Publié dans Jeux et hobbies

Festival Mots d’hiver et Festival Graines d’images junior !

komanekoUn petit billet rapide pour vous informer qu’il y a un festival de contes en Sarthe en ce moment jusqu’au 15 novembre.
cela s’appelle Mots d’hiver, il y a des représentations vraiment partout en Sarthe et pas juste au Mans.

http://www.fdfr72.com/mots-dhiver/

Toutes les dates sont ici ! Il faut réserver.

Et si tu habites en sud-Sarthe, sache que La Flèche organise un festival de cinéma pour enfants !!!!

Ce sera la première fois que Grande Comète ( qui n’est plus un bébé ) ira au cinéma cette semaine.

Le truc super sympa, c’est qu’après la représentation de 10h00 le ciné offre une collation, idem pour le goûter !

La programmation est adaptée à différents âges, et tout est bien renseigné :

Festival Ciné La Flèche Graines d’images junior

Cultures différentes

Ce festival départemental propose plusieurs films « jeune public » (dès 2-3 ans) pour tous à un tarif unique de 3,50€.

Pendant les vacances scolaires de la Toussaint, assistez à un véritable feu d’artifice de dessins animés !

Ainsi, vous découvrirez à La Flèche 9 films qui sortent de l’ordinaire. Des œuvres cinématographiques de cultures différentes et de qualité.

Des animations

Autour de ces projections, le cinéma de La Flèche accueille plusieurs animations en lien avec le film programmé.

Après la séance, participez à un atelier de création d’effets spéciaux sur fond vert, menez une enquête, manipulez des marionnettes ou encore grignotez une collation !

Je ne suis pas certaine que nous irons aux contes cette année, mais il y a une séance près de chez nous bientôt… On vous racontera notre premier cinéma sur les chroniques Nestlé !!!

Publié dans Coups de coeur

Notre filleule Carmen

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Voici la suite de nos aventures en tant que Parrain et Marraine d’une petite fille au Mexique.

 Une fois l’organisme choisi, il faut s’inscrire. On peut donc préciser les choix de pays, de sexe, de langue, puis envoyer nos coordonnées et le RIB. Il faut bien avoir en tête que le parrainage est un don mensuel qui s’inscrit dans la durée, et cette durée est celle d’une enfance + d’une adolescence…

En ce qui nous concernent nous voulions parrainer un enfant très petit qui puisse grandir avec cette idée d’une marraine et d’un parrain en France pour qui il compte vraiment, et qu’il apprendra à aimer au fil des années. Nous voulons construire une relation d’affection réciproque et non une relation donnant/receveur, inscrit dans la charité. La petite pour nous, n’est pas redevable, elle va aussi beaucoup nous apporter, en amour, en estime de nous-mêmes il est vrai, mais surtout en joie de la voir grandir, s’épanouir, réussir !

C’est vraiment un autre don que nous faisons, auquel une petite fille répond par le don, elle aussi.

CARMEN

Le temps de présenter cette petite chérie est donc venue. Elle avait  deux ans en 2010, l’âge de bébé Comète aujourd’hui.  elle s’appelle Carmen, elle a une sœur qui s’appelle Dolores et deux frères. Son papa est agriculteur, sa maman s’occupe des enfants à la maison. Carmen vit à 250 kilomètres de Mexico City, elle parle un dialecte indien mais la langue de l’école est l’espagnol d’Amérique latine. Elle nous a été décrite comme très joueuse, amicale et joyeuse, elle adore le dessin et le coloriage. Elle a son carnet de vaccination à jour et est en bonne santé mais elle ne bénéficie pas de repas équilibrés car ses parents vivent avec 1062 euros par an ! La maison et les meubles sont très sommaires.

Grâce à nous, le soir, elle a un repas équilibré, des soins de santé, et des cours d’éveil. L’accès à l’eau potable aussi, et des améliorations de l’habitat pour la famille ; je m’inquiète car il semblerait qu’elle n’ait pas de lit !

EN PLUS DE L’ARGENT, L’ECHANGE

 En plus du virement mensuel, nous envoyons des lettes et des cadeaux. Nous avons reçu sa photo régulièrement, avec des lettes de sa maman ou de sa sœur et nous envoyons aussi la nôtre ainsi que tout autre document que nous souhaitons: photos, dessins… Nous pouvons envoyer des cadeaux dans une enveloppe mais pas dans des colis car au Mexique on vole les paquets… Nous pouvons aussi aux dates souhaitées ( anniversaire, noël) envoyer des sommes ponctuels pour qu’elle ait un cadeau spécial à ces dates importantes. Elle-même nous écrit ( ou ses parents ) et envoie des dessins, des photos. Nous avons environ 5 échanges par an.

Voilà, je ne peux pas poster de photo de Carmen ici, par peur qu’il y ait un souci après.

