Publié dans Coups de coeur

Comment Papa est devenu danseuse étoile de Gavin’s Clémente-Ruiz

papadanseuseJ’ai voulu m’acheter un petit roman d’été car figure-toi que je me suis ENFIN remise à lire des romans. J’ai recommencé avec Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. Franchement, c’est un super roman, qui en plus te donne plein d’astuces de développement personnel avec une boîte à outils à la fin du livre. Un vrai bol d’air, plein d’optimisme. J’étais donc venue chercher un Virginie Grimaldi quand tout à coup, une couverture rose me happa les yeux et le coeur par la même occasion : Comment papa est devenu danseuse étoile. Non mais attends, avec un titre pareil, il y a de quoi être interloqué, non ?

C’est l’histoire d’une famille avec deux enfants, une fille qui rêve de devenir danseuse comme sa mamie, un fils qui aime les échecs et note tout ce qu’il voit, une maman overbookée très sympathique et très rieuse qui fait face au chômage de son mari. Celui-ci végète sur le canapé depuis plus d’un an quand soudain, un matin, sans crier gare… il se lève et part faire un footing. Le rituel du footing mis en place tous les matins va quelque peu déstabiliser la famille qui ne sait pas si elle doit se réjouir ( plus de gros poireau végétatif sur le canapé) ou s’inquiéter ( mais quelle mouche a piqué papa ?).

Quand ce dernier va annoncer qu’il veut suivre des cours de danse classique comme sa fille, les trois autres membres de la famille vont avoir des réactions tout à fait différentes. Et puis, il y a la grand-mère, cette ancienne danseuse étoile russe abandonnée par le danseur étoile italien qui l’a mise enceinte de ce fameux papa ( Lucien). Elle, tout cela, ça l’a fait bien rigoler. Au début.

Pour connaître la suite de ce magnifique roman, un premier, pétillant et coloré, vif et haletant, cours donc l’acheter ( en chaussons de danse ce sera drôle) ! Tu ne regretteras pas ton achat, je peux te l’assurer !

Publié dans projet52, Une année douze thèmes

#projet52-2015 #la nuit #semaine 20 et une année en douze thème mois de mai

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La nuit, je dors. Enfin j’essaie, quand Bébé Tornade et Bébé Comète me le permettent.
La nuit, je rêve. Je lis aussi.

La nuit des fois j’ai des insomnies et je refais le monde.
La nuit, je dessine, j’écris, moins qu’avant. Parce que mon travail fait que je tente de me coucher tôt. Mais quand je me réveille dans la nuit et que je n’arrive plus à dormir, j’aime bien écrire ou colorier.

La nuit, surtout, je vais danser.

J’ai commencé à prendre des cours de salsa en janvier 2012. J’avais essayer avant en 2003 et en 2005, dans des salles de sport. Mais les personnes qui fréquentent ce genre de cours n’allaient pas  » en soirée ». Or, si tu veux progresser en danse sociale il faut  » pratiquer ».

Avant tout cela, j’ai fait une douzaine d’années de danse classique, et j’ai été forcée d’arrêter suite à un accident de dos. Après mon opération j’ai fait du flamenco et j’aime beaucoup, mais il n’y en a pas au Mans. En janvier 2012 j’ai décidé de reprendre la salsa et de commencer la Bachata.

Mais j’ai aussi découvert la Kizomba, le Kuduro, le Chacha etc.

Je me souviens des premières danseuses que j’ai admirées : la fille de mon second prof qui mettait des bras partout et dansait avec élégance, avec des tours nickel. Une blonde aux cheveux longs. Une brune aux cheveux courts et frisés à Mexico qui regardait les gens en dansant, avait de la tenue, comme en représentation. Ce que j’ai toujours visé c’est un mélange des deux : savoir caler des bras, avoir un beau port de tête et tourner parfaitement tout en suivant le guidage et la musique. . Ce sont ajoutés la passion des shines et les jeux de pied, le lady styling . Il y a toujours à améliorer.

Ma motivation première était de sortir de chez moi, la seconde de me changer les idées car j’étais à nouveau très malade, et la troisième de renouer avec la danse qui avait eu une part très importante dans ma vie et à laquelle j’avais renoncé bien malgré moi.

Je pourrai écrire des heures sur le danse, la salsa, ce qu’on ressent, ce que ça apporte, les difficultés …

J’ai écrit une nouvelle sur la danse classique dans Les voies détournées et une autre sur la salsa dans Cruautés.

Pour résumer rapidement, je peux te dire que tu ne pourras plus t’en passer si tu essaies car c’est une activité qui vide la tête et dans laquelle on peut toujours chercher à progresser. J’ai fait un constat étrange : beaucoup de personnes viennent suite à un divorce, un décès, une maladie…Paradoxalement, peu de couples se forment alors que beaucoup viennent également trouver quelqu’un.

