des bras partout et dansait avec élégance, avec des tours nickel. Une blonde aux cheveux longs. Une brune aux cheveux courts et frisés à Mexico qui regardait les gens en dansant, avait de la tenue, comme en représentation. Ce que j’ai toujours visé c’est un mélange des deux : savoir caler des bras, avoir un beau port de tête et tourner parfaitement tout en suivant le guidage et la musique. . Ce sont ajoutés la passion des shines et les jeux de pied, le lady styling . Il y a toujours à améliorer.

Ma motivation première était de sortir de chez moi, la seconde de me changer les idées car j’étais à nouveau très malade, et la troisième de renouer avec la danse qui avait eu une part très importante dans ma vie et à laquelle j’avais renoncé bien malgré moi.

Je pourrai écrire des heures sur le danse, la salsa, ce qu’on ressent, ce que ça apporte, les difficultés …

J’ai écrit une nouvelle sur la danse classique dans Les voies détournées et une autre sur la salsa dans Cruautés.

Pour résumer rapidement, je peux te dire que tu ne pourras plus t’en passer si tu essaies car c’est une activité qui vide la tête et dans laquelle on peut toujours chercher à progresser. J’ai fait un constat étrange : beaucoup de personnes viennent suite à un divorce, un décès, une maladie…Paradoxalement, peu de couples se forment alors que beaucoup viennent également trouver quelqu’un.

Tu feras pourtant beaucoup de rencontres, mais comme partout, il y a de bonnes rencontres et de mauvaises. Oui ça jacasse fort sur tout et tout le monde, alors que personnellement je viens pour danser donc j’ai peu de temps pour discuter, à part dans les soirées  » à domicile » où je suis avec les personnes qui vont aux mêmes cours que moi.

Au début, la proximité physique peut te gêner, car tu vas toujours changer de partenaire, même pendant les cours. Au bout d’un moment on finit par ne plus faire attention. Bizarrement, cette proximité me gêne à nouveau depuis la naissance de mes filles. Mais de festival en festival, tu croises forcément des gens que tu connais déjà, et l’ambiance étant en général bon enfant, sans ambiguïté, tu vas oublier tes a priori. D’ailleurs tu viendras apprendre une danse et puis au final tu en apprendras 5 parce que tu voudras danser avec le plus de personnes possibles et le plus de temps possible.

Ce monde de la danse sociale forme une micro-société où tout le monde connaît quelqu’un que tu connais. Ca fait un peu « secte », on a nos propres stars ignorées du commun des mortels, mais c’est comme pour tout sport peu médiatisé.

Ce qui est particulier avec la danse sociale c’est que cela se pratique la nuit, à deux, et entre homme et femme. Du coup, cela n’a pas « l’allure du sport » mais plutôt l’allure d’un univers de discothèque, alors que ce n’est pas le cas. Mais il est vrai que tu n’iras pas danser en pyjama, tu vas mettre ta plus belle tenue. Il y a des soirées à thème, et ce sont des danses qui mettent la femme en valeur, et l’homme aussi, il y a forcément un jeu de séduction, puisque le partenaire répond à la danse de l’autre, et que si tu prends la rumba par exemple, c’est clairement une  » parade sexuelle  » qui s’opère, aux origines. Maintenant c’est devenu un jeu.

Si ton mari/ami ne danse pas cela peut en effet créer des tensions, mais chez moi ce n’est pas le cas parce qu’il sait que je m’entraîne à la maison, que je me documente, etc. Moins maintenant, mais au début comme j’avais commencé en milieu de saison j’ai beaucoup travaillé. On prépare une chorégraphie de fin d’année par exemple, et on répète souvent. Je pense que c’est pour cette raison que les personnes qui viennent «( et restent) avec pour seule ambition de rencontrer quelqu’un sont peu nombreuses. La salsa par exemple est une danse bien trop exigeante pour quelqu’un qui pratique  » pour de faux » juste pour rencontrer des gens : tu dois quand même être passionné pour continuer. Surtout les garçons qui doivent gérer leur corps, le guidage, la musique : les débuts sont difficiles, il ne faut pas se décourager.