Vous pouvez vous aussi faire part de votre expérience et si vous souhaitez devenir parrain ou marraine, ou faire un don ponctuel, allez sur  » un enfant par la main », ils sont même sur facebook !

 

Publié dans Coups de coeur

Parrainer un enfant

Tous les jours, nous sommes sollicités par des associations toutes plus respectables les unes que les autres pour aider des gens malheureux dans le monde. L’aide est souvent ponctuelle et  encouragée par un événement catastrophique. Or, moi, je n’avais pas envie de faire dans l’humanitaire catastrophique. Et mon mari non plus.

Après avoir rencontré Tinan et avoir beaucoup parlé de tout cela avec lui, j’ai été conforté dans l’idée que l’enfer était pavé de bonnes intentions : pour faire face à une catastrophe, ou plutôt sous prétexte de faire face à une catastrophe, certaines choses, aides, adoptions, sont mises en place dans l’urgence. Et l’urgence fait parfois ( souvent) valider des choses dangereuses. Tinan avait écrit son livre suite au séisme d’Haïti. Après la catastrophe, les familles françaises pressaient les associations et la France d’accélérer les procédures d’adoption. Il arrive ainsi que des enfants qui pourraient retrouver leur famille soient adoptés et déracinés. Tinan parlait d’une deuxième malheur et non d’une nouvelle chance. Comme moi, Tinan pensait que le parrainage est préférable.

 En 2004, j’ai eu la chance de partir au Mexique : ce fut l’un de mes plus beaux voyages et une aventure humaine incroyable.

J’y ai rencontré des gens formidables en particulier un monsieur venu me chercher au milieu d’un chantier parce que je m’étais perdue, des marriachis qui m’ont  accompagnée, parce que je m’étais re-perdu, une marchande de vêtements trop marrante, des gens toujours souriants, et je pense très souvent à eux. Ce qui m’a choquée, c’est la simplicité, le sourire et le partage de ses gens, mais aussi leur manque d’éducation scolaire ( et non de politesse). Ainsi, la dame qui me faisait des nattes sur la plage parlait de mon pays comme étant  » del otro lado » c’est – à-dire,  » de l’autre côté », autant dire  » l’autre monde » ce mon de où la sécu sociale et l’école existe. le Mexique a fait de gros progrès pour ce qui est de l’école, mais la sécu n’existe pas et le sirop pour la toux que j’avais acheté non seulement contenait de l’iode ( interdit en Europe) mais coutait 20F. Le très bon sirop, lui, coûtait 60 francs ! Quand on peut acheter une pilule du lendemain avec son litre de lait, et une trithérapie pour le sida avec ses couches pour enfants, c’est très inquiétant, surtout quand on peut le faire…. à condition d’être très riche ! Là-bas, un enseignant est riche avec ses 400 euros  par mois ( salaire d’un local) très riche en étant résident ( 1400 euros par moi) et ultra riche en tant qu’expatrié ( 3000 euros en moyenne…). Bien entendu, payée en tant que stagiaire pour y travailler 3 semaines, j’ai profité à fond de la pauvreté de ce pays en ramenant des tas de souvenirs et en mangeant très bien de très bons tamales dans des restos de luxe…

Le Mexique est connu pour sa dangerosité, beaucoup d’enfants sont enlevés, et des adultes aussi. Mexico est une ville tentaculaire de 66 km sur 32 km, sans compter les bidons ville, 42 millions d’habitants déclarés et plein de monde venant y travailler hors la saison des cultures parce que ces cultures ne suffisent pas à vivre normalement.

 Je n’ai pas envie de me priver sur place.

 Je n’ai pas envie de compenser mon voyage par des aides impersonnelles.

 Je ne veux pas donner l’impression de faire la charité aux gens.

 Je ne veux pas rester une touriste profiteuse.

Je veux parrainer un enfant qui a son papa et sa maman, et qui grâce à mon argent pourra voir sa famille heureuse avec lui.

Nous versons 29 euros dont trois euros pour faire connaître l’association  » Un enfant par la main ». 26 euros servent donc à l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, la nutrition de l’enfant et l’amélioration de ses conditions de vie. Notre parrainage a commencé en octobre 2010. Ma filleule s’appelle Carmen.

Nombreuses sont les associations qui organisent ce parrainage, mais j’expliquerai dans un second article pourquoi j’ai choisi  » Un enfant par la main ». Je vous expliquerai également comment se passe mon parrainage.

 

 

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Les routines des enfants

routinematinmieuxJ’ai lu plein d’articles vantant le mérite des routines pour enfant. C’est un outil pédagogique très utilisé en milieu scolaire, crèche, et pour enfant autiste par exemple.