Tu feras pourtant beaucoup de rencontres, mais comme partout, il y a de bonnes rencontres et de mauvaises. Oui ça jacasse fort sur tout et tout le monde, alors que personnellement je viens pour danser donc j’ai peu de temps pour discuter, à part dans les soirées  » à domicile » où je suis avec les personnes qui vont aux mêmes cours que moi.

Au début, la proximité physique peut te gêner, car tu vas toujours changer de partenaire, même pendant les cours. Au bout d’un moment on finit par ne plus faire attention. Bizarrement, cette proximité me gêne à nouveau depuis la naissance de mes filles. Mais de festival en festival, tu croises forcément des gens que tu connais déjà, et l’ambiance étant en général bon enfant, sans ambiguïté, tu vas oublier tes a priori. D’ailleurs tu viendras apprendre une danse et puis au final tu en apprendras 5 parce que tu voudras danser avec le plus de personnes possibles et le plus de temps possible.

Ce monde de la danse sociale forme une micro-société où tout le monde connaît quelqu’un que tu connais. Ca fait un peu « secte », on a nos propres stars ignorées du commun des mortels, mais c’est comme pour tout sport peu médiatisé.

Ce qui est particulier avec la danse sociale c’est que cela se pratique la nuit, à deux, et entre homme et femme. Du coup, cela n’a pas « l’allure du sport » mais plutôt l’allure d’un univers de discothèque, alors que ce n’est pas le cas. Mais il est vrai que tu n’iras pas danser en pyjama, tu vas mettre ta plus belle tenue. Il y a des soirées à thème, et ce sont des danses qui mettent la femme en valeur, et l’homme aussi, il y a forcément un jeu de séduction, puisque le partenaire répond à la danse de l’autre, et que si tu prends la rumba par exemple, c’est clairement une  » parade sexuelle  » qui s’opère, aux origines. Maintenant c’est devenu un jeu.

Si ton mari/ami ne danse pas cela peut en effet créer des tensions, mais chez moi ce n’est pas le cas parce qu’il sait que je m’entraîne à la maison, que je me documente, etc. Moins maintenant, mais au début comme j’avais commencé en milieu de saison j’ai beaucoup travaillé. On prépare une chorégraphie de fin d’année par exemple, et on répète souvent. Je pense que c’est pour cette raison que les personnes qui viennent «( et restent) avec pour seule ambition de rencontrer quelqu’un sont peu nombreuses. La salsa par exemple est une danse bien trop exigeante pour quelqu’un qui pratique  » pour de faux » juste pour rencontrer des gens : tu dois quand même être passionné pour continuer. Surtout les garçons qui doivent gérer leur corps, le guidage, la musique : les débuts sont difficiles, il ne faut pas se décourager.

Comme cela se pratique la nuit, je peux sortir pendant que mon mari garde les filles car il ne danse pas. Les inconvénients, c’est que l’hiver tu as très froid quand tu rentres. Et quand tu es fatiguée tu as peu d’occasion de danser si tu veux te reposer la nuit. Le dimanche après-midi il y a de temps en temps des lieux où on peut danser comme les guinguettes. L’avantage c’est que cela te prend moins de temps sur le reste de ton temps libre. Moi, j’aime bien rentrer tard : je vois des tas de choses qu’on ne voit pas le jour sur la route. C’est mon petit moment de Nature à moi toute seule : je croise des lapins, des chevreuils, des faisans, des hérissons, des crapauds. Et je rentre en regardant les étoiles; Aucune tenue à paillettes ne brille autant que le ciel étoilé. Cela fait partie de mon plaisir.

Des blogs sympas sur la salsa :

Enchufla tout y est abordé même le côté secte.

Ame de danse, le blog d’un ami.

Pour finir voici une des rares vidéos encore en ligne de mon ancien prof, Tinan Leroy.

Publié dans Coups de coeur, Une année douze thèmes

Une année en douze thèmes : JANVIER et ses résolutions

10896945_758617437556299_5460707851328113622_nJe ne suis pas une grosse adepte des résolutions. On les publie, on ne les tient pas. Je ne me souviens pas si j’en ai pris en janvier 2014.

Pourtant, chaque année depuis l’enfance, j’accorde une importance particulière au premier janvier. Pour moi c’est bien plus important que le réveillon. Le premier janvier, c’est un jour où l’air est rose et le soleil froid perce d’une lumière nouvelle. J’ai l’impression d’être à l’aube d’une nouvelle ère. Ce qui est totalement débile puisque le temps est cyclique pour la nature et que si nous constatons une évolution linéaire il n’en reste pas moins que les dates en elle-même ne représentent rien pour le soleil.