Comme cela se pratique la nuit, je peux sortir pendant que mon mari garde les filles car il ne danse pas. Les inconvénients, c’est que l’hiver tu as très froid quand tu rentres. Et quand tu es fatiguée tu as peu d’occasion de danser si tu veux te reposer la nuit. Le dimanche après-midi il y a de temps en temps des lieux où on peut danser comme les guinguettes. L’avantage c’est que cela te prend moins de temps sur le reste de ton temps libre. Moi, j’aime bien rentrer tard : je vois des tas de choses qu’on ne voit pas le jour sur la route. C’est mon petit moment de Nature à moi toute seule : je croise des lapins, des chevreuils, des faisans, des hérissons, des crapauds. Et je rentre en regardant les étoiles; Aucune tenue à paillettes ne brille autant que le ciel étoilé. Cela fait partie de mon plaisir.

Des blogs sympas sur la salsa :

Enchufla tout y est abordé même le côté secte.

Ame de danse, le blog d’un ami.

Pour finir voici une des rares vidéos encore en ligne de mon ancien prof, Tinan Leroy.

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#projet52-2015 #àmespieds #semaine21

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J’ai bien compris que tu voulais que je parle de mes pieds, de ce que j’avais à pieds, à côté de moi, sous moi, ou ce qui me chaussait.

Mais tu sais, en ce moment, que ce soit mes pieds ou mon nombril, mon corps ne m’intéresse pas vraiment.
J’aurais pu toutefois filer la métaphore et te dire que cent amants attendaient à mes pieds.
J’aurais pu te parler de mon parquet tout neuf, de ma paire de chaussures à paillettes pour danser la salsa. J’aurais pu te montrer le sable de la plage sur laquelle j’ai marché ce week-end.

Mais dis-moi, est-ce que tu connais quelque chose de plus beau que les pieds d’un bébé ?

Ma fille adorée, je souhaite mettre le monde entier à tes pieds.
Je veux que toutes les possibilités, toutes les vies te soient offertes et que tu n’aies plus qu’à ramasser les fleurs du bonheur, à te délecter de la vie.

Tes petits pieds méritent une myriade de baisers. Et n’oublie pas de prendre soin de tes pieds, afin qu’ils te portent loin .

Je vous laisse, j’ai deux paires de pieds à cajoler.

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#projet52-2015 #girly #semaine18

17Voici ce que j’ai acheté à ma fille aînée ( mais pas encore offert alors chuuuuuut tu dis rien, einh, promis ?) : un bracelet et un collier en perles de bois, motif papillon, rose.

J’ai craqué tu crois ? Ouais, mais elle le demande depuis longtemps.

Cela devrait d’ailleurs rassurer tout le monde sur la féminité acquise ou innée de ma petite fille.

Oui, elle a réclamé des bijoux !

Il y a quelques mois, pour son baptême, elle en a eu de très beaux, en or, que je ne lui mets pas encore par sécurité. Régulièrement nous ouvrons les boîtes pour les admirer et nous attendons ce jour béni où Bébé Comète sera assez grande.

Sa petite copine de 4 ans porte des bijoux et la grande de 9 ans aussi. Depuis toujours, bébé Comète s’exclame et sourit face à mes colliers.

Oui, c’est bien une fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiille !

Quand je lui demande comment elle veut s’habiller le matin c’est alternativement pantalon ou robe . Elle joue à la voiture, aux trucs de gars ( et j’ai toujours acheté de toutes les sortes de jouets, je t’invite d’ailleurs à lire ma chronique Nestlé sur le sujet).