Cela permet aux enfants de savoir ce qu’il y a à faire sans que les parents ne répètent les consignes. Cela les responsabilisent. cela donne des points de repère pour la journée. Ils aiment bien regarder les pictogrammes et il y a une marche à suivre précise qui dépersonnalise la situation de conflit, quand par exemple, il faut s’habiller pour sortir alors que l’enfant ne veut pas. Il y a des choses qui deviennent alors des automatismes, comme le lavage des mains et qui les aidera toute leur vie. cela aide à grandir, tout simplement.

Mon bébé Comète est plutôt autonome et elle aime bien aider. Elle sait ce qu’il y a à faire mais quelque fois il y a des histoires… Des colères pour un rien. Elle n’a que deux ans donc je ne peux pas lui parler d’heure mais pour un enfant plus grand on vous conseille de fixer une heure pour chaque consigne, ou une consigne sur deux, afin de dépersonnaliser encore plus. Ce n’est pas le parent qui ordonne, c’est la montre qui dit que c’est le moment !

Voici la photo de mes consignes du matin pour enfant de deux ans, sachant que la concernant on ne lave pas encore les dents le matin ( juste le soir c’est suffisant paraît-il…) mais que cela va venir.

Si tu as des idées pour l’améliorer je suis preneuse !

Je te conseillerai pour faire la tienne de noter quelles sont les actions indispensables que tu peux confier à l’enfant. Puis de les écrire, de trouver ensuite une image qui corresponde car même si l’enfant sait lire cela lui permettra de mieux mémoriser.

J’ai fait la mienne moi-même parce que toutes les autres mentionnaient l’école par exemple, ou  » prendre son sac ». Or, elle est trop petite pour prendre son sac ou le préparer.

Quand l’enfant se laver et s’habille seul, on peut même faire des routines détaillées à fixer près de l’endroit où il s’habille. Mais je trouve assez contre-productif les routines de plus de 10 étapes.

Attention, j’ai piqué les dessins sur internet, je ne te propose donc pas cette routine à télécharger ! Je n’en ai pas trouvé les auteurs mais ceux-ci peuvent signer en commentaire. ( J’ai laissé exprès le shabille afin de te dissuader de pomper bêtement mon jpeg pourri).

J’en ai fait une autre pour le soir, pour avant/après le repas et pour avant de se coucher.

Il en existe sur le net pour savoir se laver les mains, mettre la table, aller aux toilettes. Le site Grandir avec Nathan et Femmes débordées ( un autre site génial !) en proposent.

Et toi ?

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1001 listes, semaine 21 : mes plus grandes fiertés.

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La vie est un combat.

Cela commence par une intrusion violente d’un spermatozoïde dans un ovule et de son cheminement, long cheminement dans les trompes de Fallope. Il faut ensuite faire son nid, rester accrocher, se nourrir. Et puis grandir. le cœur bat enfin. Il faut que tout fonctionne, que chaque cellule se spécialise . Il faut grandir, grandir encore. Et se développer, s’affiner. Et puis un jour, il n’y a plus assez de place dans ce petit nid aquatique qui nous a hébergé si longtemps; On veut sortir, on pousse, on crit, on donne des coups de pieds; On sent que tout autour de nous, cela se contracte et tous sens. Et puis on sort, on voit la lumière enfin. Et tout recommence.
La vie est un combat.

Il faut trouver de la nourriture, se faire comprendre surtout pour qu’on nous la donne.
Il faut grandir.
Il faut apprendre à respirer.
Il faut se perfectionner.
Il faut se muscler.
Il faut progresser, résister, grandir encore.

On devrait déjà être fier d’être là, non ?

A chaque FIV, à chaque fois, j’ai vécu chaque étape dans l’attente et l’angoisse. mais une fois qu’elle s étaient bien là, bien accrochées, je n’en finissais pas de m’émerveiller de ce miracle, de cette chose incroyable et extraordinaire qu’est la vie. Cela part de rien, d’un rien difficile déjà à obtenir, surtout par FIV : un ovule, un spermatozoïde. Une rencontre et il faut que ça « marche ». de l’invisible et du fragile va naître un bébé. cela se multiplie à une vitesse extraordinaire alors qu’on a tant de mal à attendre quelques jours de SAVOIR, enfin. Et puis, neuf mois. Long et court, ce délai de neuf mois pour former un bébé, depuis ce rien, ce minuscule, cet invisible.

Paradoxalement sans doute pour les croyants fanatiques, ce sont ces FIV qui m’ont le plus fait croire en Dieu.

Moi qui me suis tant demandée s’il fallait ou pas avoir d’enfant ( dédicace spéciale à Scarlett qui se reconnaîtra) je me suis battue pour qu’elles soient là.

J’ai eu beaucoup de chance après avoir eu beaucoup de malchance. Cinq ans en tout et pour tout entre les essais et l’accouchement de ma seconde fille, c’est peu. mais dans une vie, ça vous bouffe. Cela a détruit certaines choses en moi, cela m’a aussi construite. J’ai dû prendre des décisions radicales pour me sortir de là. Sans regret.