Bref, le premier janvier, j’ai l’impression en règle générale de respirer un meilleur oxygène. D’avoir plus de force et que tout est rose et blanc.

Souvent, c’est au mois de janvier et au mois de juillet que je fais mes grands nettoyages, rangements, désencombrements.

Je me suis inscrite à un deuxième projet de blogging commun : une année en douze thèmes. Evidemment, ce mois-ci il faut exposer ses résolutions. Je ne me suis pas précipitée, vous pouvez le constater.

Je vais donc pouvoir exposer mes résolutions tout en faisant un peu le point sur les avancées.

RESOLUTION 1 : améliorer la maison ( ménage, travaux, déco)

A l’heure où je vous parle il y a une grosse masse qui s’abat sur la balustrade de l’étage. On a prévu quelques changements pour l’arrivée de bébé. On a une livraison de meubles cet après-midi, on va refaire tout la déco de la chambre du haut ( future chambre de Comète) tandis que la chambre du bas sera celle de Miss Kangourou.

Question rangement et ménage, j’ai pas mal avancé mais je ne peux pas vraiment avoir tout nickel, à cause desdits travaux suscités plus avant. ( Difficile de caser autant de mots à la con dans une seule phrase n’est-ce pas ? )

dymo-s0962190Pour le rangement comme le ménage, j’ai consulté pas mal de blogs, de bouquins et je me suis inscrite dans un groupe Facebook hyper motivant.  Je ne veux pas qu’avoir une maison nickel m’empêche de me servir de ce que j’ai dans mes placards ou que ça devienne une obsession et une activité chronophage. Grâce au groupe et aux blogs j’ai trouvé une recette de pschitt magique qui nettoie tout sans polluer, une astuce pour nettoyer enfin mon bac à douche noir en résine. Pour le rangement, j’ai plutôt été conforté dans mes méthodes de tri, de classement, de rangement. Vive les bacs, les boîtes à casier, les organiseurs de tiroir, les rangements en acrylique de maquillage. J’ai trouvé comment ranger les chargeurs et fils.  J’ai terminé tous les placards de la cuisine, on a investi dans un meuble en plus. Hier j’ai fait les placards de la salle de bain. Cette semaine je m’attaque aux tiroirs des deux endroits. Le souci c’est qu’il y a 6 mois j’ai fait le vaisselier et que je peux y retourner un peu. Pas catastrophique mais des choses à revoir.  J’aimerais donc que ça ne change pas dans les placards que je viens de faire. Je vais donc investir dans une dymo pour baliser les espaces et les attribuer à un type d’objet ou d’aliment précis. Cela permet également d’étiqueter les vêtements pour ne plus rien perdre à la crèche. Bref, ça méritera sans doute un nouvel article.

Ce qui me plaît avec le groupe, c’est qu’on se motive et qu’on échange. Je ne me suis pas sentie dépassée mais valorisée, contrairement à ce que j’ai pu entendre tout ma vie. Mes méthodes ne sont pas débiles, je ne fais pas tout de travers et finalement j’ai de bonnes bases. J’ai appris qu’il y avait des techniques d’organisation du ménage comme les flying lady. Mais je n’en suis pas encore là. En revanche j’envisage de faire le planning hebdomadaire de la famille, avec les routines du soir et du matin, le jour du bain etc. parce que j’en ai marre que ce soit moi qui dise  » attention ce soir on lave les cheveux ».

RESOLUTION N° 2 :  mieux s’organiser !

Je ne pars pas de zéro, loin s’en faut. Je suis une grosse adepte des plannings, des to do list, des alertes événement Mon appli préféré est evernote. Après ça fait plus de dix ans que je cherche le support parfait pour recenser toutes mes infos utiles côté prof et côté vie privée. Cette année j’ai tenté un cahier intercalaires pour prendre des notes par classe et ça marche plutôt bien. Beaucoup mieux que par date : on a un cahier de textes numérique , j’y voyais aucun intérêt. J’avais besoin de pages pour noter les exposés par exemple. Je note d’ailleurs trop de détails il me faudrait des fiches toutes prêtes à compléter. Que j’ai sur l’ordi mais jamais sous la main. Bref, me faut un outil pour regrouper tous les trucs bien que je n’ optimise pas.