J’aime lui mettre des salopettes et des jeans mais aussi des robes. C’est elle qui choisit.
Mais tu sais quoi? Ouais je suis fière qu’elle aime les  » choupettes » dans les cheveux, les rubans et les bandeaux, et puis les bijoux. C’est quand même mimi tous ces accessoires girly. Hier, elle a montré ses jolis collants rose pétant au monsieur de chez Thiriet ( ah tiens, faut que je t’en cause du Monsieur de chez Thiriet). La semaine dernière elle a fait des tours et des torus dans sa belle rose corail. Ma fille a beaucoup de copain garçons, mais fort heureusement on peut jouer au camion avec une baguette magique !

Pour les achats on ne prenait pas tout systématiquement en fille, car on voulait un deuxième bébé. Il est vrai que pour la cadette on hésite moins et on se lâche sur le rose. Mais je me dis que nous devrions aussi acheter d’autres couleurs. Cela est souvent difficile à cause du marketing. Qui a donc décidé sur le girly c’était PINK ou rien ? Mystère !

Alors tu me connais, j’ai cherché sur le net, et j’ai trouvé cette très belle chronique que Philippe Vandel : oui, le bleu est la couleur de la Vierge Marie. Quand un enfant était sauvé on lui faisait porter pendant sept années. Mais pour la suite, à savoir que le rose était une innovation artistique prisée par la Pompadour, je n’en savais fichtre rien. Le rose était avant tout masculin chez les chevaliers ( ça me rappelle une couleur d’équipe de rugby et des fringues d’une certaine marque).

C’est drôle tout ça, parce que NOTRE couleur préférée, à Comète et moi c’est … LE VIOLET !

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#projet52-2015 #cestlhiver #semaine10

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Cette semaine, Millie a choisi le thème de l’hiver et ça ne pouvait pas plus mal tomber. Il a fait soleil toute la semaine, et aujourd’hui plus que les autres jours, il fait chaud, on va pouvoir se promener. Oui mais voilà, on peut quand même avoir encore le cœur en hiver. Les stickers de Noël sont restés sur la fenêtre ( pour quelques jours encore) et je ne peux pas me promener comme je veux à cause des contractions et de mon dos souvent bloqué, des douleurs un peu partout sur la colonne, l’épaule…

Vivement que le bébé soit là, que l’on parte en balade dans le quartier. Contrairement à mon bébé d’hiver, bébé Comète, bébé 2 va naître avec le retour des beaux jours et nous pourrons en profiter dès ses premiers jours. Ca, c’est vraiment chouette.

Allez bébé sœur, comme dirait bébé comète  » dehors ! » , viens voir comme la nature est belle sous le soleil. Les arbres paraissent encore morts mais si tu regardes de plus près, il y a des bourgeons partout. Le camélia est en fleur, j’ai croisé le premier papillon jaune du quartier et les gros bourdons ont repris du service. Allez bébé sœur, viens, que je puisse de nouveau… bouger mes fesses !

Le printemps va naître  avec toi petite coquine, et tout le monde comprendra pourquoi tu t’appelles… chut… C’est encore un secret ! Viens vite ! Nous pourrons chanter et danser !

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#projet52-2015 #motifs #semaine6