J’ai eu des accouchements magnifiques et rapides. J’ai deux petits filles incroyables : souriantes et hyper douées. Enfin surtout Bébé Comète pour le moment, mais Bébé Tempête a du potentiel.

Je suis fière aussi de ce que je créée. De ce que j’ai construit. de mes études, de mes écrits, de mes travaux.

J’ai peut-être un sale caractère mais je suis combative et déterminée, je suis fière d’être intègre également.

J’ai toujours garder le cap.

Et puis il y a eu toi, Tinan : je suis fière d’avoir osé te proposer un jour de travailler avec toi. Je suis fière d’avoir suivi tes cours de danse. Toi qui savait si bien quel est le prix d’une vie, et tout ce que le désir d’enfant peut engendrer de bon et de mauvais?. Toi qui savais combien un enfant est un trésor qu’on ne protège jamais assez. Jamais.

Publié dans projet52

#projet52-2015 #partieducorps #semaine15

15

Voici pour moi la partie du corps qui représente vraiment pour moi la perfection de la nature. Une oreille. Bon, certaines oreilles sont laides, mais celle de ma fille est parfaite. Oui je sais on n’est pas modestes. Cette oreille rappelle a beauté et la finesse des coquilles nacrées des escargots; cette oreille a un lobe superbe; Cette oreille est tendre comme une madeleine et a l’odeur de l’abricot. cette oreille, je la croquerais mais je sais qu’elle lui ai indispensable. Cette oreille, mon chef d’œuvre.

Publié dans projet52

#projet52-2015 #surmaroute #semaine13

13Sur ma route : évidemment, on ne peut que se mettre à fredonner la chanson de Raphael ou bien celle de De Palmas, c’est selon. Je ne connais pas Black M.

Sur ma route : cela évoque le chemin, la route parcourue, dans la vraie vie quand on marche ou métaphoriquement, pour représenter justement le parcours de la vie. cela représente aussi ce qu’on trouve par hasard sur son chemin, et avec lequel il faut voyager ensuite. Bon ou mauvais événement.

Sur ma route : cela m’évoque un très beau poème que ma dame du caté avait sur son mur sous forme de tableaux quand j’étais petite, un poème que j’ai voulu citer à la fin du livret de baptême de ma fille aînée dernièrement. D’ailleurs je n’ai pas bien compris pourquoi le prêtre trouvait cela inapproprié au baptême, alors qu’ils veulent toujours nous imposer des textes sur la mort aux baptêmes, et que clairement dans ce texte personne n’est mort.

Une nuit, j’ai eu un songe. J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur. Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque période de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable: L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.

Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi. Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière. J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé :  » Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi.  »

Et le Seigneur répondit :  » Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien: c’était moi qui te portais.  »

Ademar de Barros

Sur ma route : aujourd’hui sur ma route il y a deux petites filles, Bébé tempête et Bébé comète. Je me fais l’effet d’être là à les porter quand elles traversent des moments difficiles, comme le fait Dieu pour un croyant, mais en beaucoup plus physique. Et puis je me dis aussi qu’elle s sont là à me porter quand je trouve la vie vraiment moche, les hommes vraiment pourris, mon passé vraiment nul. Mais je ne les ai pas trouvées sur ma route, elles sont ma route. Il a fallu tout ce chemin parcouru pour les avoir, il a fallu bien des embuches, des demi-tour, des bifurcations, pour les avoir. Il n’y a rien de hasardeux dans le fait de les avoir eu. Je ne les ai pas trouvées sur le chemin, j’ai creusé mon chemin comme on creuse le route du chemin de fer dans une plaine ou une montagne sauvage. Il a fallu travailler, se battre, souffrir. Maintenant qu’elles sont là en revanche, nous ne savons pas ce que l’on trouvera sur notre route. Mais nous serons ensemble à marcher. Parfois, souvent je les porterai, parfois c’est elles qui me porteront. Et nous ferons route ensemble, elles sont ma route, parce que la route c’est un destin, mais que le destin n’est pas écrit à l’avance, le destin, c’est le chemin que l’on fait soi-même et qui part dans une direction car nos actes futures sont la conséquences de nos actes passés. Ma route n’est pas une fatalité, elle n’est pas dessinée à l’avance. Ma route, c’est mon œuvre. Si quelque chose est écrit, c’est moi qui l’ai écrit. Bien sûr, je peux penser que Dieu a voulu que ce soit si compliqué, si difficile. Pourquoi pas. Mais c’est moi qui ai décidé de prendre certaines décisions qui m’ont permises de réussir par exemple. Dison qu’il y a des éléments qui sont jetés sur ma route sans que je n’y puisse rien, mais c’est moi qui fait ou non le chemin. Dieu fait le paysage, je fais la route.