71x2rESFORL__SL1177_Donc le truc avec des intercalaires c’est parfait pour moi. Maintenant question format c ‘est un peu gros. Un format A5 serait mieux. Et puis je me rends compte que je brasse quand même pas mal d’infos en tous genres; C’est surtout au moment de faire la notice pour mon remplaçant ( congé maternité oblige) que je me suis aperçue que ma vie et mon travail étaient très compliqués, et que si pour le moment j’ai tout dans le crâne, avec deux enfants ça va moins le faire. Et là, j’ai découvert les planners. Ils s’appelle Filofax ou oberthur, Kikki-k ou jenesaisquoi, le système est le même : une couverture imitation cuir ou cuir, avec des rangements, des anneaux ( souvent par 6) différents formats dont le A5. Après dedans tu fais tout comme tu veux : tu crées tes onglets, tu ajoutes tu enlèves tu mets l’agenda que tu souhaites etc. J’ai là encore trouvé un groupe sympa parlant de ça. Il y a une fille prof qui a justement fait son cahier de bord ainsi. Plus besoin de reporter d’une année sur l’autre les infos que tu gardes et ça c’est franchement génial pour moi qui gère une option par exemple, avec des sorties et des spectacles. Bref, je cherche les soldes pour m’en acheter un, puis un second : un pour le boulot un pour la maison. Comme je ne reprends qu’en septembre je vais faire celui de ma vie privée avant. Enfin, ma vie privée, les enfants, et l’écriture aussi. Y a plus qu’à !

Pour ce qui est de la maintenance de la maison et des infos ultra utiles, j’ai trouvé aussi un blog où on vous explique comment faire le classeur de la maison. J’avoue que j’ai vachement simplifié et retranché beaucoup de choses. On verra d’année en année ce que j’ajoute. En cas d’absence c’est pratique pour le mari. Dans la vie de tous les jours ça évite de devoir aller sur internet pour un oui ou pour un non. J’ai mis les mesures de sécurité ( comment sauver la vie ) , les routines d’entretien, une partie cuisine avec les recettes que je veux garder et surtout le calendrier des fruits et légumes ainsi qu’un guide pour les conservations des aliments. Je verrai au fur et à mesure ce que je peux mettre pour les enfants. J’ai fait aussi un document pour les dates à souhaiter. J’ai prévu de faire des fiches santé et goûts par personne ainsi qu’une fiche numéros d’urgence.  Le guide des tailles par famille peut aussi être utile, mais plus pour le mari, car pour les enfants je ne risque pas d’oublier. J’avais commencé un cahier répertoire pour bébé Comète avec les soins mais j’ai vite arrêté. Pourtant c’est bien utile pour le second enfant. Je pense me servir davantage d’un planner pour cela.

Les filles du groupe d’organisation vont jusqu’à faire des plannings de menus, des listes des aliments de chaque placard, des stocks et cie. J’avoue que je n’en suis pas là. Mais disons qu’après plus de dix ans de boulot, il serait temps que je trouve un outil pour me décharger la tête. Parce que j’ai tellement peur d’oublier d’appeler machin et de réserver truc que je n’en dors pas la nuit. J’ai aussi entendu parler du bullet journal  mais cette fois je trouve ça un peu compliqué à gérer. Pour un événement T précis ça peut être pas mal ( par exemple pour apprendre à mes élèves à organiser leur spectacle) ou pour écrire un roman. Mais pour la vie de tous les jours je ne me vois pas faire tout ça.

RESOLUTION N° 3 : finir ce satané roman

En vérité il est terminé. Je dois le corriger. J’ai déjà mis toutes les corrections sur papier mais je dois tout reporter sur ordi. Et ça me gave, ça m gave !

RESOLUTION° 4 : le blog

Bon, là, vous voyez en temps réel, et je trouve que ça avance plutôt bien. Cela me décharge d’écrire ici, j’aime partager. C’est d’ailleurs pour ça que je fais le projet des douze thèmes et des 52 photos ( enfin 53). je blogue depuis 2004 et je ne pourrai pas m’en passer.

RESOLUTION° 5 : progresser en danse

Pour le moment c’est très mal barré : Tinan devait me donner des cours particuliers et je suivais ses cours confirmé ». Avec son décès, la grossesse… Je n’ai pas repris et je ne reprendrai pas avant la naissance. J’observe, je réfléchis à ma pratique, je regarde les autres et ce qu’ils peuvent m’apporter. On expérimentera plus tard.

Voilà, je trouve que 5 ça suffit AMPLEMENT !

On fera le point dans l’année !

REVELATION SUR MAMAN

 

lanachaussuresRapprochez-vous de votre écran, j’ai une révélation à vous faire. Je viens de découvrir cela après neuf mois d’investigation, c’est du lourd attention. Surtout, ne confiez pas ce secret à n’importe qui, il en va de ma sécurité. Je ne veux pas subir de représailles, je ne devrais même pas être au courant, je fais celle qui n’a rien vu, mais vous vous doutez bien que c’est difficile de tenir sa langue. A l’abri derrière ma tétine, cachée derrière mon doudou, je fais profil bas.  Mais j’en suis sûre maintenant, attention, c’est un gros pavé dans la mare aux peluches que je vais lancer : Maman découche !

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