6Cette semaine, il était question de motifs dans le projet 52. Et justement : j’ai décidé de m’y mettre enfin : les lessives tournent et tournent encore pour préparer l’arrivée de Petite Soeur. J’ouvre les cartons, je tombe sur les vêtements que portait Bébé Comète à sa naissance et les semaines suivantes. Du un mois, du trois mois. Je retrouve ceux qui ont partagé avec nous les premiers instants : le tour de lit Petite souris, la turbulette assortie, le sac de couchage Winnie… Des animaux, des fleurs, des coeurs, des motifs de petite fille, des rayures rose et blanc, des arabesques et des broderies.
C’est bien dommage de les utiliser que quelques semaines, et heureusement la deuxième arrive. On retrouve le plaisir des tout petits vêtements. Les souvenirs aussi : les coliques, les nuits blanches, les bisous, le parfum de sa peau, le désarroi d’un pleur inexplicable, les vaccins, les câlins, les peau à peau. Tout cela dans le désordre. La tête de papa Comète qui dit  » qu’est-ce qu’il faut faire ? » comme si Maman Tornade avait eu un mode d’emploi du bébé … Mais non. Toutes ces fois où il me retrouvait avec Bébé Comète collée à moi:  » Mais pourquoi elle dort sur toi, lâche la un peu ». « Bien sûr, je vais la remettre dans son couffin alors que j’ai mis trois heures à la faire dormir : rêve !  » Et puis le premier sourire, les premières interactions. Et ces petites tenues si mignonnes qui lui donnaient un air encore plus craquant. Tout cela est contenu dans chacun des motifs de ces petits habits : celui-là, elle le portrait le jour où le médecin la fait beaucoup pleurer, celui-là, la première fois qu’elle a réussi à faire tourner la petite fleur au-dessus de son lit, celui-là c’est le cadeau d’une collègue et j’ai fait des photos avec pour une séance avec un pro… Après bébé 2, certains seront venus, d’autres seront gardés… Parce que jamais la petite souris ne partira de notre maison, ah ça non. La petite souris, c’est mon premier achat pour bébé Comète. Elle sera notre amie, pour la vie, na !

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#projet52-2015 #froid #semaine5

10898059_10152738144379482_4911164950859500238_nMa fille est née un soir de neige.
Le vendredi précédent, j’avais eu de fortes contractions et le médecin de garde voulait me faire accoucher. Mais nous, on voulait faire l’accouchement avec mon gyneco habituel. Le dimanche. Oui je sais, ça fait planifié, faut laisser faire la nature. Mais à un moment donné, la nature elle nous a tellement fait chier, que franchement si je pouvais au moins choisir quand et avec qui j’accouchais, ça me faisait bien plaisir. Trois ans d’attente, une année de FIV, une année de traitement d’endométriose ( 15 ans de maladie au moins, j’ose pas compter en réel). Alors einh, bon. Moi j’avais pas choisi ce parcours à la con, ni les piqûres, les hormones et j’en passe. Bref, le dimanche 20 janvier 2013, il faisait froid. Mais il faisait chaud dedans, tout dedans. Elle est arrivée toute émerveillée de découvrir le monde, et tout bleue aussi. Elle avait froid et moi également, le choc des émotions quoi. On a découvert l’ambivalence du zénith.
Pour ces un an, il a fait froid également, elle a été très malade. Pour ces deux ans, elle a eu la grippe. Mon bébé du froid n’a pas de chance avec ces anniversaires.
Mais c’est bien un «  bébé d’hiver » : elle n’aime pas se laver avec de l’eau trop chaude ( 35° c’est trop chaud !) , elle aime se déguiser avec des bonnets , des écharpes et tout le toutim. Elle ne fait jamais de comédie pour mettre un gilet en «  tout doux » ( en polaire quoi). Elle aime se pelotonner sous un plaid devant la télé.
Cette semaine, il a neigé un tout petit peu. Cela m’a rappelé cette journée blanche de sa naissance. J’aimais bien me dire que tout le monde avait froid mais que nous étions dans notre petit cocon. On s’est bien repliés sur nous-mêmes d’ailleurs, on en a profité.
Elle me faisait penser à ce poème de Prévert :
Je suis né en hiver
une nuit de février
des mois avant
en plein printemps
il y a eu un feu d’artifice
entre mes parents
c’était le soleil de la vie
et moi déjà j’étais dedans.
Alors pour son faire-part je lui ai écrit son propre poème ( attention, challenge pour la seconde, pas de jalouse !)

Je suis arrivée un soir de neige
mais j’ai l’éclat du soleil

C’est ce que signifie mon prénom

J’ai été désirée si fort
que même les nuits blanches
sont joyeuses avec moi

Chaque seconde est un sourire
Chaque minute est un cadeau
Chaque jour est un joyau.

Mon petit flocon, ma comète, mon bolide, ma fofolle, si tu savais combien je t’aime. Il peut bien faire froid, on s’en fout, je me réchauffe en te regardant.